Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Elie Gardel Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Rohan Geslouin Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Retour à Séoul (en salles le 25/01/2023)
Davy Chou
« Plus beau personnage de cinéma de l'année »
« Beau récit de quête de soi porté par une héroïne magnifiquement torturée. »
La Famille Asada (en salles le 25/01/2023)
Nakano Ryota
« L'image figée d'un Japon de carte postale. »
Goodbye (en salles le 18/01/2023)
Ishizuka Atsuko
« Trop dans le pathos comme souvent mais la fin a quelque chose de très sincère qui est parvenu à me convaincre. »
« Techniquement abouti mais une recherche d'émotion forcée et miné par de grosses longueurs. »
Joyland (en salles le 28/12/2022)
Saim Sadiq
« Une très belle découverte tantôt lumineuse et tantôt déchirante. Saim Sadiq déploie le récit de ses personnages pris aux pièges des conventions avec une grande intelligence et une rare sensibilité. »
« Joyland est un film qui traite subtilement et avec réalisme des questions de patriarcat, de transsexualité, et d’homosexualité au Pakistan. Problèmes de normes sociétales qui ne sont pas sans échos avec nos sociétés occidentales. »
Aucun ours (en salles le 23/11/2022)
Jafar Panahi
« Excellent et déprimant, comme si Panahi mettait en scène son impuissance. On a presque l'impression qu'il savait qu'il allait retourner en prison. »
« Le cinéma politique iranien est plus vivace que jamais et Jafar Panahi en est l'artiste le plus conscient. Avec quelques bribes de phrases et des situations dans leur état le plus simple, il parvient à mener une charge politique monumentale. »
POET (en salles le 14/12/2022)
Darezhan Omirbayev
« Poet se plonge dans la culture du Kazakhstan, celle qui existant bien avant l'ère soviétique. Un film profondément à contre-courant de l'uniformisation culturelle dans laquelle nous baignons. Et quel plaisir d'entendre la langue kazakhe ! »
« Une mise en scène feutrée et un regard aiguisé sur l'état du monde pour défendre la langue et la poésie kazakhes. »
« 10 ans après L'Étudiant, Omirbaev revient avec un film majeur, imposant un regard désespéré et ironique sur la disparition de la figure de l'artiste dans la société contemporaine. Il en ressort qu'aujourd'hui "96% des langues sont parlés par 3% de la population", actant la disparition prochaine du langage au profit d'un modèle culturel unique - constat qui vaut pour le cinéma. Il est encore temps de faire acte de résistance et de faire partie de ces 3% en allant voir le film. »
Les Bonnes Etoiles (en salles le 07/12/2022)
de Kore-eda Hirokazu
« On en attend un peu plus de Kore Eda en terme de construction du récit. Malgré tout, ces Bonnes Étoiles sont bien jolies et traversées par quelques envolées magnifiques. »
« Kore-eda continue son tour du monde en siégeant en Corée du Sud. Sa mécanique sentimentale reste intacte, bien que les coutures du mélo deviennent un peu plus apparentes au contact de ce pays voisin mais étranger au Japon. Song Kang-ho reste magistral ! »
« Trop de sous-intrigues pour son propre bien et de petites facilités scénaristiques, mais des personnages touchants et certains moments de grâce comptant parmi les sommets de la filmographie de Kore-eda »
« Une intrigue policière secondaire totalement inutile, qui amène de la superficialité à l'ensemble. Et pourtant, grâce notamment à un jeu d'acteurs impeccable, la sauce prend. »
« Toujours un bonheur de retrouver Kore-eda au cinéma. Il traite les relations "familiales" et humaines comme personne. On en ressort comme avec un léger vague à l'âme. »
« Une tentative par Kore-Eda de s’éloigner de son thème de prédilection qu’est la famille, qui se solde (encore) par un chef-d’œuvre. D’une tendresse infinie. »
« Kore-eda s'offre le meilleur casting coréen possible et rassemble ses propos sur la thématique de la famille. C'est là que le bât blesse : il y a peu de nouveauté par rapport à son œuvre-somme Une Affaire de famille, donnant une impression de ronronnement, et le manque de moments intenses se fait sentir. »
« Un bon Kore-eda, sensible, intelligent et touchant, mais le déplacement géographique n'arrive pas vraiment à casser l'impression un peu routinière de son cinéma, qui peine à se renouveler et prend le risque de s'enfermer dans une formule un peu attendue. »
Days (en salles le 30/11/2022)
Tsai Ming-liang
« Tsai Ming-liang acte l'abandon de la narration pour une observation méditative du quotidien, de la solitude et du temps qui passe. Si on se laisse emporter, c'est assez magnifique. »
« Œuvre muséale, cette expérience plastique de Tsai touche au point limite de son cinéma, en explorant des zones formelles entre contemplation et ennui. »
