En ce mois de mars 2026, Carlotta Films édite un splendide coffret consacré à quatre films d'Ann Hui : The Secret (1979), Boat People (1982), Love in a Fallen City (1984) et en bonus, le documentaire Elegies (2023). Ce film plus tardif, l'un des derniers de la réalisatrice, raconte l'histoire de Hong Kong au travers de ses poètes urbains.
À travers le prisme d'une fillette et de son jeune frère, le réalisateur Fujimoto Akio dresse, dans le décor verdoyant de la Malaisie, le portrait des exilés rohingyas du Bangladesh. Le film, présenté à la Mostra de Venise 2025 où il y a remporté le prix spécial du jury Orizzonti, est à découvrir en salles le 22 avril 2026. En partenariat avec Arizona Distribution, nous vous faisons remporter vos places de cinéma.
En ce mois de mars 2026, Carlotta Films édite un splendide coffret consacré à quatre films d'Ann Hui : The Secret (1979), Boat People (1982), Love in a Fallen City (1984) et en bonus, le documentaire Elegies (2023). Retour sur Love in a Fallen City, grand mélo romantique où seul le chaos de la guerre peut faire disparaître les contraintes sociales d’un monde en déclin et dans lequel la réalisatrice adapte pour la première fois la romancière chinoise Eileen Chang.
En ce mois de mars 2026, Carlotta Films édite un splendide coffret consacré à quatre films d'Ann Hui : The Secret (1979), Boat People (1982), Love in a Fallen City (1984) et en bonus, le documentaire Elegies (2023). Retour sur Boat People, aussi connu sous le titre Passeport pour l'enfer, l'un des plus beaux films de la réalisatrice. Texte par Martin Debat ; bonus par Richard Guerry.
Carlotta continue son exploitation du patrimoine japonais avec l'édition restaurée de l'un des classiques les plus renommés des années 50 : Nuages flottants de Naruse Mikio, un film parmi les plus admirés de son auteur, notamment couvert d'éloges par Ozu.
Fukada Koji est de retour avec Love on Trial, distribué par Art House, se présentant comme un film de procès autour de la condition des Idols au Japon. Comme souvent chez le cinéaste japonais, ce que le film prétend être n’est rien d’autre qu’un synopsis pour attirer le spectateur innocent dans une expérience cinématographiquement forte et inattendue.