Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Une fable métaphorique d'un hurluberlu sorti de GTO mais qui raconte les cicatrices politiques, militaires ou familiales d'un pays convalescent. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« Le film réussit plutôt à intriguer pendant ses deux premiers tiers avant de s'enliser dans un mélodrame interminable dont on peine à comprendre les enjeux. »
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Quelques moments de grâce et un trio d'acteurs charmants de naturel mais on reste sur l'impression frustrante que le film aurait pu être bien davantage. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Takashi Miike ne quitte plus ses charentaises et nous livre un énième film de yakuzas. Il se réveille sur la fin et tente une audace formelle, ça ne dure qu'un plan, trop tard j'avais déjà capitulé. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Ca commençait pas mal pourtant et puis ça s'enlise dans un foutoir pas possible. »
« Film grave sur la misère sexuelle et le racisme au Japon, avec un Ken Yasuda en feu. Houellebecq au Japon ! »
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Une très belle lecture, à travers le bouddhisme, sur le Japon, la décadence du monde et une nécessaire reconstruction. »
« Une belle méditation sur le Japon actuel. Une leçon de vie et de résilience. »
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Pour peu que l'on se laisse porter, la petite musique de ce film étrange séduit plutôt bien que certains moments laissent perplexes. »
« Un assemblage de saynètes, parfois très belles, parfois un peu ratées. L'ensemble manque toutefois de liant et de cohérence. »
« Road movie coup de foudre pour la Mongolie. Un voyage quasi mutique mais qui en dit long. Simple et brillant. »
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
The House of Us (FFCP 2019)
Yoon Ga-eun
« Continuant son cycle sur l'enfance, la réalisatrice de The World of Us confirme l'essai. Il est rare que le monde des enfants soit aujourd'hui traité avec tant de sensibilité et de finesse. »
« Les promesses de World of us sont confirmées dans ce bijou de sensibilité où la candeur de l'enfance cherche à résoudre les insolubles maux des adultes. Après l'influence de Kore-eda, c'est l'ombre de Shinji Somai qui plane sur cette nouvelle merveille. »
« Que dire après avoir vu ce long à la fois brillant de simplicité et émouvant. Le trio de jeunes actrices et époustouflant. On en redemande ! »
« Yoon Ga-eun confirme toutes les attentes et prolonge avec brio son exploration sensorielle du monde de l'enfance. Un nouveau bijou qui a émerveillé le public de cette clôture. »
« La créativité enfantine au centre de la créativité cinématographique. Le regard tendre d'une très grande cinéaste qui épouse le regard plein de vie de ces trois incroyables héroïnes. Magnifique film. »
« Un nouveau très beau portrait de l'enfance pour Yoon Ga-eun. Quelle direction d'actrices ! »
Move the Grave (FFCP 2019)
Jeong Seung-o
« Petite pépite d'intelligence et de finesse, Jeong Seung-o a déjà un bel univers et de merveilleux personnages de femmes. Un réalisateur à suivre absolument. »
« Un film qui explore la cellule familiale coréenne et ses évolutions avec beaucoup d'acuité et de sensibilité. »
« Une brillante peinture de la cellule familiale coréenne par le prisme de la femme. Chaque personnage porte un discours marqué, ce qui rend le film très riche. »
Our Body (FFCP 2019)
Han Ka-ram
« Une chronique sur l'acceptation de soi assez fascinante qui mérite plusieurs visionnages afin d'en saisir tous les niveaux. Encore une cinéaste à suivre dans une jeune garde du cinéma coréen décidément prometteuse. »
« Une mise en scène brillante, une actrice principale incroyable. Mais le film se perd dans des circonvolutions pas nécessaires. Réalisatrice à suivre néanmoins ! »
« Une jeune trentenaire affronte les pressions sociales en se réappropriant son corps. Un film mélancolique et revigorant. »
« Han Ka-ram a écrit, réalisé et monté ce film sur la perception du corps comme reflet de l'intérieur vers l'extérieur. La réalisation est très subtile pour ce qui est un film de fin d'études. Somptueux ! »
Birthday (FFCP 2019)
Lee Jong-un
« Touchant mélodrame sur le deuil, le film se repose un peu trop sur la force de ses acteurs et sur des procédés tire-larmes. L'effet cathartique est néanmoins efficace, pas un œil sec dans la salle. »
« Ce film produit par Lee Chang-dong est une oeuvre cathartique subtile et poignante sur une famille en deuil suite au tragique incident du Sewol. Si vous n'avez pas expérimenté le han, préparez vos mouchoirs. »
« Une grosse couche de pathos qui fonctionne assez bien, car la construction des personnages est tout à fait bonne. »
Kim Gun (FFCP 2019)
Kang Sang-woo
« Une enquête qui se transforme en documentaire sur le traumatisme individuel et collectif. Bouleversant. »