« Le cinéma non-narratif de Tsai est maintenant pleinement abouti, charme nos yeux et nos cœurs à travers des plans censément ennuyeux. »
Inu-Oh (en salles le 23/11/2022)
Yuasa Masaaki
« Le chef d'œuvre de son réalisateur. »
« Un somptueux opéra rock à l'audace follement contagieuse. Qu'importe sa narration un peu bordélique. »
« Fable punk rock sur le Japon féodal, Yuasa déploie un torrent de plans fascinants et de morceaux envoûtants. Au risque, parfois, de titiller l'esbroufe formelle. »
« Extraordinaire spectacle son et lumière au service d'un beau récit d'amitié et de transmission. »
« Complètement fou et d'une originalité incroyable. Yuasa ose tout et c'est pour ça qu'on l'aime. »
« Yuasa ose tout, mélange opera rock, traditions japonaises, le tout dans un hymne effréné à la créativité et la liberté. Chef-d’œuvre. »
Juste sous vos yeux (en salles le 21/09/2022)
Hong sang-soo
« Ce qui menace le cinéma de HSS, c'est sa propension à se laisser séduire plus par les ressorts du scénario plus que par son geste plastique. Et ce film-ci y cède sans détour. Et avec regret. »
« Un aspect mélancolique arrive dans le cinéma de HSS et lui apporte davantage de profondeur. »
« Hong Sang-soo creuse de belle manière sa veine mélancolique et emporte son cinéma vers une lumineuse tristesse, dont il est aujourd'hui l'unique représentant. Un sillon de plus est tracé dans la construction d'une grande œuvre (peut-être la plus cohérente et solitaire du cinéma contemporain) par apports minimalistes. »
Plan 75 (en salles le 07/09/2022)
de Hayakawa Chie
« Quelque part entre Sayonara de Fukada et Ken Loach. Déchirant. »
« Un film au concept d’une tristesse et d’un pessimisme sans nom mais traité avec une infinie tendresse et une humanité à s’en déchirer le cœur. »
« Un film d'anticipation sensible et alertant »
Everything Everywhere All at Once (en salles le 31/08/2022)
Daniels
« C'est cool. »
« Le film s'éparpille un peu trop pour que tout fonctionne mais tout ceci reste attachant. Un bon moment. »
« Quand 2 cinéastes tournent un film (produits par les frères "Avengers" Russo) pour témoigner d'une passion folle et généreuse pour tous les cinémas et raconter en même temps une histoire d'amour filial de tout lieu, en tout temps, ça donne ce bijou vertigineux d'émotion ! »
« Message bienveillant sympathique mais un film que les Watchowski, Robert Zemeckis ou Tsui Hark (voire la série Rick et Morty) ont déjà fait avec autrement plus d'inventivité, d'émotion et de vertige.. »
« Philosophique. Généreux. Original. Que demande le peuple ? »
« Malgré un petit ventre mou avant le final, EEAAO reste un pur film de divertissement généreux et débordant d’inventivité et d’idées folles, à des kilomètres du multivers Marvel, désormais bien fade en comparaison. »
Leila et ses frères (en salles le 24/08/2022)
Saeed Roustaee
« Dans cette fresque familiale, Roustaee prouve son talent d'écriture. Chaque personnage a ses propres problématiques, le tout résonnant comme une relecture inspirée du "Parrain". Réflexion vive sur les jeux de domination (au sein de la famille, de la société, à l'internationale), ce grand œuvre souffle un vent d'air frondeur sur le cinéma iranien ! »
« La comédie italienne rencontre le fresque balzacienne dans une fresque familiale captivante. »
« Une grande fresque familiale iranienne que ce "Père Goriot inversé". Ce film tient du chef d'œuvre. »
« Un rouleau compresseur émotionnel, une fresque familiale qui frôle le perfect à chaque scène, scandaleusement repartie bredouille de Cannes. »
« Après le tendu et formidable La Loi de Téhéran, le cinéma de Saeed Roustayi, 33 ans, prend encore une magnifique ampleur.  »
Memories (en salles le 24/08/2022)
Otomo Katsuhiro, Morimoto Kōji, Okamura Tensai
« Rien que pour les débuts magnifiques de Satoshi Kon, il faut voir ça. »
« Un omnibus qui s'impose comme un classique SF moderne, en particulier les segments de Morimoto et Otomo. »
« Trois joyaux de la japanimation S-F. »
« Quand les maitres de l’animation japonaise se retrouvent, c’est pour proposer une anthologie sans égal, où le fantastique se mêle à l’absurde. »
De l'autre côté du ciel (en salles le 17/08/2022)
Hirota Yuusuke
« Je sais pas ce qui a pris à Studio 4°C de sortir un film avec une animation 3D aussi moche. Sinon, c'est correct vite fait, mais déjà vu mille fois. »
One Piece Film - Red (en salles le 10/08/2022)
Taniguchi Goro
« Pas un film à proprement parler tant il est parasité par des envies d'offrir des cadeaux aux fans, mais c'est dommage car les idées centrales autour du personnage d'Uta sont vraiment cools. »
