En avant-première de sa sortie en salles prévue à la fin de l'année, le Festival du Film Hongkongais de Paris (FFHKP) donnait à découvrir le plus gros succès au box-office domestique de 2024 et de tous les temps pour un film hongkongais : La Dernière valse d'Anselm Chan, un manifeste authentique et bouleversant sur le rapport au monde, à la vie et à la mort dans le Hong Kong de notre époque.
Du 5 novembre au 4 janvier, le Forum des Images propose un large programme autour de la musique dans les arts visuels, avec un axe notable sur la French Touch. C'est ainsi qu'on y a retrouvé en ouverture le mythique film Interstella 5555: The Story of the Secret Star System, réalisé par Takenouchi Kazuhisa chez Toei Animation en 2003. Il s'agit d'un récit de science-fiction sans dialogue qui met en images des personnages originaux designés par Matsumoto Leiji (Albator, Galaxy Express 999) sur les musiques de l'album Discovery de Daft Punk.
Nouvelle année, nouveau Festival du Film Hongkongais de Paris (FFHKP) qui revient pour une 5e édition du 7 au 16 novembre 2025. Cette fois, la cérémonie d'ouverture était accompagnée de la projection du film à succès Love Lies de Ho Miu-kei, réalisatrice ayant bénéficié du First Feature Film Initiative et mettant en scène la star Sandra Ng dans une love story rocambolesque avec un arnaqueur numérique.
Avec The Ugly, Yeon Sang-ho transforme l'enquête sur la disparition d'une femme à la fin des années 70 en une démonstration sur la lutte entre le bien et le mal et l'éternellement recommencement de l'histoire. Un film qui s'inscrit parfaitement dans l'œuvre du réalisateur sud-coréen, et qui était à voir au Festival du Film Coréen 2025.
Anomalie de formatage dans le paysage cinématographique calibrée des grosses productions coréennes, The Omniscient Reader Reader: The prophecy de Kim Byung-woo et découvert au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) s'annonçait comme l'un des blockbusters de l'année, mais il s'avère un rocambolesque plaisir coupable, appréciable avant tout pour les amateurs de kitsch et d'intrigues alambiquées ponctuées de déferlement de moments de bravoure abracadabrantesques.
Ce 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était l'occasion de découvrir le premier long métrage de Kim Sung-yoon, assistant réalisateur sur des films comme Kim Ji-young: Born 1982. Fragment est un drame de la culpabilité et du sentiment d'impuissance, porté par des jeunes interprètes prometteurs. Jun-gang, un lycéen vivant seul avec sa sœur tente de trouver des moyens de subsister depuis le départ mystérieux de son père. Un peu plus loin, un autre lycéen, Gi-su, vit cloîtré dans son appartement préservé dans l'état depuis l'assassinat de ses parents. Tout va se compliquer quand Gi-su va découvrir que le fils du meurtrier fréquente le lycée de Jun-gang…