« Un brillant travail de mémoire et de cinéma. L'obsession de l'identité est douloureuse mais sonne comme un cri de vérité, contre l'obscurantisme. »
Swing Kids (FFCP 2019)
Kang Hyoung-chul
« Kang Yeong-cheol réussit un film à la fois énergisant et d'une grande ampleur tragique. Le divertissement populaire et musical à son meilleur. »
« Des scènes de danse éblouissantes, des acteurs qui filent la patate, une musique entraînante. Reste une seconde partie un peu moins réussie qui mélange les genres difficilement. »
« Sur un pitch improbable, une comédie musicale dans un camp de prisonniers en pleine guerre de Corée, Kang Hyeong-cheol, réalisateur de l'excellent Sunny, signe un film enthousiasmant et virtuose. Cela fait des décennies que l'on n'avait pas vu pareil morceaux musicaux au cinéma. »
House Of Hummingbird (FFCP 2019)
Kim Bora
« Un premier film très ambitieux, trop long et éparpillé mais avec de réels moments de grâce. Ceci promet de belles choses à venir. »
« Beau premier film souffrant de quelques longueurs, mais offrant un portrait adolescent juste et touchant, ainsi qu'une photographie (intime et collective) captivante de la société coréenne des années 90. »
« Une chronique adolescente qui traite justement des pressions sociales et familiales et des violences qu'elle engendre sur les femmes. Un premier long prometteur mais qui aurait mérité plus de concision. »
« Un passage en revue complet, profond et engagé de la vie d'une jeune fille dans la Corée des années 90. Le film demeure longuet sur le dernier tiers. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Une fable métaphorique d'un hurluberlu sorti de GTO mais qui raconte les cicatrices politiques, militaires ou familiales d'un pays convalescent. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« Le film réussit plutôt à intriguer pendant ses deux premiers tiers avant de s'enliser dans un mélodrame interminable dont on peine à comprendre les enjeux. »
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Quelques moments de grâce et un trio d'acteurs charmants de naturel mais on reste sur l'impression frustrante que le film aurait pu être bien davantage. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Takashi Miike ne quitte plus ses charentaises et nous livre un énième film de yakuzas. Il se réveille sur la fin et tente une audace formelle, ça ne dure qu'un plan, trop tard j'avais déjà capitulé. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Ca commençait pas mal pourtant et puis ça s'enlise dans un foutoir pas possible. »
« Film grave sur la misère sexuelle et le racisme au Japon, avec un Ken Yasuda en feu. Houellebecq au Japon ! »
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Une très belle lecture, à travers le bouddhisme, sur le Japon, la décadence du monde et une nécessaire reconstruction. »
« Une belle méditation sur le Japon actuel. Une leçon de vie et de résilience. »
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Pour peu que l'on se laisse porter, la petite musique de ce film étrange séduit plutôt bien que certains moments laissent perplexes. »
« Un assemblage de saynètes, parfois très belles, parfois un peu ratées. L'ensemble manque toutefois de liant et de cohérence. »
« Road movie coup de foudre pour la Mongolie. Un voyage quasi mutique mais qui en dit long. Simple et brillant. »
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
The House of Us (FFCP 2019)
Yoon Ga-eun
« Continuant son cycle sur l'enfance, la réalisatrice de The World of Us confirme l'essai. Il est rare que le monde des enfants soit aujourd'hui traité avec tant de sensibilité et de finesse. »
« Les promesses de World of us sont confirmées dans ce bijou de sensibilité où la candeur de l'enfance cherche à résoudre les insolubles maux des adultes. Après l'influence de Kore-eda, c'est l'ombre de Shinji Somai qui plane sur cette nouvelle merveille. »
« Que dire après avoir vu ce long à la fois brillant de simplicité et émouvant. Le trio de jeunes actrices et époustouflant. On en redemande ! »
« Yoon Ga-eun confirme toutes les attentes et prolonge avec brio son exploration sensorielle du monde de l'enfance. Un nouveau bijou qui a émerveillé le public de cette clôture. »
« La créativité enfantine au centre de la créativité cinématographique. Le regard tendre d'une très grande cinéaste qui épouse le regard plein de vie de ces trois incroyables héroïnes. Magnifique film. »
« Un nouveau très beau portrait de l'enfance pour Yoon Ga-eun. Quelle direction d'actrices ! »
Move the Grave (FFCP 2019)
Jeong Seung-o
« Petite pépite d'intelligence et de finesse, Jeong Seung-o a déjà un bel univers et de merveilleux personnages de femmes. Un réalisateur à suivre absolument. »
« Un film qui explore la cellule familiale coréenne et ses évolutions avec beaucoup d'acuité et de sensibilité. »
