Quelques années après nous avoir permis de découvrir Ohku Akiko avec Tempura, Arthouse nous propose de retrouver son univers doux amer avec Sous le ciel de Kyoto. Commençant comme une jolie et inoffensive comédie romantique un peu fantaisiste, le film révèle progressivement sous la fausse superficialité de sa forme ses vraies profondeurs et toute sa force affective, sans se départir de son ton particulier.
C'est l'un des films événements de ce NIFFF : Deadline de Kiwi Chow est une œuvre auréolée de scandales avant même d’atteindre les écrans. Interdit de tournage puis de diffusion à Hong Kong et filmé à Taïwan, il s’agit d’une dystopie sur la course à la réussite scolaire et l’aliénation qu’elle produit.
Cette année, le NIFFF nous gratifie de la présence de la suite d'un des films japonais chouchous des festivals de l'année dernière : Onsen Shark/Hotspring Shark. Le réalisateur Inoue Morito revient, avec la promesse d'un film encore plus fou "avec trois fois plus de requins" mais financé entièrement par crowdfunding pour éviter la peur lié à l'inflation mercantile des budgets après un film culte. Le pari est tenu avec Great Kyushu Showdown, qui porte en lui tout l'héritage et l'enthousiasme enfantin des films japonais excentriques sans budget, glorieusement mis au service du genre du film de requin, et même plus précisément du sous-genre de l'éruption de requins hors de l'eau.
Ce mercredi 8 juillet, Damned Distribution choisit de nous faire découvrir un film véritablement atypique, The Fin ("L'aileron") du coréen Park Syeyoung. Des les premières images, on est confronté à une évidence, il ne s'agit pas d'un simple film de science-fiction mais d'un film d'auteur à l'esthétique très travaillée, descendant d'œuvres comme La Jetée de Chris Marker.
Presque vingt ans après la sortie du premier opus, Roboto choisit de proposer une nouvelle édition du diptyque Crows Zero de Miike Takashi. Préquelle du manga Crows de Takahashi Hiroshi, c'est un tournant dans la carrière Miike avec un vrai succès commercial, dans une période où il commence à avoir accès à des budgets conséquents.
L’un des succès surprise du cinéma coréen de 2025 arrive cette semaine en France. Noise, premier film de Kim Soo-jin, c’est un hommage assumé et très référencé à toute une partie de l’histoire du cinéma d’horreur asiatique mais aussi un film qui se joue de l’actualité spécifiquement coréenne et les interrogations sur le rapport aux […]