Pour sa 2e édition, l’Animeshon Festival sera là pour combler vos désirs d'animation si vous habitez dans la région lyonnaise, à Saint-Priest plus exactement, du 27 au 29 avril !
Alors que le premier long-métrage produit par les studios Ponoc, Mary et la Fleur de la sorcière, est arrivé dans nos salles le mois dernier, leur prochain projet Modest Heroes a été annoncé en teaser.
Il était temps ! Vous l'attendiez cette nouvelle Nuit au Max dédiée à l'animation japonaise, et plus particulièrement à Miyazaki Hayao. Après avoir épuisé tous les films du maître, les Nuits au Max ont étendu la sélection à l’intégralité des productions du Studio Ghibli. Avec une énorme surprise sur le gâteau puisque cette Nuit au Max sera... en concert ! Vivement le 14 avril !
Après une dizaine de courts métrages prisés des initiés et des aventuriers visuels, Bertrand Mandico livre avec Les Garçons sauvages son premier long métrage, qui bénéficie depuis quelques mois d'une hype hallucinante, d'une "montée de sève", totalement justifiée, à coup d'avant-premières et projections épiques dans divers festivals (L'Étrange Festival, les Journées Cinématographiques Dionysiennes, etc.). Que l'on soit familier avec l'oeuvre de Mandico ou totalement novice, la vision des Garçons sauvages est un moment marquant, une jubilation de tous les instants, de la scène d'ouverture au générique. On plonge littéralement dans cet univers troublant, organique, ultra-référencé, qui fleure bon la décadence fin-de-siècle. Citer les écrivains, artistes ou réalisateurs convoqués dans cet univers nous ferait écrire une phrase de name-dropping qui ne jurerait pas dans Glamorama de Bret Easton Ellis : William Burroughs, Jules Verne, Arthur Rimbaud, Jean Cocteau, Jean Genet, Rainer Werner Fassbinder (le clin d’œil à Querelle et ses bittes d'amarrage en forme de pénis), David Cronenberg, Nikos Nikolaïdis... Et les cinéastes japonais dans tout ça ? L'influence nippone a d'emblée sauté aux yeux des rédacteurs d'East Asia. C'était donc l'occasion de rencontrer Bertrand Mandico pour parler de son film et de connaître son rapport au cinéma japonais.
En 2017, East Asia a eu la chance de découvrir l'excellent Dans un recoin de ce monde au festival d'Okinawa. Le film était déjà sorti au Japon et avait un beau succès populaire. Puis, le long-métrage de Katabuchi Sunao est passé par le Festival d'animation d'Annecy, en compétition officielle, où il a reçu la mention du Jury. De belles perspectives étaient donc attendues pour sa sortie en salles en septembre dernier. Et maintenant, on le retrouve chez nous, grâce à ESC Distribution ! Plusieurs éditions vidéo sont disponibles à la vente dont un exceptionnel coffret hypercollector avec le Steelbook Combo Blu-Ray + DVD, le CD de la bande originale, un livret de 48 pages, un dossier de presse de 20 pages, un poster et un cahier de dessins de Suzu. Et oui, rien que ça !
Cela fait bien 6 mois qu'on ne vous a pas parlé de Miyazaki Hayao, sorti de sa retraite. On rattrape les dernières info !
Posté le 1 décembre 2017 par Elvire Rémand
Cela fait bien 6 mois qu'on ne vous a pas parlé de Miyazaki Hayao, sorti de sa retraite. On rattrape les dernières info !