Une décennie s’est écoulée depuis l’œuvre du maître nippon. Le Garçon et le Héron nous arrive comme un miracle. Le grand œuvre de Miyazaki Hayao est une quête sans fin, ou sans relâche ; le vent se lève.
Esquisser un portrait par définition non exhaustif d’un tel géant est en soi comme escalader le mont E… Fuji. À cloche-pied. East Asia a toutefois décidé de profiter d’une époque bénie : celle de profiter, de son vivant (et du nôtre), d'une nouvelle œuvre du maître de l’animation mondiale. Cerise sur le gâteau, Le Garçon et le Héron sort très bientôt sur les toiles blanches de l’Hexagone : une occasion parfaite pour revenir sur la carrière du maître.
Le Festival Lumière revient à Lyon du 14 au 22 octobre. On découvre sa sélection asiatique !
Stephen Sarrazin présente dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Il nous livre ici ses réflexions sur dernier film de Miyazaki Hayao : Kimitachi wa Do Ikiru ka?.
Depuis quelques temps, Tian Xiaopeng et son équipe nous font part à travers les réseaux et les canaux dédiés aux amateurs d’animation, de leur aventure créatrice. Deep Sea, projeté au Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF), n’est donc pas une sorte d’objet venu de nulle part, l’œuvre est depuis sa genèse conçue comme un marqueur esthétique et culturelle du cinéma chinois, un évènement. C’est justement cette spécificité, que Tian Xiaopeng veut révéler pour la Chine comme ce fut le cas pour le Japon dans les années 80. Deep Sea, c’est aussi le manifeste d’un jeune cinéaste qui nous montre ce que devrait être le présent et le futur du cinéma d’animation en plongeant dans l’héritage esthétique riche du pays de l’encre et de la poudre.
La Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) organise un cycle de dessins animés japonais pour les petits (et les grands) du 23 février au 4 mars !
Posté le 10 août 2023 par Stephen Sarrazin
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