Ce mercredi, après une longue série d’avant-premières sous son titre international Dear You, le distributeur Trinity CineAsia offre une sortie officielle à l’un des film les plus mis en avant sur les réseaux sinophones en 2026 (avant la déferlante Niu Lai, bien sûr) : Lettres d’amour à ma grand-mère (traduction du titre original 給阿嬤的情書) de […]
L'infatigable réalisateur kazakh Adilkhan Yerzhanov est de nouveau présent à l’Étrange Festival avec Turgaud, passé en début d'année par Berlin. Cette fois, il nous propose un néo-western crépusculaire dans un Karatas en proie à une dictature mafieuse.
Pour la deuxième année, l'association Iran Ciné Panorama nous permet de découvrir des œuvres rares du monde persan. Parmi ces films, on retrouve l'étonnant Blueish de Vahid Parshad, finalisé en 2025, avant la guerre en cours. C'est un portrait à la fois glaçant et tendre des inquiétudes de la jeunesse iranienne, filmé avec un parti pris très assumé.
Si Le Syndicat du crime est un film révélateur pour l'industrie de Hong Kong, sa suite est un objet tout aussi influent à sa manière, initiant une révolution dans la façon de filmer l'action. Un an après le premier film, le succès surprise du premier opus pousse les investisseurs à réclamer une suite. Seulement, ils souhaitent capitaliser sur la gloire nouvelle de Chow Yun-fat, alors qu'une partie de son aura vient justement de son sacrifice héroïque à la fin du précédent épisode… Face à une situation insoluble, Tsui Hark propose une idée absurde, un frère jumeau, et ce choix très artificiel fait passer le film du monde du polar à un monde fou où toutes les surenchères sont possibles. C'est un film malade, les idées de John Woo et celles de Tsui Hark commençant à se désaligner, mais c'est aussi un grand exercice de style, incroyablement réussi, gratifié par Metropolitan et HK Vidéo d'une précieuse édition.
Il est des films qu'on oublie, d'autres qui deviennent des classiques ou développent un culte, mais plus rares sont les films comme Le Syndicat du crime de John Woo qui marquent un véritable jalon dans l'industrie cinématographique d'un pays. Sorti en 1986, cette production, sorte de note d'intention de la Film Workshop de Tsui Hark, est une réécriture de The Story of a Discharged Prisoner de Patrick Lung, tourné 20 ans plus tôt. En coffret Blu-ray ou UHD chez Metropolitan.
Après avoir connu une exploitation en vidéo au début des années 2000 grâce à l'éditeur Wild Side et sa collection Les introuvables, les œuvres du réalisateur Fukasaku Kinji ont à nouveau les honneurs d'une réédition sur support vidéo, via Roboto Films qui inaugure avec une prometteuse série de ressorties consacrées au réalisateur. Occasion de se replonger dans la filmographie passionnante d'un artiste incontournable du cinéma japonais.