Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« C'est ce que demande le peuple ! »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Aussi obtus et mélancolique qu'une rêverie adolescente. »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »
Violet Evergarder - Le film (en salles le 19/05/2021)
Ishidate Taichi
« Une conclusion dans la lignée de la série : ultra-sentimentale, et extrêmement juste sur la douceur d'un passage de relais. »
« Une magnifique conclusion à l'histoire en forme de mélo flamboyant et formellement somptueux, bien plus réussi et accessible que le premier film. »
Peninsula (en salles le 21/10/2020)
Yeong Sang-ho
« Ok, c'est pas King of Pigs, Seoul Station ou Train to Busan... Mais ça reste franchement bien branlé et nettement au dessus de la masse dans sa dramaturgie, l'utilisation des set pieces et dans la cohérence de l'univers dépeint. »
« La noirceur d'antan ressurgit par intermittence, tout comme le propos social virulent, mais noyé dans un blockbuster efficace et décomplexé malgré quelques effets numériques limites. Le cinéaste reste à suivre même dans la commande. »
« Loin de la purge attendue, Peninsula reste divertissant même si parfois un peu mou du genou. »
« Un pur film d’action « survival » qui fleure (entre autres) le New York 1997 John Carpenter et le Mad Max : Fury Road de George Miller. Divertissant mais inoffensif. »
« out ce qui fonctionnait dans le premier opus est à la dérive, des effets spéciaux à la caractérisation ridicule des personnages. »
« Une suite bancale qui ne tient jamais vraiment totalement ses promesses, handicapée par des sfx honteux et un manque cruel d’enjeux, même si quelques bonne idées surnagent. »
A Dark, Dark Man (en salles le 14/10/2020)
Adilkhan Yerzhanov
« Quand le polar sombre réussit à faire rire de son cynisme, c'est soit qu'il est ridicule, soit que le monde l'est. On sait tous aujourd'hui que c'est le monde le plus ridicule... »
« Désolation et corruption au programme d'un polar austère mais aux saisissants sursauts de violence et d'humour noir. »
« Film étonnant que ce Dark, Dark Man, polar à la fois planant et drôle à la manière des frères Coen. »
« Bel ouvrage de rédemption où la violence côtoie l'inavouable dans le silence lunaire des steppes kazakhes. Tout de même un peu longuet et à la tension inégale. »
« Un polar du fond des steppes qui marie magistralement critique sociale et drame humain avec une pincée d’humour très noir et de non-sens. Le Cinéma kazakh est plus vivant que jamais et en grande forme. »
Lupin III : The First (en salles le 07/10/2020)
Yamazaki Takashi
« Il y a encore des Blockbusters dans nos cinémas, monsieur Frodon, et il faut se battre pour cela... »
« Lupin III the first : Malgré un scénario convenu une aventure enlevée et un lifting numérique réussi pour le personnage culte. »
« Une fois passée la crainte des CGI, on est convaincu par le rythme du film, et un peu moins par son scénario. »
« Porte d'entrée idéale aux univers déjantés de Monkey Punch, carburant autant au burlesque qu'à l'appel de l'aventure. Une transition vers la CGI plus qu'accomplie. »
La Femme qui s'est enfuie (en salles le 30/09/2020)
Hong Sang-soo
« La petite musique de Hong Sang Soo se fait ennuyeuse dans ce récit répétitif qui ne suscite ni mystère, ni intérêt, ni attachement particulier pour son héroïne. »
« On retrouve un HSS un peu vieillissant. Son univers semble apaisé mais on s'ennuie un peu en tant que spectateur. Que le soju revienne ! »
« Comme avec Grass et Hotel by the River, Hong Sang-soo passe de la Comédie humaine (le badinage avec l'amour) à un discours plus métaphysique : une cosmogonie forcément moins spectaculaire et distrayante. Dieu seul sait où ces réflexions nous mèneront. »
« Peu convaincu par les élans poétiques et le minimalisme esthétique de ce Hong où règne un sentiment de déjà-vu. »
« Beau et apaisé, le cinéma de Hong Sang-soo poursuit l'élégante épure formelle de son dispositif, plus retors qu'il n'y paraît.    »
