Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
3 Aventures de Brooke (en salles le 15/01/2020)
Yuan Qing
« Il est pas mal, le nouveau Hong Sang-soo, peut-être un peu trop sentimental. »
Violet Evergarden : Eternité et la poupée de souvenirs automatiques (en salles le 15/01/2020)
Fujita Haruka
« Joli spin-off qui concentre toute la douceur que l'on connaît du studio KyoAni. »
« Trop sage dans le récit pour les amateurs de la série et trop hermétique sur pas mal de points pour les novices. L'émotion fonctionne par intermittences et, Kyoto Animation oblige, c'est toute de même somptueux formellement. »
Nina Wu (en salles le 08/01/2020)
Midi Z
« Illustration parfaite que la structure inversée du récit n'est pas toujours LA bonne idée dans ce film qui enchaîne par ailleurs les maladresses et digressions. C'est dommage, la première partie était assez prometteuse. »
« Un film post-#MeToo parsemé d'hallucinations, de cauchemars et de délires sur les actrices et le monde du cinéma... C'est parfois superbe (esthétiquement) mais quelque peu lassant. »
« Formellement très beau, le film se perd cependant dans le traitement de son sujet. Une certaine complaisance dans les scènes d'humiliation, qui semblaient pourtant être dénoncées au début du récit. Dérangeant (dans le mauvais sens du terme). »
« Un style extra pour un propos salvateur, mais qui a tendance à s'égarer par moments. »
« (Un)Perfect Wu »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
L'Adieu (en salles le 08/01/2020)
Lulu Wang
« Touchant mais la mise en scène peu inspirée n'aide pas à rendre le tout prenant. »
« Comme son héroïne, le film peine à trouver son identité et à incarner pleinement son propos, pourtant très personnel. Pas dépourvu de jolis moments mais au final assez vite oublié. »
« Joli récit intimiste observant les différences culturelles dans la gestion d'un drame familial. »
« On se demande comment à partir d'un récit intime et autobiographique, Lulu Wang arrive à un truc aussi insipide et impersonnel. Et comme ça ressemble aux premiers Ang Lee, je crains le pire pour la suite... »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Déception pour cette fresque qui s'annonçait dans la droite lignée d'Edward Yang. Quelques très beaux moments mais la dramaturgie maladroite et quelque peu confuse tient l'émotion à distance. Les deux prochains volets sauront peut-être changer cela ! »
« Le film est traversé par quelques moments de grâce, mais peine cependant à convaincre. Malgré des ambitions louables, l'émotion n'est jamais pleinement ressentie et l'ombre des aînés est trop grande (n'est pas Edward Yang qui veut). »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
First Love, le dernier yakuza (en salles le 01/01/2020)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Une comédie sympathique qui parfois traîne en longueurs. On retient surtout la performance de Shota Sometani. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
La Vérité (en salles le 25/12/2019)
Kore-eda Hirokazu
« Kore-Eda filme la famille française avec autant de justesse qu'il le faisait au Japon. Deneuve y joue le meilleur rôle de sa décennie, facile. »
« Kore-Eda s'approprie complètement son nouveau cadre tout en conservant sa sensibilité et ses thématiques. Une délicieuse réflexion sur la mémoire et sur le jeu, et peut-être la plus belle déclaration d'amour à notre Catherine Deneuve nationale. »
« Kore-eda hors de ses terres japonaises joue avec la fiction et l'imaginaire pour creuser avec le même brio ses thématiques familiales. »
« Grand rôle pour Catherine Deneuve, petit film pour Kore-eda. »
Le Lac aux oies sauvages (en salles le 25/12/2019)
Diao Yinan
« C'est beau, c'est sombre. Plus c'est impressionniste, plus ça fonctionne. Dernier plan magnifique. »
« Nouveau coup de maître pour Diao Yinan avec cette cavale vertigineuse et électrisante. Du putain de cinéma ! »
« Un polar virtuose, coloré et sensoriel. »
« Après un Black Coal sublime mais étrangement trop froid, Diao Yinan transforme l'essai en donnant une âme à cet incroyable thriller. »
« Un sublime polar qui nous émerveille à chaque plan par son inventivité et son amour du cinéma. »
« Thriller efficace avec quelques moments de stylisation bienvenus. »
« J'ai le droit de refaire mon TOP 10 2019 ? »
Jésus (en salles le 25/12/2019)
Okuyama Hiroshi
« Très beau premier film qui raconte l'enfance et ses questionnements à travers le prisme inhabituel de la foi chrétienne. »
« Premier film attachant qui porte un joli regard sur l'enfance mais ne parvient pas à exploiter les idées initiées. »
