Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Elie Gardel Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Rohan Geslouin Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Destuction Babies (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Aussi déroutant que fascinant, ce premier film tire un portrait impitoyable de la société japonaise et révèle un cinéaste avec un sacré tempérament. »
« Un film surprenant et hypnotique sur l'errance de la jeunesse japonaise, d'une rare intensité. »
« Un portrait de la jeunesse japonaise désenchantée. Fascinant. »
« Un film qui laisse s'exprimer la violence nue d'une jeunesse rurale japonaise portée par les flots. »
« Un portrait brutal et désenchanté d’une jeunesse japonaise n’ayant que la violence comme moyen d’expression. Il ne manque qu’un peu plus de sentiments fraternels pour accéder au chef d’œuvre. »
« Les méandres de l'âme humaine et la violence primaire, vues par un jeune réalisateur talentueux. »
Becoming Father (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Plus abouti dans son propos, ce deuxième film atteint des sommets quand il observe les confins du pathétique avec un recul comique assez irrésistible. L'énergie déployée compense largement les longueurs. »
« Le film offre une variation plus intime que son prédécesseur pour un résultat tout aussi bouleversant et saisissant. Mariko Tetsuya est définitivement le nouveau réalisateur japonais à suivre. »
« Quelques longueurs empêchent Becoming Father d'accéder au rang de GRAND film mais quasiment tout y est parfait. »
Tempura (en salles le 20/07/2022)
Ohku Akiko
« C'est mignon, c'est pertinent, mais ça met beaucoup trop de temps à raconter quelque chose d'assez simple et clair. »
« Dans une bulle de douceur aux côtés de Mitsuko. »
« Une comédie qui commence comme un feelgood movie et qui vire au touchant et délicat portrait d’une victime de la Solitude tokyoïte. L’ensemble est un peu déséquilibré par instant mais reste une très belle surprise estivale. »
« Derrière la romance, le film explore bien loin la psyché de son personnage, son malaise en société qui résonne. Entre rires et larmes, une belle réussite ! »
Les Nuits de Mashhad (en salles le 13/07/2022)
Ali Abbasi
« Implacablement mis en scène, sûr de ses effets, ce film d'Abassi offre une vraie proposition de cinéma. Or, l'incontestable complaisance vis-à-vis du meurtrier portraituré pendant la moitié du film pose un vrai problème éthique de position de l'auteur. »
« Beau film sur la lutte lilliputienne d'une journaliste contre la/les araignées du sacré. »
« Un polar qui passe a cote du statut de grand film, la faute à un script un peu maladroit et à des thèmes passionnants mais sous exploités. Il en demeurant néanmoins une preuve de la vitalité incontestable du cinéma iranien. »
« Tellement programmatique dans le déroulement des ses thématiques et conscient de ses effets qui se voudraient chocs, qu'il en devient insignifiant. »
Decision To Leave (en salles le 29/06/2022)
Park Chan-Wook
« Dans la salle, non pas un mais DEUX couples ont profité de la séance pour baiser. Tout ça pour dire que le dernier Park Chan-wook est sexy. »
« Entre variation hitchockienne décomplexée et drame romantique assumé, Park Chan-wook s'amuse et s'émoustille. Et nous aussi. »
« Un prix de la mise en scène mérité pour un film captivant et très émouvant. »
« Park compile les bravoures formelles, au risque de boursouffler sa mise en scène et au dépens de la délicatesse sentimentale de son récit. Le tout reste fascinant et beau comme un ouvrage parfait mais trop bien poli. »
« Une très belle variation tout en romantisme chaste et suspicion du film noir et de Vertigo, servie par la mise en scène inspirée de Park Chan-wook. »
« Un Hitchcock modernisé, à la sauce Park Chan-wook. Quelques longueurs mais on reste séduit. Une 2e vision s'annonce nécessaire. »
« De l'amour, encore de l'amour avec PCW. »
« Une première heure qui tire un peu à la ligne en posant les enjeux de l’intrigue, mais qui n’entache en rien une hitchcokienne histoire d’amour sur fond de meurtre, filmée par Park Chan-Wook et sa proverbiale virtuosité dans la mise en scène »
« Intrigue faisant du surplace, image quelque peu figée. »
« Park Chan-wook signe peut être son plus grand film, qui rejoint instantanément The Strangers et Burning sur le podium des meilleurs films coréens de ces dernières années. »
The Sadness (en salles le 06/07/2022)
Rob Jabbaz
« Une première partie convaincante qui se fait malheureusement détruire par une seconde partie étirée, répétitive et confuse dans son propos. »
« Véritable choc gore, ce déversement de sang coaguleux venu de Taïwan (signé d'un auteur Canadien) offre du jamais vu dans le genre. Les amateurs apprécieront ! »
« Un climax aussi gore et glauque qu'il est inutile. Le plaisir coupable ne prend pas, car il est foncièrement idiot. »
