Carlotta continue son exploitation du patrimoine japonais avec l'édition restaurée de l'un des classiques les plus renommés des années 50 : Nuages flottants de Naruse Mikio, un film parmi les plus admirés de son auteur, notamment couvert d'éloges par Ozu.
Lupin the Third, connu autrefois en France sous le nom d'Edgard de la Cambriole, est une des saga les plus légendaires des manga et de l'animation japonaise. La majorité des films produits par la licence n'est cependant pas arrivée sur nos écrans, même si la version de Miyazaki, Le Château de Cagliostro, et la récente version en animation 3D Lupin III: the First ont connu des exploitations en salles en France. On ne peut que saluer le courage d'Eurozoom de choisir de sortir le nouveau long métrage de la saga sur grand écran : Lupin the IIIrd the Movie : la lignée immortelle.
Suite au succès à l'étranger du premier Histoires de Fantômes Chinois puis celui à Hong Kong du deuxième volet, un troisième épisode est tout de suite mis en chantier, sobrement appelé Histoires de Fantômes Chinois 3. Il est disponible dans le coffret dédié à la saga paru chez Metropolitan Films.
Trois ans après leurs Histoires de fantômes chinois, Ching Siu-tung et Tsui Hark reviennent avec un suite en 1990, sous titrée "la voie de l'humanité" dans son titre originel. Cette fois, point de spectres enjôleurs, mais une aventures de quiproquo politiques et sentimentaux, dans un monde plus que jamais en proie au désordre.
Dans le cadre du Festival du Film Mousson, la réalisatrice Tan Siyou était présente pour présenter son premier long-métrage, le très réussi Amoeba, récit des aventures de quatre jeunes filles qui décident de former un "gang" pour se sentir libres, dans une école très stricte de Singapour, alors qu'elles doivent se préparer aux concours d'entrée au lycée, sous le regard du Merlion, étrange symbole de la cité.
Outre les courts métrages et les documentaires, le Festival du Film Mousson a aussi choisi de présenter un long métrage de fiction, Amoeba, premier film de Tan Siyou, déjà repéré lors du Black Movie de Genève. Dans la continuité de son travail dans ses courts métrages, la réalisatrice de Singapour s'est intéressée à un récit sur la jeunesse : quatre jeune filles d'une école chinoise non mixte de Singapour décident de vivre leur vie selon leurs propres principes et de fonder un "gang", alors que ce mot est l'un des grands tabous de leur société.