Microhabitat (en vidéo le 30/07/2020)
Jeon Go-woon
« Une magnifique errance autour de jeunes adultes coréens sans repères, où les plus apaisés et bienveillants ne sont pas les plus nantis. Mention particulière à la magnifique interprète principale, toute en empathie. »
« Un 1er film qui secoue le spectateur tant par sa maîtrise formelle que par les tons utilisés (on passe du rire à la mélancolie). Miso, le personnage principal, est une femme forte qui suit son chemin malgré le regard critiques de ses congénères, contre vents et marées. Réalisatrice à suivre de très près. »
« Une très belle œuvre sur la jeunesse coréenne désœuvrée. »
« Un petit film jarmushien qui arrive à bien saisir l'air du temps. »
#alive (disponible sur Netflix le 08/09/2020)
Cho Il-hyeong
« #Alive se regarde même s'il n'apporte pas grand chose au genre. Pourtant la dimension isolement de la jeunesse coréenne croisée avec la quarantaine forcée annonçait de belles choses. »
« On ne passe pas un mauvais moment mais rien ne se détache du film, si ce n'est la bêtise des personnages. »
« Film idéal sur le confinement en milieu zombie… et c’est logiquement qu’on tourne rapidement en rond avec les personnages principaux. Ni déplaisant ni stimulant. Un peu fade. »
« Intéressant pour son concept, peu dans le fond comme dans la forme, sans parvenir à échapper aux codes surrexploités du zombie. Dernier train pour l'ordinaire. »
« Une énième variation de l’invasion morte-vivante coréenne qui n’apporte rien au genre. Quelques bonnes idées surnagent dans une série B qui avait pourtant, avec la jeunesse sur-connectée, un sujet en or. »
Yuki, le secret de la montagne magique (en salles le 09/09/2020)
Imai Tadashi
« Fable épique, candide et onirique à l'imagerie féodale envoutante qui anticipe le souffle épique et la veine féministe des futurs sommets de Ghibli. »
« Une jolie surprise qu'on aurait été triste de ne pas découvrir. Un pan du cinéma d'animation inconnu et qui mérite d'être montré à tous. »
Ju Dou (en salles le 02/09/2020)
Zhang Yimou
« Une esthétique léchée pour une tragédie qui prend aux tripes. »
« Huis-clos terrible sur la nature humaine, aux confins du naturalisme, de la fable érotique et du film de vengeance. »
Shadow (en vidéo le 10/08/2020)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Tour de force d'un Zhang Yimou qui tout du long se réinvente, magnifie son ultra-esthétisme et donne une substance à ce wuxia minéral. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Longue estampe monochromatique à la mise en scène ultra-stylisée et adossée à un scénario solide, jamais un wu xia n'a pris cette forme. Zhang Yimou signe l'un de ses meilleurs films. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (en salles le 26/08/2020)
Tatsushi Omori
« Magnifique film qui sait rendre compte du temps qui passe et de l'importance des rites dans nos vies. On dit souvent que le cinéma à grand spectacle mérite d'être vu sur grand écran, mais c'est aussi le cas des œuvres réflexives comme celle-ci. »
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« Belle ode à la poésie du quotidien, à la reposante et vivifiante cérémonie du thé. Merveilleux dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« C'est surtout la durée du film qui semble éternelle. »
The Crossing (en salles le 12/08/2020)
Bai Xue
« Beau récit adolescent qui a le mérite de nous faire découvrir une singularité territoriale entre la Chine et Hong Kong. »
Family Romance, LLC (en salles le 19/08/2020)
Werner Herzog
« Un jeu de dupe aussi touchant que manipulateur où Werner Herzog capture la manière aussi originale et/ou pathétique des Japonais pour répondre à leur maux intimes. »
« On ressent en filigrane l'émotion amenée par cette thématique particulière au Japon. Pourtant, W. Herzog a tendance à rester en surface, ce qui est dommage. »