« Il ne suffit pas de repeindre un écran à coups de tripes toutes les 15 minutes pour faire un bon film. Entre rythme bancal et influences digérées mais salement régurgitées, c’est une déception. »
« Avec pour seule ambition de proposer du gore décomplexé, The Sadness propose du gore décomplexé, prompt à ravir les amateurs du premier Cronenberg et les nostalgiques des catégories III. »
La chance sourit à madame Nikuko (en salles le 08/06/2022)
Watanabe Ayumu
« Un film à hauteur d'enfants qui sait leur parler intelligemment, pour un film très riche et surprenant. »
« Un récit tendre et bienveillant servi par une forme inventive au service de son sujet. »
« Une touchante histoire de filiation. »
« Une relation mère / fille traitée avec justesse et beaucoup de tendresse, entre non-dits et amour inconditionnel. Et le plan final est un des plus émouvants de cette année… »
Fuis-moi je te suis (en salles le 18/05/2022)
Fukada Koji
« Moins fort que le premier mais la fin est excellente, une œuvre qui je pense grandira dans mon cœur avec le temps. »
« L'accumulation trop rapprochée de péripéties fait parfois ressentir l'origine télévisuelle malgré la vraie prouesse de montage, mais un diptyque romantique drôle et tragique traversé d'élans absurdes, et profondément touchant. »
« Toujours les mêmes défauts que le 1er opus (trop de longueurs) mais une dernière demi-heure tellement mimi que ça rattrape les défauts. »
Détective Conan : La Fiancée de Shibuya (en salles le 18/05/2022)
Mitsunaka Susumu
« OK c'est pas vraiment un enfant mais en réalité il a DIX SEPT ANS, donc pas franchement légitime non plus à aider la police... Sinon c'est cool. »
« Dans la lignée du reste de la saga mais les quelques prises de risque sont payantes et renouvellent l'intérêt. »
« Le japanime grand écran tel qu'il s'exporte en France devrait davantage prêter attention à sa qualité. À force de se contenter de n'être qu'un épisode king size, comme c'est le cas ici, il porte le public vers le petit écran et méprise la force du cinéma. »
« Au dessus du précédent volet. Une même recette, toujours efficace. »
« La formule Conan se teinte ici de couleurs un peu plus sombres et dramatiques, mais reste avec ce 25eme film une valeur sûre en matière de divertissement familial, malgré des longueurs et quelques idées gâchées. »
Junk Head (en salles le 18/05/2022)
Hori Takahide
« Audacieux et ambitieux mais quand même fouillis et mal branlé. »
« Une proposition très singulière, poétique et bien rythmée. »
« Malgré une narration parfois un peu bancale, un univers fascinant et des idées formelles foisonnantes qui captivent de bout en bout. »
« Ultra original et dément de savoir-faire, le film se perd un peu par moment. Mais donne très envie de voir la suite (si suite il y a en préparation) ! »
« Un Ovni sorti des mains d'un orfèvre qui nous traverse et nous bouleverse. »
« Un voyage fantastique et débordant d’idées, une odyssée souterraine d’une richesse folle, doublé d’un incroyable tour de force technique. »
« On peut craindre le tour de force solipsiste mais on finit par être emporté par le foisonnement narratif et esthétique. »
Suis-moi je te fuis (en salles le 11/05/2022)
Fukada Koji
« Je trouve ça vraiment pas mal et habile, il fonctionne mieux que le second volet. »
« Fukada applique avec sagacité sa recette singulière : rendre exsangue un genre et en sourdre les vitalités secrètes. Ce premier volet laisse un peu sur sa faim et promet un second volume plus épanouissant. »
« L'accumulation trop rapprochée de péripéties fait parfois ressentir l'origine télévisuelle malgré la vraie prouesse de montage, mais un diptyque romantique drôle et tragique traversé d'élans absurdes, et profondément touchant. »
« Des défauts inhérents à un remontage qui alourdissent un peu le rythme. Attendons de voir le 2nd volet. »
Le Roi cerf (en salles le 04/05/2022)
Ando Masashi, Miyaji Masayuki
« De l'heroic fantasy à la japonaise qui se regarde sans rien réinventer. »
« Malgré de louables tentatives pour sortir des sentiers battus, Le Roi Cerf se ramasse dans le fossé. »
Hit The Road (en salles le 27/04/2022)
Panah Panahi
« Un véritable joyau d’auteur et un film populaire pour sa faculté simple et étonnante à parler de choses universelles sans le faste desséché qui menace – parfois – les grands gestes du cinéma iranien. »
Toute une nuit sans savoir (en salles le 13/04/2022)
Payal Kapadia
« Entre Weerasethakul et les ciné-tracts, une évocation puissante et sensible des mouvements de contestations étudiantes de 2015 contre le gouvernement fasciste de Narendra Modi et ses violences politiques, religieuses et castistes. »
Contes du hasard et autres fantaisies (en salles le 06/04/2022)
Hamaguchi Hamaguchi
« Comment c'est possible de transmettre autant d'érotisme et de passion avec si peu ? »
