Le documentaire chinois Mistress Dispeller d’Elizabeth Lo a été diffusé au Black Movie 2025 dans leur programmation autour des « Joies du mariage ». L’ironie ne nous échappera pas puisque l’investigation à laquelle nous sommes invités à assister documente un récit d’adultère.
Une étrangeté cinématographique fait son apparition dans la sélection 2025 du Festival Black Movie. Coproduit par le Vietnam, l'Indonésie, les Philippines et Singapour, Don't Cry Butterfly approfondit les codes de la jeune cinéaste Dương Diệu Linh, attachée à la représentation de personnages féminins et qui se lance ici dans un premier long-métrage aux ambitions surprenantes.
Comme chaque année depuis 1991, le Festival Black Movie de Genève en Suisse, dédié aux cinématographies d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine, revient en 2025 avec un beau programme, du 17 au 26 janvier. Regardons de plus près le versant asiatique.
Premier long métrage d’Ashkhat Kuchinchirekov, Bauryna Salu, projeté au Festival Black Movie, est largement autobiographique et aborde une tradition du Kazakhstan : le don du premier enfant à ses grands-parents pour être élevé loin de ses parents.
L'édition 2024 du Festival Black Movie de Genève ne propose pas moins que trois courts-métrages de Tsai Ming-liang à la projection : The Night (2021), The Moon and the Tree (2021) et Where Do You Stand, Tsai Ming-liang? (2022). L'occasion de jeter un regard sur les propositions les plus récentes et les plus radicales de l'artiste taïwanais, et de rappeler qu'il n'est pas seulement occupé à torréfier du café avec Lee Kang-sheng et Lu Yi-ching.
Le festival Black Movie a sélectionné le nouveau long-métrage de Tsukamoto Shinya. Pour beaucoup, le papa de Tetsuo est un réalisateur japonais culte. Avec Shadow of Fire, il nous offre les cauchemars du Japon de l’après-guerre, dans ce qui pourrait être son film le plus glaçant.