« Le drame de la solitude 2.0 au pays du soleil levant dans une œuvre où cohabitent plus ou moins harmonieusement fiction et regard documentaire. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« C'est ce que demande le peuple ! »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Aussi obtus et mélancolique qu'une rêverie adolescente. »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »
Violet Evergarder - Le film (en salles le 19/05/2021)
Ishidate Taichi
« Une conclusion dans la lignée de la série : ultra-sentimentale, et extrêmement juste sur la douceur d'un passage de relais. »
« Une magnifique conclusion à l'histoire en forme de mélo flamboyant et formellement somptueux, bien plus réussi et accessible que le premier film. »
Peninsula (en salles le 21/10/2020)
Yeong Sang-ho
« Ok, c'est pas King of Pigs, Seoul Station ou Train to Busan... Mais ça reste franchement bien branlé et nettement au dessus de la masse dans sa dramaturgie, l'utilisation des set pieces et dans la cohérence de l'univers dépeint. »
« La noirceur d'antan ressurgit par intermittence, tout comme le propos social virulent, mais noyé dans un blockbuster efficace et décomplexé malgré quelques effets numériques limites. Le cinéaste reste à suivre même dans la commande. »
« Loin de la purge attendue, Peninsula reste divertissant même si parfois un peu mou du genou. »
« Un pur film d’action « survival » qui fleure (entre autres) le New York 1997 John Carpenter et le Mad Max : Fury Road de George Miller. Divertissant mais inoffensif. »
« out ce qui fonctionnait dans le premier opus est à la dérive, des effets spéciaux à la caractérisation ridicule des personnages. »
« Une suite bancale qui ne tient jamais vraiment totalement ses promesses, handicapée par des sfx honteux et un manque cruel d’enjeux, même si quelques bonne idées surnagent. »
A Dark, Dark Man (en salles le 14/10/2020)
Adilkhan Yerzhanov
« Quand le polar sombre réussit à faire rire de son cynisme, c'est soit qu'il est ridicule, soit que le monde l'est. On sait tous aujourd'hui que c'est le monde le plus ridicule... »
« Désolation et corruption au programme d'un polar austère mais aux saisissants sursauts de violence et d'humour noir. »
« Film étonnant que ce Dark, Dark Man, polar à la fois planant et drôle à la manière des frères Coen. »
« Bel ouvrage de rédemption où la violence côtoie l'inavouable dans le silence lunaire des steppes kazakhes. Tout de même un peu longuet et à la tension inégale. »
« Un polar du fond des steppes qui marie magistralement critique sociale et drame humain avec une pincée d’humour très noir et de non-sens. Le Cinéma kazakh est plus vivant que jamais et en grande forme. »
Lupin III : The First (en salles le 07/10/2020)
Yamazaki Takashi
« Il y a encore des Blockbusters dans nos cinémas, monsieur Frodon, et il faut se battre pour cela... »
« Lupin III the first : Malgré un scénario convenu une aventure enlevée et un lifting numérique réussi pour le personnage culte. »
« Une fois passée la crainte des CGI, on est convaincu par le rythme du film, et un peu moins par son scénario. »
« Porte d'entrée idéale aux univers déjantés de Monkey Punch, carburant autant au burlesque qu'à l'appel de l'aventure. Une transition vers la CGI plus qu'accomplie. »
La Femme qui s'est enfuie (en salles le 30/09/2020)
Hong Sang-soo
« La petite musique de Hong Sang Soo se fait ennuyeuse dans ce récit répétitif qui ne suscite ni mystère, ni intérêt, ni attachement particulier pour son héroïne. »
« On retrouve un HSS un peu vieillissant. Son univers semble apaisé mais on s'ennuie un peu en tant que spectateur. Que le soju revienne ! »
« Comme avec Grass et Hotel by the River, Hong Sang-soo passe de la Comédie humaine (le badinage avec l'amour) à un discours plus métaphysique : une cosmogonie forcément moins spectaculaire et distrayante. Dieu seul sait où ces réflexions nous mèneront. »
« Peu convaincu par les élans poétiques et le minimalisme esthétique de ce Hong où règne un sentiment de déjà-vu. »
« Beau et apaisé, le cinéma de Hong Sang-soo poursuit l'élégante épure formelle de son dispositif, plus retors qu'il n'y paraît.    »
Microhabitat (en vidéo le 30/07/2020)