« À chaque œuvre, Hamaguchi creuse davantage sa réflexion sur l'humain et le langage avec autant de virtuosité que de sensibilité . C'est passionnant. »
« Diffracté, le cinéma de Hamaguchi se tend entre Rohmer, Hong Sang-soo et ses expériences narratives initiées depuis Senses. Varié (ou inégal, c'est selon), Hamaguchi entérine sa place singulière dans le cinéma japonais contemporain ! »
« Hamaguchi à son zénith Rohmerien. »
« Un 3e segment qui aurait mérité un film à lui tout seul et permet au spectateur de se sortir un peu de cette langueur. »
« Trois histoires. Trois bijoux d'écriture. »
« Jeux de l’amour et du hasard par Hamaguchi qui rate de peu le sans-faute à cause d’un deuxième segment plus anecdotique, mais se rattrape avec un troisième qui par sa richesse narrative et émotionnelle aurait mérité un film entier. »
« Une extraordinaire 3e partie, qui est peut-être ce qu'Hamaguchi a signé de mieux, introduite par deux segments plus mineurs. »
Aristocrats (en salles le 30/03/2020)
Sode Yukiko
« Récit intéressant, mais le film est quand même bien faiblard. »
« Le film martèle son propos au delà du raisonnable tout en restant hélas reste bien flou sur ce qu'il veut vraiment traiter. Pas désagréable mais plutôt léthargique. »
« Sujet et angle intéressants ainsi qu'une interprétation au diapason, mais traitement et mise en scènes trop conventionnels qui tire l'ensemble en longueur. »
« Délicate variante d'un amour bourgeois impossible. »
« Un sujet en or et incisif, plombé par une mise en scène un peu trop sage et inégale, mais dont émerge parfois de vrais moments d’émotion. »
« Un sujet sororal développé avec délicatesse et pugnacité à la fois, dans une mise en scène légère. »
Jujutsu Kaisen 0 (en salles le 16/03/2022)
Park Sung-ho
« Le film porte bien son nom. »
« Même la technique made in Mappa n’arrive pas à rattraper un épisode prequel inutile, vide, fourré de fan service et aux enjeux inexistants. »
Moneyboys (en salles le 16/03/2022)
C.B. Yi
« Malgré de nombreux défauts, il se dégage de ce premier long un souffle qui nous emporte dans un récit aussi cruel que sensible. Le plan final tourne encore, bien après le générique. »
« Très intéressante plongée dans la prostitution masculine taïwanaise et des maux intimes de ses acteurs, malgré quelques longueurs. »
« Une scène de dialogues fulgurante, un plan final mémorable, pour une galerie de personnages source d'une forte empathie. »
The Housewife (en salles le 09/03/2022)
Mishima Yukiko
« Vision à la fois sensible et caustique de la condition de l'épouse japonaise portée par un beau casting. »
« Les dialogues autour du sujet de la phallocratie se révèlent trop laconiques pour paraitre convaincants. S'ajoute une réalisation peu affirmée et mal habile. »
White Snake (en salles le 09/02/2022)
Wong Amp, Zhoa Ji
« Vu et haï à Annecy avec Elvire à l'époque de l'ancien monde, ce film me donne envie de mourir. »
« Vu avec Renaud à Annecy, aucun intérêt. Et c'est assez moche. »
« Un wu xia animé assez joli, avec quelques plans étonnants, un scénario classique adapté à un jeune public parfois brouillon mais porteurs de sous-textes intéressants. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Elie Gardel Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Rohan Geslouin Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Destuction Babies (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Aussi déroutant que fascinant, ce premier film tire un portrait impitoyable de la société japonaise et révèle un cinéaste avec un sacré tempérament. »
« Un film surprenant et hypnotique sur l'errance de la jeunesse japonaise, d'une rare intensité. »
« Un portrait de la jeunesse japonaise désenchantée. Fascinant. »
« Un film qui laisse s'exprimer la violence nue d'une jeunesse rurale japonaise portée par les flots. »
« Un portrait brutal et désenchanté d’une jeunesse japonaise n’ayant que la violence comme moyen d’expression. Il ne manque qu’un peu plus de sentiments fraternels pour accéder au chef d’œuvre. »
« Les méandres de l'âme humaine et la violence primaire, vues par un jeune réalisateur talentueux. »
Becoming Father (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Plus abouti dans son propos, ce deuxième film atteint des sommets quand il observe les confins du pathétique avec un recul comique assez irrésistible. L'énergie déployée compense largement les longueurs. »
« Le film offre une variation plus intime que son prédécesseur pour un résultat tout aussi bouleversant et saisissant. Mariko Tetsuya est définitivement le nouveau réalisateur japonais à suivre. »
« Quelques longueurs empêchent Becoming Father d'accéder au rang de GRAND film mais quasiment tout y est parfait. »
Tempura (en salles le 20/07/2022)
Ohku Akiko
