Le Black Movie donne cette année la possibilité à ses spectateurs de découvrir ou redécouvrir Battle in Outer Space, aussi connu sous le nom La Bataille Interplanétaire du légendaire Honda Ishiro, père de Godzilla. Sorti en 1959, il s'agit d'un film d'aventure à l'ancienne, aussi fantaisiste que sincère et miroir des aspirations et peurs de son époque.
Abel est le premier long métrage d'Elzat Eskendir, réalisateur kazakhstanais. Longtemps scénariste et monteur pour le studio national Kazakh Film, il consacre son premier film en tant que scénariste, monteur et réalisateur à une chronique sociale, écho de la grande histoire sur les histoires individuelles. C'est en salles chez Damned Distribution.
Dans le cadre de son exploration des films fondateurs du cinéma de genre japonais, Roboto Films présente un classique frénétique de Suzuki Norifumi de 1981, Roaring Fire, film que la Toei et le Japan Action Club de Sonny Chiba destinaient à l'export, et qui tente par tous les moyens d'être le divertissement le plus complet possible.
Metropolitan continue son exploration du catalogue de la Golden Princess avec un film presque plus célèbre pour être l'inspiration principale de Reservoir Dogs que pour lui-même : City on Fire, réalisé par Ringo Lam en 1987. Pourtant, c'est un film notable en tant que tel, porté par la prestation nuancée de Chow Yun-fat, un an après la révélation du Syndicat du Crime, et son intrigue savamment mise en scène.
Dans le cadre de son exploration du cinéma japonais, Roboto Films se penche cet hiver sur une vraie curiosité avec Crime Hunter: Bullets of Rage d'Okawa Toshimichi, le film de lancement de la ligne de V-Cinema de la Toei, en 1989, label directement destiné au marché des cassettes vidéos, avec la mission d'être tellement efficaces qu'il deviendra inutile d'utiliser la télécommande pour aller de scène d'anthologie en scène d'anthologie.
Parmi les films classiques présentés lors de ce PIFFF, les spectateurs ont eu l'occasion de retrouver Save the Green Planet!, étrange film de science fiction de Jang Joon-hwan, dans une très belle version restaurée. Sorti initialement en 2003, ce premier long métrage du réalisateur propose un étonnant mélange des genres, mêlant la comédie, la science fiction et l'horreur avec le conte philosophique.