« Un doux premier film sur l'enfance qui trouve vite ses limites face à l'ampleur des sujets qu'il souhaite traiter. »
Siblings of the Cape (Kinotayo 2019)
Katayama Shinzo
« On retiendra quelques belles scènes, pleines de grâce, noyées dans un océan de fange complaisant. »
« Des personnages aux abois qui touchent en plein cœur le spectateur. Une réalisation fine. »
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Une fable métaphorique d'un hurluberlu sorti de GTO mais qui raconte les cicatrices politiques, militaires ou familiales d'un pays convalescent. »
« Si l'aspect historique du quartier de Shinjuku est intéressant, on s'ennuie un peu devant ce personnage certes excentrique, mais aussi, plus prosaïquement, alcoolique relou. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« Le film réussit plutôt à intriguer pendant ses deux premiers tiers avant de s'enliser dans un mélodrame interminable dont on peine à comprendre les enjeux. »
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Belle histoire et évocation du benshi qui donne envie de s'intéresser à ce métier. Aucune expérimentation ou audace en vue, juste une comédie efficace. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Quelques moments de grâce et un trio d'acteurs charmants de naturel mais on reste sur l'impression frustrante que le film aurait pu être bien davantage. »
« Un film sur une jeunesse un peu paumée qui savoure l'instant présent. Nous aussi, on a profité de l'instant du film mais on peut pas dire qu'on soit marqué... »
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
3 Aventures de Brooke (en salles le 15/01/2020)
Yuan Qing
« Il est pas mal, le nouveau Hong Sang-soo, peut-être un peu trop sentimental. »
Violet Evergarden : Eternité et la poupée de souvenirs automatiques (en salles le 15/01/2020)
Fujita Haruka
« Joli spin-off qui concentre toute la douceur que l'on connaît du studio KyoAni. »
« Trop sage dans le récit pour les amateurs de la série et trop hermétique sur pas mal de points pour les novices. L'émotion fonctionne par intermittences et, Kyoto Animation oblige, c'est toute de même somptueux formellement. »
Nina Wu (en salles le 08/01/2020)
Midi Z
« Illustration parfaite que la structure inversée du récit n'est pas toujours LA bonne idée dans ce film qui enchaîne par ailleurs les maladresses et digressions. C'est dommage, la première partie était assez prometteuse. »
« Un film post-#MeToo parsemé d'hallucinations, de cauchemars et de délires sur les actrices et le monde du cinéma... C'est parfois superbe (esthétiquement) mais quelque peu lassant. »
« Formellement très beau, le film se perd cependant dans le traitement de son sujet. Une certaine complaisance dans les scènes d'humiliation, qui semblaient pourtant être dénoncées au début du récit. Dérangeant (dans le mauvais sens du terme). »
« Un style extra pour un propos salvateur, mais qui a tendance à s'égarer par moments. »
« (Un)Perfect Wu »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
L'Adieu (en salles le 08/01/2020)
Lulu Wang
« Touchant mais la mise en scène peu inspirée n'aide pas à rendre le tout prenant. »
« Comme son héroïne, le film peine à trouver son identité et à incarner pleinement son propos, pourtant très personnel. Pas dépourvu de jolis moments mais au final assez vite oublié. »
« Joli récit intimiste observant les différences culturelles dans la gestion d'un drame familial. »
« On se demande comment à partir d'un récit intime et autobiographique, Lulu Wang arrive à un truc aussi insipide et impersonnel. Et comme ça ressemble aux premiers Ang Lee, je crains le pire pour la suite... »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Déception pour cette fresque qui s'annonçait dans la droite lignée d'Edward Yang. Quelques très beaux moments mais la dramaturgie maladroite et quelque peu confuse tient l'émotion à distance. Les deux prochains volets sauront peut-être changer cela ! »
« Le film est traversé par quelques moments de grâce, mais peine cependant à convaincre. Malgré des ambitions louables, l'émotion n'est jamais pleinement ressentie et l'ombre des aînés est trop grande (n'est pas Edward Yang qui veut). »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
First Love, le dernier yakuza (en salles le 01/01/2020)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Une comédie sympathique qui parfois traîne en longueurs. On retient surtout la performance de Shota Sometani. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
La Vérité (en salles le 25/12/2019)
Kore-eda Hirokazu
« Kore-Eda filme la famille française avec autant de justesse qu'il le faisait au Japon. Deneuve y joue le meilleur rôle de sa décennie, facile. »