« C'est mignon, c'est pertinent, mais ça met beaucoup trop de temps à raconter quelque chose d'assez simple et clair. »
« Dans une bulle de douceur aux côtés de Mitsuko. »
« Une comédie qui commence comme un feelgood movie et qui vire au touchant et délicat portrait d’une victime de la Solitude tokyoïte. L’ensemble est un peu déséquilibré par instant mais reste une très belle surprise estivale. »
« Derrière la romance, le film explore bien loin la psyché de son personnage, son malaise en société qui résonne. Entre rires et larmes, une belle réussite ! »
Les Nuits de Mashhad (en salles le 13/07/2022)
Ali Abbasi
« Implacablement mis en scène, sûr de ses effets, ce film d'Abassi offre une vraie proposition de cinéma. Or, l'incontestable complaisance vis-à-vis du meurtrier portraituré pendant la moitié du film pose un vrai problème éthique de position de l'auteur. »
« Beau film sur la lutte lilliputienne d'une journaliste contre la/les araignées du sacré. »
« Un polar qui passe a cote du statut de grand film, la faute à un script un peu maladroit et à des thèmes passionnants mais sous exploités. Il en demeurant néanmoins une preuve de la vitalité incontestable du cinéma iranien. »
« Tellement programmatique dans le déroulement des ses thématiques et conscient de ses effets qui se voudraient chocs, qu'il en devient insignifiant. »
Decision To Leave (en salles le 29/06/2022)
Park Chan-Wook
« Dans la salle, non pas un mais DEUX couples ont profité de la séance pour baiser. Tout ça pour dire que le dernier Park Chan-wook est sexy. »
« Entre variation hitchockienne décomplexée et drame romantique assumé, Park Chan-wook s'amuse et s'émoustille. Et nous aussi. »
« Un prix de la mise en scène mérité pour un film captivant et très émouvant. »
« Park compile les bravoures formelles, au risque de boursouffler sa mise en scène et au dépens de la délicatesse sentimentale de son récit. Le tout reste fascinant et beau comme un ouvrage parfait mais trop bien poli. »
« Une très belle variation tout en romantisme chaste et suspicion du film noir et de Vertigo, servie par la mise en scène inspirée de Park Chan-wook. »
« Un Hitchcock modernisé, à la sauce Park Chan-wook. Quelques longueurs mais on reste séduit. Une 2e vision s'annonce nécessaire. »
« De l'amour, encore de l'amour avec PCW. »
« Une première heure qui tire un peu à la ligne en posant les enjeux de l’intrigue, mais qui n’entache en rien une hitchcokienne histoire d’amour sur fond de meurtre, filmée par Park Chan-Wook et sa proverbiale virtuosité dans la mise en scène »
« Intrigue faisant du surplace, image quelque peu figée. »
« Park Chan-wook signe peut être son plus grand film, qui rejoint instantanément The Strangers et Burning sur le podium des meilleurs films coréens de ces dernières années. »
The Sadness (en salles le 06/07/2022)
Rob Jabbaz
« Une première partie convaincante qui se fait malheureusement détruire par une seconde partie étirée, répétitive et confuse dans son propos. »
« Véritable choc gore, ce déversement de sang coaguleux venu de Taïwan (signé d'un auteur Canadien) offre du jamais vu dans le genre. Les amateurs apprécieront ! »
« Un climax aussi gore et glauque qu'il est inutile. Le plaisir coupable ne prend pas, car il est foncièrement idiot. »
« Il ne suffit pas de repeindre un écran à coups de tripes toutes les 15 minutes pour faire un bon film. Entre rythme bancal et influences digérées mais salement régurgitées, c’est une déception. »
« Avec pour seule ambition de proposer du gore décomplexé, The Sadness propose du gore décomplexé, prompt à ravir les amateurs du premier Cronenberg et les nostalgiques des catégories III. »
La chance sourit à madame Nikuko (en salles le 08/06/2022)
Watanabe Ayumu
« Un film à hauteur d'enfants qui sait leur parler intelligemment, pour un film très riche et surprenant. »
« Un récit tendre et bienveillant servi par une forme inventive au service de son sujet. »
« Une touchante histoire de filiation. »
« Une relation mère / fille traitée avec justesse et beaucoup de tendresse, entre non-dits et amour inconditionnel. Et le plan final est un des plus émouvants de cette année… »
Fuis-moi je te suis (en salles le 18/05/2022)
Fukada Koji
« Moins fort que le premier mais la fin est excellente, une œuvre qui je pense grandira dans mon cœur avec le temps. »
« L'accumulation trop rapprochée de péripéties fait parfois ressentir l'origine télévisuelle malgré la vraie prouesse de montage, mais un diptyque romantique drôle et tragique traversé d'élans absurdes, et profondément touchant. »
« Toujours les mêmes défauts que le 1er opus (trop de longueurs) mais une dernière demi-heure tellement mimi que ça rattrape les défauts. »
Détective Conan : La Fiancée de Shibuya (en salles le 18/05/2022)
Mitsunaka Susumu
« OK c'est pas vraiment un enfant mais en réalité il a DIX SEPT ANS, donc pas franchement légitime non plus à aider la police... Sinon c'est cool. »
