L'un des films les plus attendus par les amateurs de cinéma populaire coréen cette année au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était Hi-Five, le nouvel opus de Kang Hyoung-chul, célèbre pour Sunny et Swing Kids. Le cinéaste s'attèle ici à créer un film de super-héros résolument coréen, avec le talent pour la mise en scène et le goût du travail musical qu'on lui connaît.
Le cinéma indépendant projeté au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) est toujours l'occasion de découvrir ou de se rappeler qu'il existe une patte dans ce pan cinématographique du pays du matin calme. Inégal mais chaleureux et coloré, Boy in the Pool de Ryu Yeon-su, vu durant l'édition 2025, est ce qu'il fallait de sucré pour nous faire du bien.
L'exil et l'identité se mêlent dans 3670, le très beau premier long-métrage de Park Joonho. Récit d'une éclosion où chacun cherche sa voie/x. C'était à découvrir au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP).
Le réalisateur de A Leave, présenté au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) en 2021, était de retour pour cette 20e édition avec un nouveau film social, The Final Semester, récompensé à Busan. A la croisée de Work to Do et de Next Sohee, le nouveau film de Lee Ran-hee nous entraîne dans le quotidien d'un lycéen qui accepte de passer son dernier semestre avant le diplôme à l'usine, dans l'espoir d'une place à l'université et d'une exemption de service militaire. Bien entendu, la réalité qu'il découvre est plus compliquée que ce qu'on lui avait annoncé…
Une 19ème édition pour 20 ans d'existence : le Festival Kinotayo du cinéma japonais contemporain revient du 21 novembre au 13 décembre 2025, à la Maison de la Culture du Japon (MCJP) et au Musée Guimet ainsi que dans autres salles renommées à Paris, puis dans une quinzaine de villes en région. Regardons de plus près la sélection 2025.
Récompensé à Busan et déjà passé par Vesoul, le second long métrage de Park Ri-woong, The Land of Morning Calm était l'un des retours attendus de ce 20e Festivai du Film Coréen à Paris (FFCP). En effet, le réalisateur s'était déjà distingué avec The Girl on a Bulldozer, qui présentait lui aussi des personnages accablés par les aléas de la vie et la brutalité de la société coréenne mais refusant de se laisser abattre, avec des solutions parfois radicales. Cette fois, il s'agit il l'histoire d'un vieux pêcheur bougon qui accepte d'aider son employé à disparaitre, pour fuir sa vie qu'il ne supporte plus, sans se rendre compte des conséquences pour ceux qui restent.