Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Le Soupir des vagues (en salles le 04/08/2021)
de Fukada Kôji
« Aucune idée de ce que voulait accomplir Fukada avec ce film mais c'est tout sauf déplaisant. »
« Approche mystique pour Fukada, qui s'envole ici en Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
Le Festin chinois (en salles le 21/07/2021)
de Tsui Hark
« Tsui Hark s'éclate à présenter les duels de cuisine tels des combats d'arts martiaux, et nous aussi. Cartoonesque ! »
« On va dire qu'il y a à boire et à manger dans ce Tsui Hark qui reste assez mineur. »
Les Rebelles du dieu néon (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« À travers ce premier film, Tsai s'annonce déjà comme un réalisateur alternatif. »
La Rivière (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Tsai a achevé de poser le monde de son personnage Hsiao-kang, et désormais sa filmographie peut se déployer pleinement. »
La Loi de Téhéran (en salles le 28/07/2021)
Saeed Roustayi
« Impressionnante plongée dans les tentaculaires méandres de la machine policière et judiciaire iranienne. »
« Un des chocs cinématographiques de cette année, qui se fait mélanger polar, film policier et drame au gré d’une mise en scène haletante et virtuose. »
Les Sorcières de l'Orient (en salles le 28/07/2021)
Julien Faraut
« Un documentaire capturant la nature intime et iconique d'un groupe de sportives légendaires dans un écrin stylisé et séduisant. »
« Une exemplaire utilisation des images d'archives. »
True Mothers (en salles le 28/07/2021)
Kawase Naomi
« Peut-être le meilleur film de Kawase ? Pleinement assumé dans le mélo, la mise en scène subtile colore le pseudo naturalisme d'une utilisation magnifique du son (le vent, les vagues) et de la lumière pour narrer la pauvre vie d'une jeune fille devenue mère trop tôt. »
« La lumière inonde ce dernier film de Kawase Naomi, son cinéma n'a jamais été aussi beau et sensoriel. »
Les Voleurs de chevaux (28/07/2021)
Yerlan Nurmukhambetov, Lisa Takeba
« Un touchant portrait de femmes dans les plaines kazakh. Aussi chaleureux que brutal dans sa description des rapports humains . »
Vive l'amour (en salles 28/07/2021)
Tsai Ming-liang
« Cette danse désœuvrée aux accents antonioniens séduit dans les premières minutes par son ascétisme raffiné. Avant de finir par tourner en rond, sans le charme vivant de "The Hole". »
« Le plan final est le plus beau du monde. »
Onoda, 10 000 nuits dans la jungle (en salles le 21/07/2021
Arthur Harari
« Et c'est le OZON QUI EST EN COMPÉTITION À CANNES ET PAS ÇA ?? »
« Sur une histoire folle, Harari tire un récit à l'ampleur passionnante, qui bouleverse et reste en mémoire bien après le générique de fin. »
« Moins romanesque et bariolé que le "Anatahan" de von Sternberg mais d'un ampleur, intensité et ambition captivante pour cette histoire vraie d'isolement et d'endoctrinement maladif. »
« Un voyage hypnotique et passionnant au cœur de l’aveuglement d’un soldat, odyssée du dévouement aveugle injustement repartie bredouille de Cannes. »
« D'un fait historique facilement utilisable de manière clichée, cette production française s'attache à décrire les mécanismes de l'endoctrinement, avec un brin d'austérité picturale. »
« Le film de jungle de l'année n'est certainement pas Jungle Cruise ! »
In The Mood For Love (en salles le 21/07/2021)
Wong Kar-wai
« Comment est-ce permis de faire un film aussi beau, où tout est raconté dans les ellipses et les hors champ ? Inégalable. »
« Un des plus beaux films du monde, il nous plonge dans une telle hypnose qu'on a le sentiment de sentir les parfums des rues et le frisson des désirs brimés. Wong sublime ce qui pourrait être de la cosmétique par un montage qui traduit les trouées amoureuses. »
« L’émotion est toujours intacte, la grâce du film, porté par le couple Cheung/ Leung, est d’une infinie beauté. »
« En 4K ou en VHS, toujours aussi sublime. »
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« C'est ce que demande le peuple ! »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Aussi obtus et mélancolique qu'une rêverie adolescente. »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »
Violet Evergarder - Le film (en salles le 19/05/2021)
Ishidate Taichi