« Malgré une qualité d'animation irrégulière et un scénario convenu, One Piece RED nous cueille avec son personnage d'UTA. »
Destuction Babies (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Aussi déroutant que fascinant, ce premier film tire un portrait impitoyable de la société japonaise et révèle un cinéaste avec un sacré tempérament. »
« Un film surprenant et hypnotique sur l'errance de la jeunesse japonaise, d'une rare intensité. »
« Un portrait de la jeunesse japonaise désenchantée. Fascinant. »
« Un film qui laisse s'exprimer la violence nue d'une jeunesse rurale japonaise portée par les flots. »
« Un portrait brutal et désenchanté d’une jeunesse japonaise n’ayant que la violence comme moyen d’expression. Il ne manque qu’un peu plus de sentiments fraternels pour accéder au chef d’œuvre. »
« Les méandres de l'âme humaine et la violence primaire, vues par un jeune réalisateur talentueux. »
« L'émergence d'un cinéaste sur lequel on espère compter pour relever le cinéma japonais. »
Becoming Father (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Plus abouti dans son propos, ce deuxième film atteint des sommets quand il observe les confins du pathétique avec un recul comique assez irrésistible. L'énergie déployée compense largement les longueurs. »
« Le film offre une variation plus intime que son prédécesseur pour un résultat tout aussi bouleversant et saisissant. Mariko Tetsuya est définitivement le nouveau réalisateur japonais à suivre. »
« Quelques longueurs empêchent Becoming Father d'accéder au rang de GRAND film mais quasiment tout y est parfait. »
« La confirmation d'un cinéaste sur lequel on espère compter pour relever le cinéma japonais. »
Tempura (en salles le 20/07/2022)
Ohku Akiko
« C'est mignon, c'est pertinent, mais ça met beaucoup trop de temps à raconter quelque chose d'assez simple et clair. »
« Dans une bulle de douceur aux côtés de Mitsuko. »
« Une comédie qui commence comme un feelgood movie et qui vire au touchant et délicat portrait d’une victime de la Solitude tokyoïte. L’ensemble est un peu déséquilibré par instant mais reste une très belle surprise estivale. »
« Derrière la romance, le film explore bien loin la psyché de son personnage, son malaise en société qui résonne. Entre rires et larmes, une belle réussite ! »
Les Nuits de Mashhad (en salles le 13/07/2022)
Ali Abbasi
« Implacablement mis en scène, sûr de ses effets, ce film d'Abassi offre une vraie proposition de cinéma. Or, l'incontestable complaisance vis-à-vis du meurtrier portraituré pendant la moitié du film pose un vrai problème éthique de position de l'auteur. »
« Beau film sur la lutte lilliputienne d'une journaliste contre la/les araignées du sacré. »
« Un polar qui passe a cote du statut de grand film, la faute à un script un peu maladroit et à des thèmes passionnants mais sous exploités. Il en demeurant néanmoins une preuve de la vitalité incontestable du cinéma iranien. »
« Tellement programmatique dans le déroulement des ses thématiques et conscient de ses effets qui se voudraient chocs, qu'il en devient insignifiant. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Elie Gardel Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Rohan Geslouin Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Retour à Séoul (en salles le 25/01/2023)
Davy Chou
« Plus beau personnage de cinéma de l'année »
« Beau récit de quête de soi porté par une héroïne magnifiquement torturée. »
La Famille Asada (en salles le 25/01/2023)
Nakano Ryota
« L'image figée d'un Japon de carte postale. »
Goodbye (en salles le 18/01/2023)
Ishizuka Atsuko
« Trop dans le pathos comme souvent mais la fin a quelque chose de très sincère qui est parvenu à me convaincre. »
« Techniquement abouti mais une recherche d'émotion forcée et miné par de grosses longueurs. »
Joyland (en salles le 28/12/2022)
Saim Sadiq
« Une très belle découverte tantôt lumineuse et tantôt déchirante. Saim Sadiq déploie le récit de ses personnages pris aux pièges des conventions avec une grande intelligence et une rare sensibilité. »
« Joyland est un film qui traite subtilement et avec réalisme des questions de patriarcat, de transsexualité, et d’homosexualité au Pakistan. Problèmes de normes sociétales qui ne sont pas sans échos avec nos sociétés occidentales. »
Aucun ours (en salles le 23/11/2022)
Jafar Panahi
« Excellent et déprimant, comme si Panahi mettait en scène son impuissance. On a presque l'impression qu'il savait qu'il allait retourner en prison. »
« Le cinéma politique iranien est plus vivace que jamais et Jafar Panahi en est l'artiste le plus conscient. Avec quelques bribes de phrases et des situations dans leur état le plus simple, il parvient à mener une charge politique monumentale. »