« Dans la lignée du reste de la saga mais les quelques prises de risque sont payantes et renouvellent l'intérêt. »
« Le japanime grand écran tel qu'il s'exporte en France devrait davantage prêter attention à sa qualité. À force de se contenter de n'être qu'un épisode king size, comme c'est le cas ici, il porte le public vers le petit écran et méprise la force du cinéma. »
« Au dessus du précédent volet. Une même recette, toujours efficace. »
« La formule Conan se teinte ici de couleurs un peu plus sombres et dramatiques, mais reste avec ce 25eme film une valeur sûre en matière de divertissement familial, malgré des longueurs et quelques idées gâchées. »
Junk Head (en salles le 18/05/2022)
Hori Takahide
« Audacieux et ambitieux mais quand même fouillis et mal branlé. »
« Une proposition très singulière, poétique et bien rythmée. »
« Malgré une narration parfois un peu bancale, un univers fascinant et des idées formelles foisonnantes qui captivent de bout en bout. »
« Ultra original et dément de savoir-faire, le film se perd un peu par moment. Mais donne très envie de voir la suite (si suite il y a en préparation) ! »
« Un Ovni sorti des mains d'un orfèvre qui nous traverse et nous bouleverse. »
« Un voyage fantastique et débordant d’idées, une odyssée souterraine d’une richesse folle, doublé d’un incroyable tour de force technique. »
« On peut craindre le tour de force solipsiste mais on finit par être emporté par le foisonnement narratif et esthétique. »
Suis-moi je te fuis (en salles le 11/05/2022)
Fukada Koji
« Je trouve ça vraiment pas mal et habile, il fonctionne mieux que le second volet. »
« Fukada applique avec sagacité sa recette singulière : rendre exsangue un genre et en sourdre les vitalités secrètes. Ce premier volet laisse un peu sur sa faim et promet un second volume plus épanouissant. »
« L'accumulation trop rapprochée de péripéties fait parfois ressentir l'origine télévisuelle malgré la vraie prouesse de montage, mais un diptyque romantique drôle et tragique traversé d'élans absurdes, et profondément touchant. »
« Des défauts inhérents à un remontage qui alourdissent un peu le rythme. Attendons de voir le 2nd volet. »
Le Roi cerf (en salles le 04/05/2022)
Ando Masashi, Miyaji Masayuki
« De l'heroic fantasy à la japonaise qui se regarde sans rien réinventer. »
« Malgré de louables tentatives pour sortir des sentiers battus, Le Roi Cerf se ramasse dans le fossé. »
Hit The Road (en salles le 27/04/2022)
Panah Panahi
« Un véritable joyau d’auteur et un film populaire pour sa faculté simple et étonnante à parler de choses universelles sans le faste desséché qui menace – parfois – les grands gestes du cinéma iranien. »
Toute une nuit sans savoir (en salles le 13/04/2022)
Payal Kapadia
« Entre Weerasethakul et les ciné-tracts, une évocation puissante et sensible des mouvements de contestations étudiantes de 2015 contre le gouvernement fasciste de Narendra Modi et ses violences politiques, religieuses et castistes. »
Contes du hasard et autres fantaisies (en salles le 06/04/2022)
Hamaguchi Hamaguchi
« Comment c'est possible de transmettre autant d'érotisme et de passion avec si peu ? »
« À chaque œuvre, Hamaguchi creuse davantage sa réflexion sur l'humain et le langage avec autant de virtuosité que de sensibilité . C'est passionnant. »
« Diffracté, le cinéma de Hamaguchi se tend entre Rohmer, Hong Sang-soo et ses expériences narratives initiées depuis Senses. Varié (ou inégal, c'est selon), Hamaguchi entérine sa place singulière dans le cinéma japonais contemporain ! »
« Hamaguchi à son zénith Rohmerien. »
« Un 3e segment qui aurait mérité un film à lui tout seul et permet au spectateur de se sortir un peu de cette langueur. »
« Trois histoires. Trois bijoux d'écriture. »
« Jeux de l’amour et du hasard par Hamaguchi qui rate de peu le sans-faute à cause d’un deuxième segment plus anecdotique, mais se rattrape avec un troisième qui par sa richesse narrative et émotionnelle aurait mérité un film entier. »
« Une extraordinaire 3e partie, qui est peut-être ce qu'Hamaguchi a signé de mieux, introduite par deux segments plus mineurs. »
Aristocrats (en salles le 30/03/2020)
Sode Yukiko
« Récit intéressant, mais le film est quand même bien faiblard. »
« Le film martèle son propos au delà du raisonnable tout en restant hélas reste bien flou sur ce qu'il veut vraiment traiter. Pas désagréable mais plutôt léthargique. »
« Sujet et angle intéressants ainsi qu'une interprétation au diapason, mais traitement et mise en scènes trop conventionnels qui tire l'ensemble en longueur. »
« Délicate variante d'un amour bourgeois impossible. »
« Un sujet en or et incisif, plombé par une mise en scène un peu trop sage et inégale, mais dont émerge parfois de vrais moments d’émotion. »