« Kore-Eda s'approprie complètement son nouveau cadre tout en conservant sa sensibilité et ses thématiques. Une délicieuse réflexion sur la mémoire et sur le jeu, et peut-être la plus belle déclaration d'amour à notre Catherine Deneuve nationale. »
« Kore-eda hors de ses terres japonaises joue avec la fiction et l'imaginaire pour creuser avec le même brio ses thématiques familiales. »
« Grand rôle pour Catherine Deneuve, petit film pour Kore-eda. »
Le Lac aux oies sauvages (en salles le 25/12/2019)
Diao Yinan
« C'est beau, c'est sombre. Plus c'est impressionniste, plus ça fonctionne. Dernier plan magnifique. »
« Nouveau coup de maître pour Diao Yinan avec cette cavale vertigineuse et électrisante. Du putain de cinéma ! »
« Un polar virtuose, coloré et sensoriel. »
« Après un Black Coal sublime mais étrangement trop froid, Diao Yinan transforme l'essai en donnant une âme à cet incroyable thriller. »
« Un sublime polar qui nous émerveille à chaque plan par son inventivité et son amour du cinéma. »
« Thriller efficace avec quelques moments de stylisation bienvenus. »
« J'ai le droit de refaire mon TOP 10 2019 ? »
Jésus (en salles le 25/12/2019)
Okuyama Hiroshi
« Très beau premier film qui raconte l'enfance et ses questionnements à travers le prisme inhabituel de la foi chrétienne. »
« Premier film attachant qui porte un joli regard sur l'enfance mais ne parvient pas à exploiter les idées initiées. »
« Un doux premier film sur l'enfance qui trouve vite ses limites face à l'ampleur des sujets qu'il souhaite traiter. »
Siblings of the Cape (Kinotayo 2019)
Katayama Shinzo
« On retiendra quelques belles scènes, pleines de grâce, noyées dans un océan de fange complaisant. »
« Des personnages aux abois qui touchent en plein cœur le spectateur. Une réalisation fine. »
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Une fable métaphorique d'un hurluberlu sorti de GTO mais qui raconte les cicatrices politiques, militaires ou familiales d'un pays convalescent. »
« Si l'aspect historique du quartier de Shinjuku est intéressant, on s'ennuie un peu devant ce personnage certes excentrique, mais aussi, plus prosaïquement, alcoolique relou. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« Le film réussit plutôt à intriguer pendant ses deux premiers tiers avant de s'enliser dans un mélodrame interminable dont on peine à comprendre les enjeux. »
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Belle histoire et évocation du benshi qui donne envie de s'intéresser à ce métier. Aucune expérimentation ou audace en vue, juste une comédie efficace. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Quelques moments de grâce et un trio d'acteurs charmants de naturel mais on reste sur l'impression frustrante que le film aurait pu être bien davantage. »
« Un film sur une jeunesse un peu paumée qui savoure l'instant présent. Nous aussi, on a profité de l'instant du film mais on peut pas dire qu'on soit marqué... »
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
3 Aventures de Brooke (en salles le 15/01/2020)
Yuan Qing
« Il est pas mal, le nouveau Hong Sang-soo, peut-être un peu trop sentimental. »
Violet Evergarden : Eternité et la poupée de souvenirs automatiques (en salles le 15/01/2020)
Fujita Haruka
« Joli spin-off qui concentre toute la douceur que l'on connaît du studio KyoAni. »
« Trop sage dans le récit pour les amateurs de la série et trop hermétique sur pas mal de points pour les novices. L'émotion fonctionne par intermittences et, Kyoto Animation oblige, c'est toute de même somptueux formellement. »
Nina Wu (en salles le 08/01/2020)
Midi Z
« Illustration parfaite que la structure inversée du récit n'est pas toujours LA bonne idée dans ce film qui enchaîne par ailleurs les maladresses et digressions. C'est dommage, la première partie était assez prometteuse. »
« Un film post-#MeToo parsemé d'hallucinations, de cauchemars et de délires sur les actrices et le monde du cinéma... C'est parfois superbe (esthétiquement) mais quelque peu lassant. »
« Formellement très beau, le film se perd cependant dans le traitement de son sujet. Une certaine complaisance dans les scènes d'humiliation, qui semblaient pourtant être dénoncées au début du récit. Dérangeant (dans le mauvais sens du terme). »
« Un style extra pour un propos salvateur, mais qui a tendance à s'égarer par moments. »
« (Un)Perfect Wu »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
L'Adieu (en salles le 08/01/2020)
Lulu Wang
« Touchant mais la mise en scène peu inspirée n'aide pas à rendre le tout prenant. »