POET (en salles le 14/12/2022)
Darezhan Omirbayev
« Poet se plonge dans la culture du Kazakhstan, celle qui existant bien avant l'ère soviétique. Un film profondément à contre-courant de l'uniformisation culturelle dans laquelle nous baignons. Et quel plaisir d'entendre la langue kazakhe ! »
« Une mise en scène feutrée et un regard aiguisé sur l'état du monde pour défendre la langue et la poésie kazakhes. »
« 10 ans après L'Étudiant, Omirbaev revient avec un film majeur, imposant un regard désespéré et ironique sur la disparition de la figure de l'artiste dans la société contemporaine. Il en ressort qu'aujourd'hui "96% des langues sont parlés par 3% de la population", actant la disparition prochaine du langage au profit d'un modèle culturel unique - constat qui vaut pour le cinéma. Il est encore temps de faire acte de résistance et de faire partie de ces 3% en allant voir le film. »
Les Bonnes Etoiles (en salles le 07/12/2022)
de Kore-eda Hirokazu
« On en attend un peu plus de Kore Eda en terme de construction du récit. Malgré tout, ces Bonnes Étoiles sont bien jolies et traversées par quelques envolées magnifiques. »
« Kore-eda continue son tour du monde en siégeant en Corée du Sud. Sa mécanique sentimentale reste intacte, bien que les coutures du mélo deviennent un peu plus apparentes au contact de ce pays voisin mais étranger au Japon. Song Kang-ho reste magistral ! »
« Trop de sous-intrigues pour son propre bien et de petites facilités scénaristiques, mais des personnages touchants et certains moments de grâce comptant parmi les sommets de la filmographie de Kore-eda »
« Une intrigue policière secondaire totalement inutile, qui amène de la superficialité à l'ensemble. Et pourtant, grâce notamment à un jeu d'acteurs impeccable, la sauce prend. »
« Toujours un bonheur de retrouver Kore-eda au cinéma. Il traite les relations "familiales" et humaines comme personne. On en ressort comme avec un léger vague à l'âme. »
« Une tentative par Kore-Eda de s’éloigner de son thème de prédilection qu’est la famille, qui se solde (encore) par un chef-d’œuvre. D’une tendresse infinie. »
« Kore-eda s'offre le meilleur casting coréen possible et rassemble ses propos sur la thématique de la famille. C'est là que le bât blesse : il y a peu de nouveauté par rapport à son œuvre-somme Une Affaire de famille, donnant une impression de ronronnement, et le manque de moments intenses se fait sentir. »
« Un bon Kore-eda, sensible, intelligent et touchant, mais le déplacement géographique n'arrive pas vraiment à casser l'impression un peu routinière de son cinéma, qui peine à se renouveler et prend le risque de s'enfermer dans une formule un peu attendue. »
Days (en salles le 30/11/2022)
Tsai Ming-liang
« Tsai Ming-liang acte l'abandon de la narration pour une observation méditative du quotidien, de la solitude et du temps qui passe. Si on se laisse emporter, c'est assez magnifique. »
« Œuvre muséale, cette expérience plastique de Tsai touche au point limite de son cinéma, en explorant des zones formelles entre contemplation et ennui. »
« Le cinéma non-narratif de Tsai est maintenant pleinement abouti, charme nos yeux et nos cœurs à travers des plans censément ennuyeux. »
Inu-Oh (en salles le 23/11/2022)
Yuasa Masaaki
« Le chef d'œuvre de son réalisateur. »
« Un somptueux opéra rock à l'audace follement contagieuse. Qu'importe sa narration un peu bordélique. »
« Fable punk rock sur le Japon féodal, Yuasa déploie un torrent de plans fascinants et de morceaux envoûtants. Au risque, parfois, de titiller l'esbroufe formelle. »
« Extraordinaire spectacle son et lumière au service d'un beau récit d'amitié et de transmission. »
« Complètement fou et d'une originalité incroyable. Yuasa ose tout et c'est pour ça qu'on l'aime. »
« Yuasa ose tout, mélange opera rock, traditions japonaises, le tout dans un hymne effréné à la créativité et la liberté. Chef-d’œuvre. »
Juste sous vos yeux (en salles le 21/09/2022)
Hong sang-soo
« Ce qui menace le cinéma de HSS, c'est sa propension à se laisser séduire plus par les ressorts du scénario plus que par son geste plastique. Et ce film-ci y cède sans détour. Et avec regret. »
« Un aspect mélancolique arrive dans le cinéma de HSS et lui apporte davantage de profondeur. »
« Hong Sang-soo creuse de belle manière sa veine mélancolique et emporte son cinéma vers une lumineuse tristesse, dont il est aujourd'hui l'unique représentant. Un sillon de plus est tracé dans la construction d'une grande œuvre (peut-être la plus cohérente et solitaire du cinéma contemporain) par apports minimalistes. »