« Un sujet sororal développé avec délicatesse et pugnacité à la fois, dans une mise en scène légère. »
Jujutsu Kaisen 0 (en salles le 16/03/2022)
Park Sung-ho
« Le film porte bien son nom. »
« Même la technique made in Mappa n’arrive pas à rattraper un épisode prequel inutile, vide, fourré de fan service et aux enjeux inexistants. »
Moneyboys (en salles le 16/03/2022)
C.B. Yi
« Malgré de nombreux défauts, il se dégage de ce premier long un souffle qui nous emporte dans un récit aussi cruel que sensible. Le plan final tourne encore, bien après le générique. »
« Très intéressante plongée dans la prostitution masculine taïwanaise et des maux intimes de ses acteurs, malgré quelques longueurs. »
« Une scène de dialogues fulgurante, un plan final mémorable, pour une galerie de personnages source d'une forte empathie. »
The Housewife (en salles le 09/03/2022)
Mishima Yukiko
« Vision à la fois sensible et caustique de la condition de l'épouse japonaise portée par un beau casting. »
« Les dialogues autour du sujet de la phallocratie se révèlent trop laconiques pour paraitre convaincants. S'ajoute une réalisation peu affirmée et mal habile. »
White Snake (en salles le 09/02/2022)
Wong Amp, Zhoa Ji
« Vu et haï à Annecy avec Elvire à l'époque de l'ancien monde, ce film me donne envie de mourir. »
« Vu avec Renaud à Annecy, aucun intérêt. Et c'est assez moche. »
« Un wu xia animé assez joli, avec quelques plans étonnants, un scénario classique adapté à un jeune public parfois brouillon mais porteurs de sous-textes intéressants. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Elie Gardel Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Rohan Geslouin Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Destuction Babies (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Aussi déroutant que fascinant, ce premier film tire un portrait impitoyable de la société japonaise et révèle un cinéaste avec un sacré tempérament. »
« Un film surprenant et hypnotique sur l'errance de la jeunesse japonaise, d'une rare intensité. »
« Un portrait de la jeunesse japonaise désenchantée. Fascinant. »
« Un film qui laisse s'exprimer la violence nue d'une jeunesse rurale japonaise portée par les flots. »
« Un portrait brutal et désenchanté d’une jeunesse japonaise n’ayant que la violence comme moyen d’expression. Il ne manque qu’un peu plus de sentiments fraternels pour accéder au chef d’œuvre. »
« Les méandres de l'âme humaine et la violence primaire, vues par un jeune réalisateur talentueux. »
Becoming Father (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Plus abouti dans son propos, ce deuxième film atteint des sommets quand il observe les confins du pathétique avec un recul comique assez irrésistible. L'énergie déployée compense largement les longueurs. »
« Le film offre une variation plus intime que son prédécesseur pour un résultat tout aussi bouleversant et saisissant. Mariko Tetsuya est définitivement le nouveau réalisateur japonais à suivre. »
« Quelques longueurs empêchent Becoming Father d'accéder au rang de GRAND film mais quasiment tout y est parfait. »
Tempura (en salles le 20/07/2022)
Ohku Akiko
« C'est mignon, c'est pertinent, mais ça met beaucoup trop de temps à raconter quelque chose d'assez simple et clair. »
« Dans une bulle de douceur aux côtés de Mitsuko. »
« Une comédie qui commence comme un feelgood movie et qui vire au touchant et délicat portrait d’une victime de la Solitude tokyoïte. L’ensemble est un peu déséquilibré par instant mais reste une très belle surprise estivale. »
« Derrière la romance, le film explore bien loin la psyché de son personnage, son malaise en société qui résonne. Entre rires et larmes, une belle réussite ! »
Les Nuits de Mashhad (en salles le 13/07/2022)
Ali Abbasi
« Implacablement mis en scène, sûr de ses effets, ce film d'Abassi offre une vraie proposition de cinéma. Or, l'incontestable complaisance vis-à-vis du meurtrier portraituré pendant la moitié du film pose un vrai problème éthique de position de l'auteur. »
« Beau film sur la lutte lilliputienne d'une journaliste contre la/les araignées du sacré. »
« Un polar qui passe a cote du statut de grand film, la faute à un script un peu maladroit et à des thèmes passionnants mais sous exploités. Il en demeurant néanmoins une preuve de la vitalité incontestable du cinéma iranien. »
« Tellement programmatique dans le déroulement des ses thématiques et conscient de ses effets qui se voudraient chocs, qu'il en devient insignifiant. »
Decision To Leave (en salles le 29/06/2022)
Park Chan-Wook
« Dans la salle, non pas un mais DEUX couples ont profité de la séance pour baiser. Tout ça pour dire que le dernier Park Chan-wook est sexy. »
« Entre variation hitchockienne décomplexée et drame romantique assumé, Park Chan-wook s'amuse et s'émoustille. Et nous aussi. »
