Le Réalisme magique du cinéma chinois est un essai de Hendy Bicaise aux éditions Playlist Society, consacré à une tendance du cinéma chinois qui, depuis les années 2000, propose une lecture singulière des réalités socio-économiques du pays, allègrement mâtinée d’imaginaire et de surnaturel.
Pour qui ne serait pas cinéphile passionné de cinéma d'animation, japonaise de surcroît, le nom de Kon Satoshi n'évoquera pas grand chose. Aussi, chaque nouvel ouvrage ou documentaire revenant sur ce metteur en scène et le remettant en lumière est toujours accueilli avec grand plaisir. Le livre de Bounthavy Suvilay aux Editions Ynnis arrive donc à point nommé pour se pencher sur le mythe Kon Satoshi, le découvrir (pour les profanes) ou apprendre à le re-découvrir (pour les fans les plus curieux).
L’œuvre d’Oshii Mamoru est foisonnante et déroutante. La monographie Mamoru Oshii, Rencontre(s) revient sur la carrière de ce réalisateur, scénariste, producteur et romancier - bref : de cet artiste important du tournant du XXIe siècle, surtout célèbre pour ses adaptations de Ghost in the Shell et sa participation à la franchise Patlabor.
L’un des piliers de l’analyse contemporaine du cinéma asiatique, Stéphane du Mesnildot, signe un ouvrage sur L’Empire des Sens de Oshima Nagisa, Cérémonies, paru en septembre 2021 aux éditions du Lézard Noir.
Dans son Dictionnaire du cinéma coréen, Antoine Coppola revient sur la décennie 2011-2020 qui a vu l’industrie sud-coréenne confirmer son dynamisme et sa volonté de puissance, jusqu’à la consécration de Parasite de Bong Joon-ho, Palme d'Or au Festival de Cannes en 2019.
Stephen Sarrazin et Yangyu Zhang présentent dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Ils évoquent ici Anima, film chinois de Cao Jingling produit cet année.