Jeon Go-woon
« Une magnifique errance autour de jeunes adultes coréens sans repères, où les plus apaisés et bienveillants ne sont pas les plus nantis. Mention particulière à la magnifique interprète principale, toute en empathie. »
« Un 1er film qui secoue le spectateur tant par sa maîtrise formelle que par les tons utilisés (on passe du rire à la mélancolie). Miso, le personnage principal, est une femme forte qui suit son chemin malgré le regard critiques de ses congénères, contre vents et marées. Réalisatrice à suivre de très près. »
« Une très belle œuvre sur la jeunesse coréenne désœuvrée. »
« Un petit film jarmushien qui arrive à bien saisir l'air du temps. »
#alive (disponible sur Netflix le 08/09/2020)
Cho Il-hyeong
« #Alive se regarde même s'il n'apporte pas grand chose au genre. Pourtant la dimension isolement de la jeunesse coréenne croisée avec la quarantaine forcée annonçait de belles choses. »
« On ne passe pas un mauvais moment mais rien ne se détache du film, si ce n'est la bêtise des personnages. »
« Film idéal sur le confinement en milieu zombie… et c’est logiquement qu’on tourne rapidement en rond avec les personnages principaux. Ni déplaisant ni stimulant. Un peu fade. »
« Intéressant pour son concept, peu dans le fond comme dans la forme, sans parvenir à échapper aux codes surrexploités du zombie. Dernier train pour l'ordinaire. »
« Une énième variation de l’invasion morte-vivante coréenne qui n’apporte rien au genre. Quelques bonnes idées surnagent dans une série B qui avait pourtant, avec la jeunesse sur-connectée, un sujet en or. »
Yuki, le secret de la montagne magique (en salles le 09/09/2020)
Imai Tadashi
« Fable épique, candide et onirique à l'imagerie féodale envoutante qui anticipe le souffle épique et la veine féministe des futurs sommets de Ghibli. »
« Une jolie surprise qu'on aurait été triste de ne pas découvrir. Un pan du cinéma d'animation inconnu et qui mérite d'être montré à tous. »
Ju Dou (en salles le 02/09/2020)
Zhang Yimou
« Une esthétique léchée pour une tragédie qui prend aux tripes. »
« Huis-clos terrible sur la nature humaine, aux confins du naturalisme, de la fable érotique et du film de vengeance. »
Shadow (en vidéo le 10/08/2020)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Tour de force d'un Zhang Yimou qui tout du long se réinvente, magnifie son ultra-esthétisme et donne une substance à ce wuxia minéral. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Longue estampe monochromatique à la mise en scène ultra-stylisée et adossée à un scénario solide, jamais un wu xia n'a pris cette forme. Zhang Yimou signe l'un de ses meilleurs films. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (en salles le 26/08/2020)
Tatsushi Omori
« Magnifique film qui sait rendre compte du temps qui passe et de l'importance des rites dans nos vies. On dit souvent que le cinéma à grand spectacle mérite d'être vu sur grand écran, mais c'est aussi le cas des œuvres réflexives comme celle-ci. »
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« Belle ode à la poésie du quotidien, à la reposante et vivifiante cérémonie du thé. Merveilleux dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« C'est surtout la durée du film qui semble éternelle. »
The Crossing (en salles le 12/08/2020)
Bai Xue
« Beau récit adolescent qui a le mérite de nous faire découvrir une singularité territoriale entre la Chine et Hong Kong. »
Family Romance, LLC (en salles le 19/08/2020)
Werner Herzog
« Un jeu de dupe aussi touchant que manipulateur où Werner Herzog capture la manière aussi originale et/ou pathétique des Japonais pour répondre à leur maux intimes. »
« On ressent en filigrane l'émotion amenée par cette thématique particulière au Japon. Pourtant, W. Herzog a tendance à rester en surface, ce qui est dommage. »