« Un prix de la mise en scène mérité pour un film captivant et très émouvant. »
« Park compile les bravoures formelles, au risque de boursouffler sa mise en scène et au dépens de la délicatesse sentimentale de son récit. Le tout reste fascinant et beau comme un ouvrage parfait mais trop bien poli. »
« Une très belle variation tout en romantisme chaste et suspicion du film noir et de Vertigo, servie par la mise en scène inspirée de Park Chan-wook. »
« Un Hitchcock modernisé, à la sauce Park Chan-wook. Quelques longueurs mais on reste séduit. Une 2e vision s'annonce nécessaire. »
« De l'amour, encore de l'amour avec PCW. »
« Une première heure qui tire un peu à la ligne en posant les enjeux de l’intrigue, mais qui n’entache en rien une hitchcokienne histoire d’amour sur fond de meurtre, filmée par Park Chan-Wook et sa proverbiale virtuosité dans la mise en scène »
« Intrigue faisant du surplace, image quelque peu figée. »
« Park Chan-wook signe peut être son plus grand film, qui rejoint instantanément The Strangers et Burning sur le podium des meilleurs films coréens de ces dernières années. »
The Sadness (en salles le 06/07/2022)
Rob Jabbaz
« Une première partie convaincante qui se fait malheureusement détruire par une seconde partie étirée, répétitive et confuse dans son propos. »
« Véritable choc gore, ce déversement de sang coaguleux venu de Taïwan (signé d'un auteur Canadien) offre du jamais vu dans le genre. Les amateurs apprécieront ! »
« Un climax aussi gore et glauque qu'il est inutile. Le plaisir coupable ne prend pas, car il est foncièrement idiot. »
« Il ne suffit pas de repeindre un écran à coups de tripes toutes les 15 minutes pour faire un bon film. Entre rythme bancal et influences digérées mais salement régurgitées, c’est une déception. »
« Avec pour seule ambition de proposer du gore décomplexé, The Sadness propose du gore décomplexé, prompt à ravir les amateurs du premier Cronenberg et les nostalgiques des catégories III. »
La chance sourit à madame Nikuko (en salles le 08/06/2022)
Watanabe Ayumu
« Un film à hauteur d'enfants qui sait leur parler intelligemment, pour un film très riche et surprenant. »
« Un récit tendre et bienveillant servi par une forme inventive au service de son sujet. »
« Une touchante histoire de filiation. »
« Une relation mère / fille traitée avec justesse et beaucoup de tendresse, entre non-dits et amour inconditionnel. Et le plan final est un des plus émouvants de cette année… »
Fuis-moi je te suis (en salles le 18/05/2022)
Fukada Koji
« Moins fort que le premier mais la fin est excellente, une œuvre qui je pense grandira dans mon cœur avec le temps. »
« L'accumulation trop rapprochée de péripéties fait parfois ressentir l'origine télévisuelle malgré la vraie prouesse de montage, mais un diptyque romantique drôle et tragique traversé d'élans absurdes, et profondément touchant. »
« Toujours les mêmes défauts que le 1er opus (trop de longueurs) mais une dernière demi-heure tellement mimi que ça rattrape les défauts. »
Détective Conan : La Fiancée de Shibuya (en salles le 18/05/2022)
Mitsunaka Susumu
« OK c'est pas vraiment un enfant mais en réalité il a DIX SEPT ANS, donc pas franchement légitime non plus à aider la police... Sinon c'est cool. »
« Dans la lignée du reste de la saga mais les quelques prises de risque sont payantes et renouvellent l'intérêt. »
« Le japanime grand écran tel qu'il s'exporte en France devrait davantage prêter attention à sa qualité. À force de se contenter de n'être qu'un épisode king size, comme c'est le cas ici, il porte le public vers le petit écran et méprise la force du cinéma. »
« Au dessus du précédent volet. Une même recette, toujours efficace. »
« La formule Conan se teinte ici de couleurs un peu plus sombres et dramatiques, mais reste avec ce 25eme film une valeur sûre en matière de divertissement familial, malgré des longueurs et quelques idées gâchées. »
Junk Head (en salles le 18/05/2022)
Hori Takahide
« Audacieux et ambitieux mais quand même fouillis et mal branlé. »
« Une proposition très singulière, poétique et bien rythmée. »
« Malgré une narration parfois un peu bancale, un univers fascinant et des idées formelles foisonnantes qui captivent de bout en bout. »
« Ultra original et dément de savoir-faire, le film se perd un peu par moment. Mais donne très envie de voir la suite (si suite il y a en préparation) ! »
« Un Ovni sorti des mains d'un orfèvre qui nous traverse et nous bouleverse. »
« Un voyage fantastique et débordant d’idées, une odyssée souterraine d’une richesse folle, doublé d’un incroyable tour de force technique. »
« On peut craindre le tour de force solipsiste mais on finit par être emporté par le foisonnement narratif et esthétique. »
Suis-moi je te fuis (en salles le 11/05/2022)
Fukada Koji