« Une brillante peinture de la cellule familiale coréenne par le prisme de la femme. Chaque personnage porte un discours marqué, ce qui rend le film très riche. »
Our Body (FFCP 2019)
Han Ka-ram
« Une chronique sur l'acceptation de soi assez fascinante qui mérite plusieurs visionnages afin d'en saisir tous les niveaux. Encore une cinéaste à suivre dans une jeune garde du cinéma coréen décidément prometteuse. »
« Une mise en scène brillante, une actrice principale incroyable. Mais le film se perd dans des circonvolutions pas nécessaires. Réalisatrice à suivre néanmoins ! »
« Une jeune trentenaire affronte les pressions sociales en se réappropriant son corps. Un film mélancolique et revigorant. »
« Han Ka-ram a écrit, réalisé et monté ce film sur la perception du corps comme reflet de l'intérieur vers l'extérieur. La réalisation est très subtile pour ce qui est un film de fin d'études. Somptueux ! »
Birthday (FFCP 2019)
Lee Jong-un
« Touchant mélodrame sur le deuil, le film se repose un peu trop sur la force de ses acteurs et sur des procédés tire-larmes. L'effet cathartique est néanmoins efficace, pas un œil sec dans la salle. »
« Ce film produit par Lee Chang-dong est une oeuvre cathartique subtile et poignante sur une famille en deuil suite au tragique incident du Sewol. Si vous n'avez pas expérimenté le han, préparez vos mouchoirs. »
« Une grosse couche de pathos qui fonctionne assez bien, car la construction des personnages est tout à fait bonne. »
Kim Gun (FFCP 2019)
Kang Sang-woo
« Une enquête qui se transforme en documentaire sur le traumatisme individuel et collectif. Bouleversant. »
« Un brillant travail de mémoire et de cinéma. L'obsession de l'identité est douloureuse mais sonne comme un cri de vérité, contre l'obscurantisme. »
Swing Kids (FFCP 2019)
Kang Hyoung-chul
« Kang Yeong-cheol réussit un film à la fois énergisant et d'une grande ampleur tragique. Le divertissement populaire et musical à son meilleur. »
« Des scènes de danse éblouissantes, des acteurs qui filent la patate, une musique entraînante. Reste une seconde partie un peu moins réussie qui mélange les genres difficilement. »
« Sur un pitch improbable, une comédie musicale dans un camp de prisonniers en pleine guerre de Corée, Kang Hyeong-cheol, réalisateur de l'excellent Sunny, signe un film enthousiasmant et virtuose. Cela fait des décennies que l'on n'avait pas vu pareil morceaux musicaux au cinéma. »
House Of Hummingbird (FFCP 2019)
Kim Bora
« Un premier film très ambitieux, trop long et éparpillé mais avec de réels moments de grâce. Ceci promet de belles choses à venir. »
« Beau premier film souffrant de quelques longueurs, mais offrant un portrait adolescent juste et touchant, ainsi qu'une photographie (intime et collective) captivante de la société coréenne des années 90. »
« Une chronique adolescente qui traite justement des pressions sociales et familiales et des violences qu'elle engendre sur les femmes. Un premier long prometteur mais qui aurait mérité plus de concision. »
« Un passage en revue complet, profond et engagé de la vie d'une jeune fille dans la Corée des années 90. Le film demeure longuet sur le dernier tiers. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Une fable métaphorique d'un hurluberlu sorti de GTO mais qui raconte les cicatrices politiques, militaires ou familiales d'un pays convalescent. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« Le film réussit plutôt à intriguer pendant ses deux premiers tiers avant de s'enliser dans un mélodrame interminable dont on peine à comprendre les enjeux. »
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Quelques moments de grâce et un trio d'acteurs charmants de naturel mais on reste sur l'impression frustrante que le film aurait pu être bien davantage. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Takashi Miike ne quitte plus ses charentaises et nous livre un énième film de yakuzas. Il se réveille sur la fin et tente une audace formelle, ça ne dure qu'un plan, trop tard j'avais déjà capitulé. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Ca commençait pas mal pourtant et puis ça s'enlise dans un foutoir pas possible. »
« Film grave sur la misère sexuelle et le racisme au Japon, avec un Ken Yasuda en feu. Houellebecq au Japon ! »
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Une très belle lecture, à travers le bouddhisme, sur le Japon, la décadence du monde et une nécessaire reconstruction. »
« Une belle méditation sur le Japon actuel. Une leçon de vie et de résilience. »
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Pour peu que l'on se laisse porter, la petite musique de ce film étrange séduit plutôt bien que certains moments laissent perplexes. »
« Un assemblage de saynètes, parfois très belles, parfois un peu ratées. L'ensemble manque toutefois de liant et de cohérence. »