« Une conclusion dans la lignée de la série : ultra-sentimentale, et extrêmement juste sur la douceur d'un passage de relais. »
« Une magnifique conclusion à l'histoire en forme de mélo flamboyant et formellement somptueux, bien plus réussi et accessible que le premier film. »
Peninsula (en salles le 21/10/2020)
Yeong Sang-ho
« Ok, c'est pas King of Pigs, Seoul Station ou Train to Busan... Mais ça reste franchement bien branlé et nettement au dessus de la masse dans sa dramaturgie, l'utilisation des set pieces et dans la cohérence de l'univers dépeint. »
« L'action est efficace mais à force de vouloir plaire à tout le monde ( le marché US en premier) Yeon Sang-ho sacrifie ses personnages et une dramaturgie pourtant prometteuse. »
« La noirceur d'antan ressurgit par intermittence, tout comme le propos social virulent, mais noyé dans un blockbuster efficace et décomplexé malgré quelques effets numériques limites. Le cinéaste reste à suivre même dans la commande. »
« Loin de la purge attendue, Peninsula reste divertissant même si parfois un peu mou du genou. »
« out ce qui fonctionnait dans le premier opus est à la dérive, des effets spéciaux à la caractérisation ridicule des personnages. »
« Une suite bancale qui ne tient jamais vraiment totalement ses promesses, handicapée par des sfx honteux et un manque cruel d’enjeux, même si quelques bonne idées surnagent. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Le Soupir des vagues (en salles le 04/08/2021)
de Fukada Kôji
« Aucune idée de ce que voulait accomplir Fukada avec ce film mais c'est tout sauf déplaisant. »
« Approche mystique pour Fukada, qui s'envole ici en Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
Le Festin chinois (en salles le 21/07/2021)
de Tsui Hark
« Tsui Hark s'éclate à présenter les duels de cuisine tels des combats d'arts martiaux, et nous aussi. Cartoonesque ! »
« On va dire qu'il y a à boire et à manger dans ce Tsui Hark qui reste assez mineur. »
Les Rebelles du dieu néon (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« À travers ce premier film, Tsai s'annonce déjà comme un réalisateur alternatif. »
La Rivière (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Tsai a achevé de poser le monde de son personnage Hsiao-kang, et désormais sa filmographie peut se déployer pleinement. »
La Loi de Téhéran (en salles le 28/07/2021)
Saeed Roustayi
« Impressionnante plongée dans les tentaculaires méandres de la machine policière et judiciaire iranienne. »
« Un des chocs cinématographiques de cette année, qui se fait mélanger polar, film policier et drame au gré d’une mise en scène haletante et virtuose. »
Les Sorcières de l'Orient (en salles le 28/07/2021)
Julien Faraut
« Un documentaire capturant la nature intime et iconique d'un groupe de sportives légendaires dans un écrin stylisé et séduisant. »
« Une exemplaire utilisation des images d'archives. »
True Mothers (en salles le 28/07/2021)
Kawase Naomi
« Peut-être le meilleur film de Kawase ? Pleinement assumé dans le mélo, la mise en scène subtile colore le pseudo naturalisme d'une utilisation magnifique du son (le vent, les vagues) et de la lumière pour narrer la pauvre vie d'une jeune fille devenue mère trop tôt. »
« La lumière inonde ce dernier film de Kawase Naomi, son cinéma n'a jamais été aussi beau et sensoriel. »
Les Voleurs de chevaux (28/07/2021)
Yerlan Nurmukhambetov, Lisa Takeba
« Un touchant portrait de femmes dans les plaines kazakh. Aussi chaleureux que brutal dans sa description des rapports humains . »
Vive l'amour (en salles 28/07/2021)
Tsai Ming-liang
« Cette danse désœuvrée aux accents antonioniens séduit dans les premières minutes par son ascétisme raffiné. Avant de finir par tourner en rond, sans le charme vivant de "The Hole". »
« Le plan final est le plus beau du monde. »
Onoda, 10 000 nuits dans la jungle (en salles le 21/07/2021
Arthur Harari
« Et c'est le OZON QUI EST EN COMPÉTITION À CANNES ET PAS ÇA ?? »
« Sur une histoire folle, Harari tire un récit à l'ampleur passionnante, qui bouleverse et reste en mémoire bien après le générique de fin. »
« Moins romanesque et bariolé que le "Anatahan" de von Sternberg mais d'un ampleur, intensité et ambition captivante pour cette histoire vraie d'isolement et d'endoctrinement maladif. »