« Je trouve ça vraiment pas mal et habile, il fonctionne mieux que le second volet. »
« Fukada applique avec sagacité sa recette singulière : rendre exsangue un genre et en sourdre les vitalités secrètes. Ce premier volet laisse un peu sur sa faim et promet un second volume plus épanouissant. »
« L'accumulation trop rapprochée de péripéties fait parfois ressentir l'origine télévisuelle malgré la vraie prouesse de montage, mais un diptyque romantique drôle et tragique traversé d'élans absurdes, et profondément touchant. »
« Des défauts inhérents à un remontage qui alourdissent un peu le rythme. Attendons de voir le 2nd volet. »
Le Roi cerf (en salles le 04/05/2022)
Ando Masashi, Miyaji Masayuki
« De l'heroic fantasy à la japonaise qui se regarde sans rien réinventer. »
« Malgré de louables tentatives pour sortir des sentiers battus, Le Roi Cerf se ramasse dans le fossé. »
Hit The Road (en salles le 27/04/2022)
Panah Panahi
« Un véritable joyau d’auteur et un film populaire pour sa faculté simple et étonnante à parler de choses universelles sans le faste desséché qui menace – parfois – les grands gestes du cinéma iranien. »
Toute une nuit sans savoir (en salles le 13/04/2022)
Payal Kapadia
« Entre Weerasethakul et les ciné-tracts, une évocation puissante et sensible des mouvements de contestations étudiantes de 2015 contre le gouvernement fasciste de Narendra Modi et ses violences politiques, religieuses et castistes. »
Contes du hasard et autres fantaisies (en salles le 06/04/2022)
Hamaguchi Hamaguchi
« Comment c'est possible de transmettre autant d'érotisme et de passion avec si peu ? »
« À chaque œuvre, Hamaguchi creuse davantage sa réflexion sur l'humain et le langage avec autant de virtuosité que de sensibilité . C'est passionnant. »
« Diffracté, le cinéma de Hamaguchi se tend entre Rohmer, Hong Sang-soo et ses expériences narratives initiées depuis Senses. Varié (ou inégal, c'est selon), Hamaguchi entérine sa place singulière dans le cinéma japonais contemporain ! »
« Hamaguchi à son zénith Rohmerien. »
« Un 3e segment qui aurait mérité un film à lui tout seul et permet au spectateur de se sortir un peu de cette langueur. »
« Trois histoires. Trois bijoux d'écriture. »
« Jeux de l’amour et du hasard par Hamaguchi qui rate de peu le sans-faute à cause d’un deuxième segment plus anecdotique, mais se rattrape avec un troisième qui par sa richesse narrative et émotionnelle aurait mérité un film entier. »
« Une extraordinaire 3e partie, qui est peut-être ce qu'Hamaguchi a signé de mieux, introduite par deux segments plus mineurs. »
Aristocrats (en salles le 30/03/2020)
Sode Yukiko
« Récit intéressant, mais le film est quand même bien faiblard. »
« Le film martèle son propos au delà du raisonnable tout en restant hélas reste bien flou sur ce qu'il veut vraiment traiter. Pas désagréable mais plutôt léthargique. »
« Sujet et angle intéressants ainsi qu'une interprétation au diapason, mais traitement et mise en scènes trop conventionnels qui tire l'ensemble en longueur. »
« Délicate variante d'un amour bourgeois impossible. »
« Un sujet en or et incisif, plombé par une mise en scène un peu trop sage et inégale, mais dont émerge parfois de vrais moments d’émotion. »
« Un sujet sororal développé avec délicatesse et pugnacité à la fois, dans une mise en scène légère. »
Jujutsu Kaisen 0 (en salles le 16/03/2022)
Park Sung-ho
« Le film porte bien son nom. »
« Même la technique made in Mappa n’arrive pas à rattraper un épisode prequel inutile, vide, fourré de fan service et aux enjeux inexistants. »
Moneyboys (en salles le 16/03/2022)
C.B. Yi
« Malgré de nombreux défauts, il se dégage de ce premier long un souffle qui nous emporte dans un récit aussi cruel que sensible. Le plan final tourne encore, bien après le générique. »
« Très intéressante plongée dans la prostitution masculine taïwanaise et des maux intimes de ses acteurs, malgré quelques longueurs. »
« Une scène de dialogues fulgurante, un plan final mémorable, pour une galerie de personnages source d'une forte empathie. »
The Housewife (en salles le 09/03/2022)
Mishima Yukiko
« Vision à la fois sensible et caustique de la condition de l'épouse japonaise portée par un beau casting. »
« Les dialogues autour du sujet de la phallocratie se révèlent trop laconiques pour paraitre convaincants. S'ajoute une réalisation peu affirmée et mal habile. »
White Snake (en salles le 09/02/2022)
Wong Amp, Zhoa Ji
« Vu et haï à Annecy avec Elvire à l'époque de l'ancien monde, ce film me donne envie de mourir. »
« Vu avec Renaud à Annecy, aucun intérêt. Et c'est assez moche. »
« Un wu xia animé assez joli, avec quelques plans étonnants, un scénario classique adapté à un jeune public parfois brouillon mais porteurs de sous-textes intéressants. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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