Plan 75 (en salles le 07/09/2022)
de Hayakawa Chie
« Quelque part entre Sayonara de Fukada et Ken Loach. Déchirant. »
« Un film au concept d’une tristesse et d’un pessimisme sans nom mais traité avec une infinie tendresse et une humanité à s’en déchirer le cœur. »
« Un film d'anticipation sensible et alertant »
Everything Everywhere All at Once (en salles le 31/08/2022)
Daniels
« C'est cool. »
« Le film s'éparpille un peu trop pour que tout fonctionne mais tout ceci reste attachant. Un bon moment. »
« Quand 2 cinéastes tournent un film (produits par les frères "Avengers" Russo) pour témoigner d'une passion folle et généreuse pour tous les cinémas et raconter en même temps une histoire d'amour filial de tout lieu, en tout temps, ça donne ce bijou vertigineux d'émotion ! »
« Message bienveillant sympathique mais un film que les Watchowski, Robert Zemeckis ou Tsui Hark (voire la série Rick et Morty) ont déjà fait avec autrement plus d'inventivité, d'émotion et de vertige.. »
« Philosophique. Généreux. Original. Que demande le peuple ? »
« Malgré un petit ventre mou avant le final, EEAAO reste un pur film de divertissement généreux et débordant d’inventivité et d’idées folles, à des kilomètres du multivers Marvel, désormais bien fade en comparaison. »
Leila et ses frères (en salles le 24/08/2022)
Saeed Roustaee
« Dans cette fresque familiale, Roustaee prouve son talent d'écriture. Chaque personnage a ses propres problématiques, le tout résonnant comme une relecture inspirée du "Parrain". Réflexion vive sur les jeux de domination (au sein de la famille, de la société, à l'internationale), ce grand œuvre souffle un vent d'air frondeur sur le cinéma iranien ! »
« La comédie italienne rencontre le fresque balzacienne dans une fresque familiale captivante. »
« Une grande fresque familiale iranienne que ce "Père Goriot inversé". Ce film tient du chef d'œuvre. »
« Un rouleau compresseur émotionnel, une fresque familiale qui frôle le perfect à chaque scène, scandaleusement repartie bredouille de Cannes. »
« Après le tendu et formidable La Loi de Téhéran, le cinéma de Saeed Roustayi, 33 ans, prend encore une magnifique ampleur.  »
Memories (en salles le 24/08/2022)
Otomo Katsuhiro, Morimoto Kōji, Okamura Tensai
« Rien que pour les débuts magnifiques de Satoshi Kon, il faut voir ça. »
« Un omnibus qui s'impose comme un classique SF moderne, en particulier les segments de Morimoto et Otomo. »
« Trois joyaux de la japanimation S-F. »
« Quand les maitres de l’animation japonaise se retrouvent, c’est pour proposer une anthologie sans égal, où le fantastique se mêle à l’absurde. »
De l'autre côté du ciel (en salles le 17/08/2022)
Hirota Yuusuke
« Je sais pas ce qui a pris à Studio 4°C de sortir un film avec une animation 3D aussi moche. Sinon, c'est correct vite fait, mais déjà vu mille fois. »
One Piece Film - Red (en salles le 10/08/2022)
Taniguchi Goro
« Pas un film à proprement parler tant il est parasité par des envies d'offrir des cadeaux aux fans, mais c'est dommage car les idées centrales autour du personnage d'Uta sont vraiment cools. »
« Malgré une qualité d'animation irrégulière et un scénario convenu, One Piece RED nous cueille avec son personnage d'UTA. »
Destuction Babies (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Aussi déroutant que fascinant, ce premier film tire un portrait impitoyable de la société japonaise et révèle un cinéaste avec un sacré tempérament. »
« Un film surprenant et hypnotique sur l'errance de la jeunesse japonaise, d'une rare intensité. »
« Un portrait de la jeunesse japonaise désenchantée. Fascinant. »
« Un film qui laisse s'exprimer la violence nue d'une jeunesse rurale japonaise portée par les flots. »
« Un portrait brutal et désenchanté d’une jeunesse japonaise n’ayant que la violence comme moyen d’expression. Il ne manque qu’un peu plus de sentiments fraternels pour accéder au chef d’œuvre. »
« Les méandres de l'âme humaine et la violence primaire, vues par un jeune réalisateur talentueux. »
« L'émergence d'un cinéaste sur lequel on espère compter pour relever le cinéma japonais. »
Becoming Father (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Plus abouti dans son propos, ce deuxième film atteint des sommets quand il observe les confins du pathétique avec un recul comique assez irrésistible. L'énergie déployée compense largement les longueurs. »
« Le film offre une variation plus intime que son prédécesseur pour un résultat tout aussi bouleversant et saisissant. Mariko Tetsuya est définitivement le nouveau réalisateur japonais à suivre. »
« Quelques longueurs empêchent Becoming Father d'accéder au rang de GRAND film mais quasiment tout y est parfait. »