« Le drame de la solitude 2.0 au pays du soleil levant dans une œuvre où cohabitent plus ou moins harmonieusement fiction et regard documentaire. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« C'est ce que demande le peuple ! »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Aussi obtus et mélancolique qu'une rêverie adolescente. »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »
Violet Evergarder - Le film (en salles le 19/05/2021)
Ishidate Taichi
« Une conclusion dans la lignée de la série : ultra-sentimentale, et extrêmement juste sur la douceur d'un passage de relais. »
« Une magnifique conclusion à l'histoire en forme de mélo flamboyant et formellement somptueux, bien plus réussi et accessible que le premier film. »
Peninsula (en salles le 21/10/2020)
Yeong Sang-ho
« Ok, c'est pas King of Pigs, Seoul Station ou Train to Busan... Mais ça reste franchement bien branlé et nettement au dessus de la masse dans sa dramaturgie, l'utilisation des set pieces et dans la cohérence de l'univers dépeint. »
« La noirceur d'antan ressurgit par intermittence, tout comme le propos social virulent, mais noyé dans un blockbuster efficace et décomplexé malgré quelques effets numériques limites. Le cinéaste reste à suivre même dans la commande. »
« Loin de la purge attendue, Peninsula reste divertissant même si parfois un peu mou du genou. »
« Un pur film d’action « survival » qui fleure (entre autres) le New York 1997 John Carpenter et le Mad Max : Fury Road de George Miller. Divertissant mais inoffensif. »
« out ce qui fonctionnait dans le premier opus est à la dérive, des effets spéciaux à la caractérisation ridicule des personnages. »
« Une suite bancale qui ne tient jamais vraiment totalement ses promesses, handicapée par des sfx honteux et un manque cruel d’enjeux, même si quelques bonne idées surnagent. »
A Dark, Dark Man (en salles le 14/10/2020)
Adilkhan Yerzhanov
« Quand le polar sombre réussit à faire rire de son cynisme, c'est soit qu'il est ridicule, soit que le monde l'est. On sait tous aujourd'hui que c'est le monde le plus ridicule... »
« Désolation et corruption au programme d'un polar austère mais aux saisissants sursauts de violence et d'humour noir. »
« Film étonnant que ce Dark, Dark Man, polar à la fois planant et drôle à la manière des frères Coen. »
« Bel ouvrage de rédemption où la violence côtoie l'inavouable dans le silence lunaire des steppes kazakhes. Tout de même un peu longuet et à la tension inégale. »
« Un polar du fond des steppes qui marie magistralement critique sociale et drame humain avec une pincée d’humour très noir et de non-sens. Le Cinéma kazakh est plus vivant que jamais et en grande forme. »
Lupin III : The First (en salles le 07/10/2020)
Yamazaki Takashi
« Il y a encore des Blockbusters dans nos cinémas, monsieur Frodon, et il faut se battre pour cela... »
« Lupin III the first : Malgré un scénario convenu une aventure enlevée et un lifting numérique réussi pour le personnage culte. »
« Une fois passée la crainte des CGI, on est convaincu par le rythme du film, et un peu moins par son scénario. »
« Porte d'entrée idéale aux univers déjantés de Monkey Punch, carburant autant au burlesque qu'à l'appel de l'aventure. Une transition vers la CGI plus qu'accomplie. »
La Femme qui s'est enfuie (en salles le 30/09/2020)
Hong Sang-soo
« La petite musique de Hong Sang Soo se fait ennuyeuse dans ce récit répétitif qui ne suscite ni mystère, ni intérêt, ni attachement particulier pour son héroïne. »
« On retrouve un HSS un peu vieillissant. Son univers semble apaisé mais on s'ennuie un peu en tant que spectateur. Que le soju revienne ! »
« Comme avec Grass et Hotel by the River, Hong Sang-soo passe de la Comédie humaine (le badinage avec l'amour) à un discours plus métaphysique : une cosmogonie forcément moins spectaculaire et distrayante. Dieu seul sait où ces réflexions nous mèneront. »
« Peu convaincu par les élans poétiques et le minimalisme esthétique de ce Hong où règne un sentiment de déjà-vu. »
« Beau et apaisé, le cinéma de Hong Sang-soo poursuit l'élégante épure formelle de son dispositif, plus retors qu'il n'y paraît.    »
Microhabitat (en vidéo le 30/07/2020)
