Esquisser un portrait par définition non exhaustif d’un tel géant est en soi comme escalader le mont E… Fuji. À cloche-pied. East Asia a toutefois décidé de profiter d’une époque bénie : celle de profiter, de son vivant (et du nôtre), d'une nouvelle œuvre du maître de l’animation mondiale. Cerise sur le gâteau, Le Garçon et le Héron sort très bientôt sur les toiles blanches de l’Hexagone : une occasion parfaite pour revenir sur la carrière du maître.
Stephen Sarrazin présente dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Il nous livre ici ses réflexions sur dernier film de Miyazaki Hayao : Kimitachi wa Do Ikiru ka?.
Juste sous vos yeux : un dialogue entre Eunkyung Shin et Stephen Sarrazin (lire l'avant-propos) ici autour de deux films : La Femme qui s’est enfuie (2020) de Hong Sang-soo et The Housemaid (2010) de Im Sang-soo.
Connaissez-vous Izumiya Shigeru ? Chanteur, guitariste, producteur de musique, scénariste, acteur, animateur de télévision, ce touche-à-tout est surtout le réalisateur de deux longs métrages parfaitement inscrits dans les courants punk et cyberpunk des années 1980 : Harlem Valentine’s Day: Blood is Sex et Death Powder. Partager Suivre
Stephen Sarrazin présente dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Il nous livre ici ses réflexions autour de Morita Yoshimitsu, à l'occasion de la rétrospective que lui consacre La Maison de la Culture du Japon à Paris du 11 mai au 7 octobre dans le cadre du cycle Les maîtres méconnus du cinéma japonais.
Après bientôt vingt-cinq ans, une histoire des liens tissés entre le Japon et la production cinématographique et télévisuelle coréenne au XXIe siècle pourrait commencer à s’écrire.
Posté le 10 août 2023 par Stephen Sarrazin
Stephen Sarrazin présente dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Il nous livre ici ses réflexions sur dernier film de Miyazaki Hayao : Kimitachi wa Do Ikiru ka?.