« La confirmation d'un cinéaste sur lequel on espère compter pour relever le cinéma japonais. »
Tempura (en salles le 20/07/2022)
Ohku Akiko
« C'est mignon, c'est pertinent, mais ça met beaucoup trop de temps à raconter quelque chose d'assez simple et clair. »
« Dans une bulle de douceur aux côtés de Mitsuko. »
« Une comédie qui commence comme un feelgood movie et qui vire au touchant et délicat portrait d’une victime de la Solitude tokyoïte. L’ensemble est un peu déséquilibré par instant mais reste une très belle surprise estivale. »
« Derrière la romance, le film explore bien loin la psyché de son personnage, son malaise en société qui résonne. Entre rires et larmes, une belle réussite ! »
Les Nuits de Mashhad (en salles le 13/07/2022)
Ali Abbasi
« Implacablement mis en scène, sûr de ses effets, ce film d'Abassi offre une vraie proposition de cinéma. Or, l'incontestable complaisance vis-à-vis du meurtrier portraituré pendant la moitié du film pose un vrai problème éthique de position de l'auteur. »
« Beau film sur la lutte lilliputienne d'une journaliste contre la/les araignées du sacré. »
« Un polar qui passe a cote du statut de grand film, la faute à un script un peu maladroit et à des thèmes passionnants mais sous exploités. Il en demeurant néanmoins une preuve de la vitalité incontestable du cinéma iranien. »
« Tellement programmatique dans le déroulement des ses thématiques et conscient de ses effets qui se voudraient chocs, qu'il en devient insignifiant. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Elie Gardel Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Rohan Geslouin Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Retour à Séoul (en salles le 25/01/2023)
Davy Chou
« Plus beau personnage de cinéma de l'année »
« Beau récit de quête de soi porté par une héroïne magnifiquement torturée. »
La Famille Asada (en salles le 25/01/2023)
Nakano Ryota
« L'image figée d'un Japon de carte postale. »
Goodbye (en salles le 18/01/2023)
Ishizuka Atsuko
« Trop dans le pathos comme souvent mais la fin a quelque chose de très sincère qui est parvenu à me convaincre. »
« Techniquement abouti mais une recherche d'émotion forcée et miné par de grosses longueurs. »
Joyland (en salles le 28/12/2022)
Saim Sadiq
« Une très belle découverte tantôt lumineuse et tantôt déchirante. Saim Sadiq déploie le récit de ses personnages pris aux pièges des conventions avec une grande intelligence et une rare sensibilité. »
« Joyland est un film qui traite subtilement et avec réalisme des questions de patriarcat, de transsexualité, et d’homosexualité au Pakistan. Problèmes de normes sociétales qui ne sont pas sans échos avec nos sociétés occidentales. »
Aucun ours (en salles le 23/11/2022)
Jafar Panahi
« Excellent et déprimant, comme si Panahi mettait en scène son impuissance. On a presque l'impression qu'il savait qu'il allait retourner en prison. »
« Le cinéma politique iranien est plus vivace que jamais et Jafar Panahi en est l'artiste le plus conscient. Avec quelques bribes de phrases et des situations dans leur état le plus simple, il parvient à mener une charge politique monumentale. »
POET (en salles le 14/12/2022)
Darezhan Omirbayev
« Poet se plonge dans la culture du Kazakhstan, celle qui existant bien avant l'ère soviétique. Un film profondément à contre-courant de l'uniformisation culturelle dans laquelle nous baignons. Et quel plaisir d'entendre la langue kazakhe ! »
« Une mise en scène feutrée et un regard aiguisé sur l'état du monde pour défendre la langue et la poésie kazakhes. »
« 10 ans après L'Étudiant, Omirbaev revient avec un film majeur, imposant un regard désespéré et ironique sur la disparition de la figure de l'artiste dans la société contemporaine. Il en ressort qu'aujourd'hui "96% des langues sont parlés par 3% de la population", actant la disparition prochaine du langage au profit d'un modèle culturel unique - constat qui vaut pour le cinéma. Il est encore temps de faire acte de résistance et de faire partie de ces 3% en allant voir le film. »
Les Bonnes Etoiles (en salles le 07/12/2022)
de Kore-eda Hirokazu
« On en attend un peu plus de Kore Eda en terme de construction du récit. Malgré tout, ces Bonnes Étoiles sont bien jolies et traversées par quelques envolées magnifiques. »
« Kore-eda continue son tour du monde en siégeant en Corée du Sud. Sa mécanique sentimentale reste intacte, bien que les coutures du mélo deviennent un peu plus apparentes au contact de ce pays voisin mais étranger au Japon. Song Kang-ho reste magistral ! »