« Un voyage hypnotique et passionnant au cœur de l’aveuglement d’un soldat, odyssée du dévouement aveugle injustement repartie bredouille de Cannes. »
« D'un fait historique facilement utilisable de manière clichée, cette production française s'attache à décrire les mécanismes de l'endoctrinement, avec un brin d'austérité picturale. »
« Le film de jungle de l'année n'est certainement pas Jungle Cruise ! »
In The Mood For Love (en salles le 21/07/2021)
Wong Kar-wai
« Comment est-ce permis de faire un film aussi beau, où tout est raconté dans les ellipses et les hors champ ? Inégalable. »
« Un des plus beaux films du monde, il nous plonge dans une telle hypnose qu'on a le sentiment de sentir les parfums des rues et le frisson des désirs brimés. Wong sublime ce qui pourrait être de la cosmétique par un montage qui traduit les trouées amoureuses. »
« L’émotion est toujours intacte, la grâce du film, porté par le couple Cheung/ Leung, est d’une infinie beauté. »
« En 4K ou en VHS, toujours aussi sublime. »
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« C'est ce que demande le peuple ! »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Aussi obtus et mélancolique qu'une rêverie adolescente. »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »
Violet Evergarder - Le film (en salles le 19/05/2021)
Ishidate Taichi
« Une conclusion dans la lignée de la série : ultra-sentimentale, et extrêmement juste sur la douceur d'un passage de relais. »
« Une magnifique conclusion à l'histoire en forme de mélo flamboyant et formellement somptueux, bien plus réussi et accessible que le premier film. »
Peninsula (en salles le 21/10/2020)
Yeong Sang-ho
« Ok, c'est pas King of Pigs, Seoul Station ou Train to Busan... Mais ça reste franchement bien branlé et nettement au dessus de la masse dans sa dramaturgie, l'utilisation des set pieces et dans la cohérence de l'univers dépeint. »
« L'action est efficace mais à force de vouloir plaire à tout le monde ( le marché US en premier) Yeon Sang-ho sacrifie ses personnages et une dramaturgie pourtant prometteuse. »
« La noirceur d'antan ressurgit par intermittence, tout comme le propos social virulent, mais noyé dans un blockbuster efficace et décomplexé malgré quelques effets numériques limites. Le cinéaste reste à suivre même dans la commande. »
« Loin de la purge attendue, Peninsula reste divertissant même si parfois un peu mou du genou. »
« out ce qui fonctionnait dans le premier opus est à la dérive, des effets spéciaux à la caractérisation ridicule des personnages. »
« Une suite bancale qui ne tient jamais vraiment totalement ses promesses, handicapée par des sfx honteux et un manque cruel d’enjeux, même si quelques bonne idées surnagent. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Le Soupir des vagues (en salles le 04/08/2021)
de Fukada Kôji
« Aucune idée de ce que voulait accomplir Fukada avec ce film mais c'est tout sauf déplaisant. »
« Approche mystique pour Fukada, qui s'envole ici en Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
Le Festin chinois (en salles le 21/07/2021)
de Tsui Hark
« Tsui Hark s'éclate à présenter les duels de cuisine tels des combats d'arts martiaux, et nous aussi. Cartoonesque ! »
« On va dire qu'il y a à boire et à manger dans ce Tsui Hark qui reste assez mineur. »
Les Rebelles du dieu néon (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« À travers ce premier film, Tsai s'annonce déjà comme un réalisateur alternatif. »
La Rivière (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Tsai a achevé de poser le monde de son personnage Hsiao-kang, et désormais sa filmographie peut se déployer pleinement. »
La Loi de Téhéran (en salles le 28/07/2021)
Saeed Roustayi
« Impressionnante plongée dans les tentaculaires méandres de la machine policière et judiciaire iranienne. »
« Un des chocs cinématographiques de cette année, qui se fait mélanger polar, film policier et drame au gré d’une mise en scène haletante et virtuose. »
Les Sorcières de l'Orient (en salles le 28/07/2021)
Julien Faraut
« Un documentaire capturant la nature intime et iconique d'un groupe de sportives légendaires dans un écrin stylisé et séduisant. »
« Une exemplaire utilisation des images d'archives. »