« Road movie coup de foudre pour la Mongolie. Un voyage quasi mutique mais qui en dit long. Simple et brillant. »
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
The House of Us (FFCP 2019)
Yoon Ga-eun
« Continuant son cycle sur l'enfance, la réalisatrice de The World of Us confirme l'essai. Il est rare que le monde des enfants soit aujourd'hui traité avec tant de sensibilité et de finesse. »
« Les promesses de World of us sont confirmées dans ce bijou de sensibilité où la candeur de l'enfance cherche à résoudre les insolubles maux des adultes. Après l'influence de Kore-eda, c'est l'ombre de Shinji Somai qui plane sur cette nouvelle merveille. »
« Que dire après avoir vu ce long à la fois brillant de simplicité et émouvant. Le trio de jeunes actrices et époustouflant. On en redemande ! »
« Yoon Ga-eun confirme toutes les attentes et prolonge avec brio son exploration sensorielle du monde de l'enfance. Un nouveau bijou qui a émerveillé le public de cette clôture. »
« La créativité enfantine au centre de la créativité cinématographique. Le regard tendre d'une très grande cinéaste qui épouse le regard plein de vie de ces trois incroyables héroïnes. Magnifique film. »
« Un nouveau très beau portrait de l'enfance pour Yoon Ga-eun. Quelle direction d'actrices ! »
Move the Grave (FFCP 2019)
Jeong Seung-o
« Petite pépite d'intelligence et de finesse, Jeong Seung-o a déjà un bel univers et de merveilleux personnages de femmes. Un réalisateur à suivre absolument. »
« Un film qui explore la cellule familiale coréenne et ses évolutions avec beaucoup d'acuité et de sensibilité. »
« Une brillante peinture de la cellule familiale coréenne par le prisme de la femme. Chaque personnage porte un discours marqué, ce qui rend le film très riche. »
Our Body (FFCP 2019)
Han Ka-ram
« Une chronique sur l'acceptation de soi assez fascinante qui mérite plusieurs visionnages afin d'en saisir tous les niveaux. Encore une cinéaste à suivre dans une jeune garde du cinéma coréen décidément prometteuse. »
« Une mise en scène brillante, une actrice principale incroyable. Mais le film se perd dans des circonvolutions pas nécessaires. Réalisatrice à suivre néanmoins ! »
« Une jeune trentenaire affronte les pressions sociales en se réappropriant son corps. Un film mélancolique et revigorant. »
« Han Ka-ram a écrit, réalisé et monté ce film sur la perception du corps comme reflet de l'intérieur vers l'extérieur. La réalisation est très subtile pour ce qui est un film de fin d'études. Somptueux ! »
Birthday (FFCP 2019)
Lee Jong-un
« Touchant mélodrame sur le deuil, le film se repose un peu trop sur la force de ses acteurs et sur des procédés tire-larmes. L'effet cathartique est néanmoins efficace, pas un œil sec dans la salle. »
« Ce film produit par Lee Chang-dong est une oeuvre cathartique subtile et poignante sur une famille en deuil suite au tragique incident du Sewol. Si vous n'avez pas expérimenté le han, préparez vos mouchoirs. »
« Une grosse couche de pathos qui fonctionne assez bien, car la construction des personnages est tout à fait bonne. »
Kim Gun (FFCP 2019)
Kang Sang-woo
« Une enquête qui se transforme en documentaire sur le traumatisme individuel et collectif. Bouleversant. »
« Un brillant travail de mémoire et de cinéma. L'obsession de l'identité est douloureuse mais sonne comme un cri de vérité, contre l'obscurantisme. »
Swing Kids (FFCP 2019)
Kang Hyoung-chul
« Kang Yeong-cheol réussit un film à la fois énergisant et d'une grande ampleur tragique. Le divertissement populaire et musical à son meilleur. »
« Des scènes de danse éblouissantes, des acteurs qui filent la patate, une musique entraînante. Reste une seconde partie un peu moins réussie qui mélange les genres difficilement. »
« Sur un pitch improbable, une comédie musicale dans un camp de prisonniers en pleine guerre de Corée, Kang Hyeong-cheol, réalisateur de l'excellent Sunny, signe un film enthousiasmant et virtuose. Cela fait des décennies que l'on n'avait pas vu pareil morceaux musicaux au cinéma. »
House Of Hummingbird (FFCP 2019)
Kim Bora
« Un premier film très ambitieux, trop long et éparpillé mais avec de réels moments de grâce. Ceci promet de belles choses à venir. »
« Beau premier film souffrant de quelques longueurs, mais offrant un portrait adolescent juste et touchant, ainsi qu'une photographie (intime et collective) captivante de la société coréenne des années 90. »
« Une chronique adolescente qui traite justement des pressions sociales et familiales et des violences qu'elle engendre sur les femmes. Un premier long prometteur mais qui aurait mérité plus de concision. »
« Un passage en revue complet, profond et engagé de la vie d'une jeune fille dans la Corée des années 90. Le film demeure longuet sur le dernier tiers. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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