« Comme son héroïne, le film peine à trouver son identité et à incarner pleinement son propos, pourtant très personnel. Pas dépourvu de jolis moments mais au final assez vite oublié. »
« Joli récit intimiste observant les différences culturelles dans la gestion d'un drame familial. »
« On se demande comment à partir d'un récit intime et autobiographique, Lulu Wang arrive à un truc aussi insipide et impersonnel. Et comme ça ressemble aux premiers Ang Lee, je crains le pire pour la suite... »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Déception pour cette fresque qui s'annonçait dans la droite lignée d'Edward Yang. Quelques très beaux moments mais la dramaturgie maladroite et quelque peu confuse tient l'émotion à distance. Les deux prochains volets sauront peut-être changer cela ! »
« Le film est traversé par quelques moments de grâce, mais peine cependant à convaincre. Malgré des ambitions louables, l'émotion n'est jamais pleinement ressentie et l'ombre des aînés est trop grande (n'est pas Edward Yang qui veut). »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
First Love, le dernier yakuza (en salles le 01/01/2020)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Une comédie sympathique qui parfois traîne en longueurs. On retient surtout la performance de Shota Sometani. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
La Vérité (en salles le 25/12/2019)
Kore-eda Hirokazu
« Kore-Eda filme la famille française avec autant de justesse qu'il le faisait au Japon. Deneuve y joue le meilleur rôle de sa décennie, facile. »
« Kore-Eda s'approprie complètement son nouveau cadre tout en conservant sa sensibilité et ses thématiques. Une délicieuse réflexion sur la mémoire et sur le jeu, et peut-être la plus belle déclaration d'amour à notre Catherine Deneuve nationale. »
« Kore-eda hors de ses terres japonaises joue avec la fiction et l'imaginaire pour creuser avec le même brio ses thématiques familiales. »
« Grand rôle pour Catherine Deneuve, petit film pour Kore-eda. »
Le Lac aux oies sauvages (en salles le 25/12/2019)
Diao Yinan
« C'est beau, c'est sombre. Plus c'est impressionniste, plus ça fonctionne. Dernier plan magnifique. »
« Nouveau coup de maître pour Diao Yinan avec cette cavale vertigineuse et électrisante. Du putain de cinéma ! »
« Un polar virtuose, coloré et sensoriel. »
« Après un Black Coal sublime mais étrangement trop froid, Diao Yinan transforme l'essai en donnant une âme à cet incroyable thriller. »
« Un sublime polar qui nous émerveille à chaque plan par son inventivité et son amour du cinéma. »
« Thriller efficace avec quelques moments de stylisation bienvenus. »
« J'ai le droit de refaire mon TOP 10 2019 ? »
Jésus (en salles le 25/12/2019)
Okuyama Hiroshi
« Très beau premier film qui raconte l'enfance et ses questionnements à travers le prisme inhabituel de la foi chrétienne. »
« Premier film attachant qui porte un joli regard sur l'enfance mais ne parvient pas à exploiter les idées initiées. »
« Un doux premier film sur l'enfance qui trouve vite ses limites face à l'ampleur des sujets qu'il souhaite traiter. »
Siblings of the Cape (Kinotayo 2019)
Katayama Shinzo
« On retiendra quelques belles scènes, pleines de grâce, noyées dans un océan de fange complaisant. »
« Des personnages aux abois qui touchent en plein cœur le spectateur. Une réalisation fine. »
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Une fable métaphorique d'un hurluberlu sorti de GTO mais qui raconte les cicatrices politiques, militaires ou familiales d'un pays convalescent. »
« Si l'aspect historique du quartier de Shinjuku est intéressant, on s'ennuie un peu devant ce personnage certes excentrique, mais aussi, plus prosaïquement, alcoolique relou. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« Le film réussit plutôt à intriguer pendant ses deux premiers tiers avant de s'enliser dans un mélodrame interminable dont on peine à comprendre les enjeux. »
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Belle histoire et évocation du benshi qui donne envie de s'intéresser à ce métier. Aucune expérimentation ou audace en vue, juste une comédie efficace. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Quelques moments de grâce et un trio d'acteurs charmants de naturel mais on reste sur l'impression frustrante que le film aurait pu être bien davantage. »
« Un film sur une jeunesse un peu paumée qui savoure l'instant présent. Nous aussi, on a profité de l'instant du film mais on peut pas dire qu'on soit marqué... »
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
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  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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