True Mothers (en salles le 28/07/2021)
Kawase Naomi
« Peut-être le meilleur film de Kawase ? Pleinement assumé dans le mélo, la mise en scène subtile colore le pseudo naturalisme d'une utilisation magnifique du son (le vent, les vagues) et de la lumière pour narrer la pauvre vie d'une jeune fille devenue mère trop tôt. »
« La lumière inonde ce dernier film de Kawase Naomi, son cinéma n'a jamais été aussi beau et sensoriel. »
Les Voleurs de chevaux (28/07/2021)
Yerlan Nurmukhambetov, Lisa Takeba
« Un touchant portrait de femmes dans les plaines kazakh. Aussi chaleureux que brutal dans sa description des rapports humains . »
Vive l'amour (en salles 28/07/2021)
Tsai Ming-liang
« Cette danse désœuvrée aux accents antonioniens séduit dans les premières minutes par son ascétisme raffiné. Avant de finir par tourner en rond, sans le charme vivant de "The Hole". »
« Le plan final est le plus beau du monde. »
Onoda, 10 000 nuits dans la jungle (en salles le 21/07/2021
Arthur Harari
« Et c'est le OZON QUI EST EN COMPÉTITION À CANNES ET PAS ÇA ?? »
« Sur une histoire folle, Harari tire un récit à l'ampleur passionnante, qui bouleverse et reste en mémoire bien après le générique de fin. »
« Moins romanesque et bariolé que le "Anatahan" de von Sternberg mais d'un ampleur, intensité et ambition captivante pour cette histoire vraie d'isolement et d'endoctrinement maladif. »
« Un voyage hypnotique et passionnant au cœur de l’aveuglement d’un soldat, odyssée du dévouement aveugle injustement repartie bredouille de Cannes. »
« D'un fait historique facilement utilisable de manière clichée, cette production française s'attache à décrire les mécanismes de l'endoctrinement, avec un brin d'austérité picturale. »
« Le film de jungle de l'année n'est certainement pas Jungle Cruise ! »
In The Mood For Love (en salles le 21/07/2021)
Wong Kar-wai
« Comment est-ce permis de faire un film aussi beau, où tout est raconté dans les ellipses et les hors champ ? Inégalable. »
« Un des plus beaux films du monde, il nous plonge dans une telle hypnose qu'on a le sentiment de sentir les parfums des rues et le frisson des désirs brimés. Wong sublime ce qui pourrait être de la cosmétique par un montage qui traduit les trouées amoureuses. »
« L’émotion est toujours intacte, la grâce du film, porté par le couple Cheung/ Leung, est d’une infinie beauté. »
« En 4K ou en VHS, toujours aussi sublime. »
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« C'est ce que demande le peuple ! »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Aussi obtus et mélancolique qu'une rêverie adolescente. »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »
Violet Evergarder - Le film (en salles le 19/05/2021)
Ishidate Taichi
« Une conclusion dans la lignée de la série : ultra-sentimentale, et extrêmement juste sur la douceur d'un passage de relais. »
« Une magnifique conclusion à l'histoire en forme de mélo flamboyant et formellement somptueux, bien plus réussi et accessible que le premier film. »
Peninsula (en salles le 21/10/2020)
Yeong Sang-ho
« Ok, c'est pas King of Pigs, Seoul Station ou Train to Busan... Mais ça reste franchement bien branlé et nettement au dessus de la masse dans sa dramaturgie, l'utilisation des set pieces et dans la cohérence de l'univers dépeint. »
« L'action est efficace mais à force de vouloir plaire à tout le monde ( le marché US en premier) Yeon Sang-ho sacrifie ses personnages et une dramaturgie pourtant prometteuse. »
« La noirceur d'antan ressurgit par intermittence, tout comme le propos social virulent, mais noyé dans un blockbuster efficace et décomplexé malgré quelques effets numériques limites. Le cinéaste reste à suivre même dans la commande. »
« Loin de la purge attendue, Peninsula reste divertissant même si parfois un peu mou du genou. »
« out ce qui fonctionnait dans le premier opus est à la dérive, des effets spéciaux à la caractérisation ridicule des personnages. »
« Une suite bancale qui ne tient jamais vraiment totalement ses promesses, handicapée par des sfx honteux et un manque cruel d’enjeux, même si quelques bonne idées surnagent. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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