Jeon Go-woon
« Une magnifique errance autour de jeunes adultes coréens sans repères, où les plus apaisés et bienveillants ne sont pas les plus nantis. Mention particulière à la magnifique interprète principale, toute en empathie. »
« Un 1er film qui secoue le spectateur tant par sa maîtrise formelle que par les tons utilisés (on passe du rire à la mélancolie). Miso, le personnage principal, est une femme forte qui suit son chemin malgré le regard critiques de ses congénères, contre vents et marées. Réalisatrice à suivre de très près. »
« Une très belle œuvre sur la jeunesse coréenne désœuvrée. »
« Un petit film jarmushien qui arrive à bien saisir l'air du temps. »
#alive (disponible sur Netflix le 08/09/2020)
Cho Il-hyeong
« #Alive se regarde même s'il n'apporte pas grand chose au genre. Pourtant la dimension isolement de la jeunesse coréenne croisée avec la quarantaine forcée annonçait de belles choses. »
« On ne passe pas un mauvais moment mais rien ne se détache du film, si ce n'est la bêtise des personnages. »
« Film idéal sur le confinement en milieu zombie… et c’est logiquement qu’on tourne rapidement en rond avec les personnages principaux. Ni déplaisant ni stimulant. Un peu fade. »
« Intéressant pour son concept, peu dans le fond comme dans la forme, sans parvenir à échapper aux codes surrexploités du zombie. Dernier train pour l'ordinaire. »
« Une énième variation de l’invasion morte-vivante coréenne qui n’apporte rien au genre. Quelques bonnes idées surnagent dans une série B qui avait pourtant, avec la jeunesse sur-connectée, un sujet en or. »
Yuki, le secret de la montagne magique (en salles le 09/09/2020)
Imai Tadashi
« Fable épique, candide et onirique à l'imagerie féodale envoutante qui anticipe le souffle épique et la veine féministe des futurs sommets de Ghibli. »
« Une jolie surprise qu'on aurait été triste de ne pas découvrir. Un pan du cinéma d'animation inconnu et qui mérite d'être montré à tous. »
Ju Dou (en salles le 02/09/2020)
Zhang Yimou
« Une esthétique léchée pour une tragédie qui prend aux tripes. »
« Huis-clos terrible sur la nature humaine, aux confins du naturalisme, de la fable érotique et du film de vengeance. »
Shadow (en vidéo le 10/08/2020)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Tour de force d'un Zhang Yimou qui tout du long se réinvente, magnifie son ultra-esthétisme et donne une substance à ce wuxia minéral. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Longue estampe monochromatique à la mise en scène ultra-stylisée et adossée à un scénario solide, jamais un wu xia n'a pris cette forme. Zhang Yimou signe l'un de ses meilleurs films. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (en salles le 26/08/2020)
Tatsushi Omori
« Magnifique film qui sait rendre compte du temps qui passe et de l'importance des rites dans nos vies. On dit souvent que le cinéma à grand spectacle mérite d'être vu sur grand écran, mais c'est aussi le cas des œuvres réflexives comme celle-ci. »
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« Belle ode à la poésie du quotidien, à la reposante et vivifiante cérémonie du thé. Merveilleux dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« C'est surtout la durée du film qui semble éternelle. »
The Crossing (en salles le 12/08/2020)
Bai Xue
« Beau récit adolescent qui a le mérite de nous faire découvrir une singularité territoriale entre la Chine et Hong Kong. »
Family Romance, LLC (en salles le 19/08/2020)
Werner Herzog
« Un jeu de dupe aussi touchant que manipulateur où Werner Herzog capture la manière aussi originale et/ou pathétique des Japonais pour répondre à leur maux intimes. »
« On ressent en filigrane l'émotion amenée par cette thématique particulière au Japon. Pourtant, W. Herzog a tendance à rester en surface, ce qui est dommage. »
« Le drame de la solitude 2.0 au pays du soleil levant dans une œuvre où cohabitent plus ou moins harmonieusement fiction et regard documentaire. »
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