« Trop de sous-intrigues pour son propre bien et de petites facilités scénaristiques, mais des personnages touchants et certains moments de grâce comptant parmi les sommets de la filmographie de Kore-eda »
« Une intrigue policière secondaire totalement inutile, qui amène de la superficialité à l'ensemble. Et pourtant, grâce notamment à un jeu d'acteurs impeccable, la sauce prend. »
« Toujours un bonheur de retrouver Kore-eda au cinéma. Il traite les relations "familiales" et humaines comme personne. On en ressort comme avec un léger vague à l'âme. »
« Une tentative par Kore-Eda de s’éloigner de son thème de prédilection qu’est la famille, qui se solde (encore) par un chef-d’œuvre. D’une tendresse infinie. »
« Kore-eda s'offre le meilleur casting coréen possible et rassemble ses propos sur la thématique de la famille. C'est là que le bât blesse : il y a peu de nouveauté par rapport à son œuvre-somme Une Affaire de famille, donnant une impression de ronronnement, et le manque de moments intenses se fait sentir. »
« Un bon Kore-eda, sensible, intelligent et touchant, mais le déplacement géographique n'arrive pas vraiment à casser l'impression un peu routinière de son cinéma, qui peine à se renouveler et prend le risque de s'enfermer dans une formule un peu attendue. »
Days (en salles le 30/11/2022)
Tsai Ming-liang
« Tsai Ming-liang acte l'abandon de la narration pour une observation méditative du quotidien, de la solitude et du temps qui passe. Si on se laisse emporter, c'est assez magnifique. »
« Œuvre muséale, cette expérience plastique de Tsai touche au point limite de son cinéma, en explorant des zones formelles entre contemplation et ennui. »
« Le cinéma non-narratif de Tsai est maintenant pleinement abouti, charme nos yeux et nos cœurs à travers des plans censément ennuyeux. »
Inu-Oh (en salles le 23/11/2022)
Yuasa Masaaki
« Le chef d'œuvre de son réalisateur. »
« Un somptueux opéra rock à l'audace follement contagieuse. Qu'importe sa narration un peu bordélique. »
« Fable punk rock sur le Japon féodal, Yuasa déploie un torrent de plans fascinants et de morceaux envoûtants. Au risque, parfois, de titiller l'esbroufe formelle. »
« Extraordinaire spectacle son et lumière au service d'un beau récit d'amitié et de transmission. »
« Complètement fou et d'une originalité incroyable. Yuasa ose tout et c'est pour ça qu'on l'aime. »
« Yuasa ose tout, mélange opera rock, traditions japonaises, le tout dans un hymne effréné à la créativité et la liberté. Chef-d’œuvre. »
Juste sous vos yeux (en salles le 21/09/2022)
Hong sang-soo
« Ce qui menace le cinéma de HSS, c'est sa propension à se laisser séduire plus par les ressorts du scénario plus que par son geste plastique. Et ce film-ci y cède sans détour. Et avec regret. »
« Un aspect mélancolique arrive dans le cinéma de HSS et lui apporte davantage de profondeur. »
« Hong Sang-soo creuse de belle manière sa veine mélancolique et emporte son cinéma vers une lumineuse tristesse, dont il est aujourd'hui l'unique représentant. Un sillon de plus est tracé dans la construction d'une grande œuvre (peut-être la plus cohérente et solitaire du cinéma contemporain) par apports minimalistes. »
Plan 75 (en salles le 07/09/2022)
de Hayakawa Chie
« Quelque part entre Sayonara de Fukada et Ken Loach. Déchirant. »
« Un film au concept d’une tristesse et d’un pessimisme sans nom mais traité avec une infinie tendresse et une humanité à s’en déchirer le cœur. »
« Un film d'anticipation sensible et alertant »
Everything Everywhere All at Once (en salles le 31/08/2022)
Daniels
« C'est cool. »
« Le film s'éparpille un peu trop pour que tout fonctionne mais tout ceci reste attachant. Un bon moment. »
« Quand 2 cinéastes tournent un film (produits par les frères "Avengers" Russo) pour témoigner d'une passion folle et généreuse pour tous les cinémas et raconter en même temps une histoire d'amour filial de tout lieu, en tout temps, ça donne ce bijou vertigineux d'émotion ! »
« Message bienveillant sympathique mais un film que les Watchowski, Robert Zemeckis ou Tsui Hark (voire la série Rick et Morty) ont déjà fait avec autrement plus d'inventivité, d'émotion et de vertige.. »
« Philosophique. Généreux. Original. Que demande le peuple ? »
« Malgré un petit ventre mou avant le final, EEAAO reste un pur film de divertissement généreux et débordant d’inventivité et d’idées folles, à des kilomètres du multivers Marvel, désormais bien fade en comparaison. »
Leila et ses frères (en salles le 24/08/2022)
Saeed Roustaee
« Dans cette fresque familiale, Roustaee prouve son talent d'écriture. Chaque personnage a ses propres problématiques, le tout résonnant comme une relecture inspirée du "Parrain". Réflexion vive sur les jeux de domination (au sein de la famille, de la société, à l'internationale), ce grand œuvre souffle un vent d'air frondeur sur le cinéma iranien ! »
