Le 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était aussi l’occasion de découvrir le premier long métrage de Cha Jeong-yoon, Home Behind Bars, sur un sujet assez peu exploré, en particulier hors du domaine du film d’exploitation, les prisons pour femmes. Partager Suivre
Anomalie de formatage dans le paysage cinématographique calibrée des grosses productions coréennes, The Omniscient Reader Reader: The prophecy de Kim Byung-woo et découvert au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) s'annonçait comme l'un des blockbusters de l'année, mais il s'avère un rocambolesque plaisir coupable, appréciable avant tout pour les amateurs de kitsch et d'intrigues alambiquées ponctuées de déferlement de moments de bravoure abracadabrantesques.
Ce 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était l'occasion de découvrir le premier long métrage de Kim Sung-yoon, assistant réalisateur sur des films comme Kim Ji-young: Born 1982. Fragment est un drame de la culpabilité et du sentiment d'impuissance, porté par des jeunes interprètes prometteurs. Jun-gang, un lycéen vivant seul avec sa sœur tente de trouver des moyens de subsister depuis le départ mystérieux de son père. Un peu plus loin, un autre lycéen, Gi-su, vit cloîtré dans son appartement préservé dans l'état depuis l'assassinat de ses parents. Tout va se compliquer quand Gi-su va découvrir que le fils du meurtrier fréquente le lycée de Jun-gang…
L'un des films les plus attendus par les amateurs de cinéma populaire coréen cette année au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était Hi-Five, le nouvel opus de Kang Hyoung-chul, célèbre pour Sunny et Swing Kids. Le cinéaste s'attèle ici à créer un film de super-héros résolument coréen, avec le talent pour la mise en scène et le goût du travail musical qu'on lui connaît.
Le réalisateur de A Leave, présenté au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) en 2021, était de retour pour cette 20e édition avec un nouveau film social, The Final Semester, récompensé à Busan. A la croisée de Work to Do et de Next Sohee, le nouveau film de Lee Ran-hee nous entraîne dans le quotidien d'un lycéen qui accepte de passer son dernier semestre avant le diplôme à l'usine, dans l'espoir d'une place à l'université et d'une exemption de service militaire. Bien entendu, la réalité qu'il découvre est plus compliquée que ce qu'on lui avait annoncé…
Récompensé à Busan et déjà passé par Vesoul, le second long métrage de Park Ri-woong, The Land of Morning Calm était l'un des retours attendus de ce 20e Festivai du Film Coréen à Paris (FFCP). En effet, le réalisateur s'était déjà distingué avec The Girl on a Bulldozer, qui présentait lui aussi des personnages accablés par les aléas de la vie et la brutalité de la société coréenne mais refusant de se laisser abattre, avec des solutions parfois radicales. Cette fois, il s'agit il l'histoire d'un vieux pêcheur bougon qui accepte d'aider son employé à disparaitre, pour fuir sa vie qu'il ne supporte plus, sans se rendre compte des conséquences pour ceux qui restent.