Le festival Black Movie propose cette année de redécouvrir Bright Future (ou Jellyfish) de Kurosawa Kiyoshi, portrait d'une jeunesse désemparée qui, s'il semble s'éloigner des thématiques habituelles du réalisateur, n'en est pas moins imprégné de sa patte troublante.
Alors que The Missing, le troisième et dernier long-métrage du cinéaste d'animation philippin Carl Joseph Papa est passé par les circuits de Netflix dans la plupart des pays du globe, le public européen aura la chance de pouvoir (re)découvrir ce drame bouleversant en rotoscopie sur les grands écrans du Festival Black Movie de Genève.
Dans le cadre de son hommage à Fuji Tatsuya en 5 films, le festival Black Movie a choisi de présenter cette année la récente restauration de P.P. Rider, réalisé en 1983 par Somai Shinji.
Le festival Black Movie présente cette année le documentaire chinois Republic, dans lequel Jin Jiang nous ouvre la porte d'un appartement excentrique dans lequel s'esquisse le rêve d'une existence affranchie des contraintes capitalistes. La petite communauté qui s'y réunit formule ainsi une remise en question qui traverse les continents et les époques.
Le documentaire chinois Mistress Dispeller d’Elizabeth Lo a été diffusé au Black Movie 2025 dans leur programmation autour des « Joies du mariage ». L’ironie ne nous échappera pas puisque l’investigation à laquelle nous sommes invités à assister documente un récit d’adultère.
Une étrangeté cinématographique fait son apparition dans la sélection 2025 du Festival Black Movie. Coproduit par le Vietnam, l'Indonésie, les Philippines et Singapour, Don't Cry Butterfly approfondit les codes de la jeune cinéaste Dương Diệu Linh, attachée à la représentation de personnages féminins et qui se lance ici dans un premier long-métrage aux ambitions surprenantes.