« La comédie italienne rencontre le fresque balzacienne dans une fresque familiale captivante. »
« Une grande fresque familiale iranienne que ce "Père Goriot inversé". Ce film tient du chef d'œuvre. »
« Un rouleau compresseur émotionnel, une fresque familiale qui frôle le perfect à chaque scène, scandaleusement repartie bredouille de Cannes. »
« Après le tendu et formidable La Loi de Téhéran, le cinéma de Saeed Roustayi, 33 ans, prend encore une magnifique ampleur.  »
Memories (en salles le 24/08/2022)
Otomo Katsuhiro, Morimoto Kōji, Okamura Tensai
« Rien que pour les débuts magnifiques de Satoshi Kon, il faut voir ça. »
« Un omnibus qui s'impose comme un classique SF moderne, en particulier les segments de Morimoto et Otomo. »
« Trois joyaux de la japanimation S-F. »
« Quand les maitres de l’animation japonaise se retrouvent, c’est pour proposer une anthologie sans égal, où le fantastique se mêle à l’absurde. »
De l'autre côté du ciel (en salles le 17/08/2022)
Hirota Yuusuke
« Je sais pas ce qui a pris à Studio 4°C de sortir un film avec une animation 3D aussi moche. Sinon, c'est correct vite fait, mais déjà vu mille fois. »
One Piece Film - Red (en salles le 10/08/2022)
Taniguchi Goro
« Pas un film à proprement parler tant il est parasité par des envies d'offrir des cadeaux aux fans, mais c'est dommage car les idées centrales autour du personnage d'Uta sont vraiment cools. »
« Malgré une qualité d'animation irrégulière et un scénario convenu, One Piece RED nous cueille avec son personnage d'UTA. »
Destuction Babies (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Aussi déroutant que fascinant, ce premier film tire un portrait impitoyable de la société japonaise et révèle un cinéaste avec un sacré tempérament. »
« Un film surprenant et hypnotique sur l'errance de la jeunesse japonaise, d'une rare intensité. »
« Un portrait de la jeunesse japonaise désenchantée. Fascinant. »
« Un film qui laisse s'exprimer la violence nue d'une jeunesse rurale japonaise portée par les flots. »
« Un portrait brutal et désenchanté d’une jeunesse japonaise n’ayant que la violence comme moyen d’expression. Il ne manque qu’un peu plus de sentiments fraternels pour accéder au chef d’œuvre. »
« Les méandres de l'âme humaine et la violence primaire, vues par un jeune réalisateur talentueux. »
« L'émergence d'un cinéaste sur lequel on espère compter pour relever le cinéma japonais. »
Becoming Father (en salles le 27/07/2022)
Mariko Tetsuya
« Plus abouti dans son propos, ce deuxième film atteint des sommets quand il observe les confins du pathétique avec un recul comique assez irrésistible. L'énergie déployée compense largement les longueurs. »
« Le film offre une variation plus intime que son prédécesseur pour un résultat tout aussi bouleversant et saisissant. Mariko Tetsuya est définitivement le nouveau réalisateur japonais à suivre. »
« Quelques longueurs empêchent Becoming Father d'accéder au rang de GRAND film mais quasiment tout y est parfait. »
« La confirmation d'un cinéaste sur lequel on espère compter pour relever le cinéma japonais. »
Tempura (en salles le 20/07/2022)
Ohku Akiko
« C'est mignon, c'est pertinent, mais ça met beaucoup trop de temps à raconter quelque chose d'assez simple et clair. »
« Dans une bulle de douceur aux côtés de Mitsuko. »
« Une comédie qui commence comme un feelgood movie et qui vire au touchant et délicat portrait d’une victime de la Solitude tokyoïte. L’ensemble est un peu déséquilibré par instant mais reste une très belle surprise estivale. »
« Derrière la romance, le film explore bien loin la psyché de son personnage, son malaise en société qui résonne. Entre rires et larmes, une belle réussite ! »
Les Nuits de Mashhad (en salles le 13/07/2022)
Ali Abbasi
« Implacablement mis en scène, sûr de ses effets, ce film d'Abassi offre une vraie proposition de cinéma. Or, l'incontestable complaisance vis-à-vis du meurtrier portraituré pendant la moitié du film pose un vrai problème éthique de position de l'auteur. »
« Beau film sur la lutte lilliputienne d'une journaliste contre la/les araignées du sacré. »
« Un polar qui passe a cote du statut de grand film, la faute à un script un peu maladroit et à des thèmes passionnants mais sous exploités. Il en demeurant néanmoins une preuve de la vitalité incontestable du cinéma iranien. »
« Tellement programmatique dans le déroulement des ses thématiques et conscient de ses effets qui se voudraient chocs, qu'il en devient insignifiant. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.