La collection Classics de Roboto Films s'agrandit d'un petit morceau d'histoire du cinéma japonais, jusqu'alors inédit en haute définition dans le monde entier : Theater of Life, un diptyque signé Sawashima Tadashi, sorti sur les écrans japonais en 1963 et chez nous en Blu-ray en novembre 2025. Énorme succès sur l'archipel, il est considéré comme le premier ninkyo eiga, littéralement, "film de chevalerie", un mouvement cinématographique mettant en avant le code d'honneur des yakuzas dans un esprit de traditions.
Miyake Sho continue dans Jusqu’à l’aube son observation et son étude de la jeunesse active japonaise, entre les tribulations émotionnelles des corps fragiles, les amitiés impromptues et un monde du travail anesthésiant. C'est en salles chez Art House.
Abel est le premier long métrage d'Elzat Eskendir, réalisateur kazakhstanais. Longtemps scénariste et monteur pour le studio national Kazakh Film, il consacre son premier film en tant que scénariste, monteur et réalisateur à une chronique sociale, écho de la grande histoire sur les histoires individuelles. C'est en salles chez Damned Distribution.
En 2025, grâce à l'éditeur Roboto Films, il avait été possible de découvrir la trilogie Gamera : les années Heisei, résurrection moderne du mythe de Gamera, le célèbre kaiju. Cette année, via un coffret réunissant trois films, la découverte de l'univers Gamera se poursuit avec une première trilogie de l'ère Showa, véritable acte de naissance de la célèbre tortue géante à propulsion.
Assaut! Jack l'éventreur d’Hasebe Yasuharu est un titre qu’il n’est pas rare de croiser ici et là dès lors que l’on s’intéresse au cinéma japonais érotique des années 60-70 ou bien au cinéma japonais hors des sentiers battus. Il était pourtant bien plus difficile de se le procurer jusqu’ici. Avec sa ressortie récente chez Le Chat qui fume, il nous est maintenant possible de découvrir, dans les meilleures conditions, ce roman porno si atypique.
Dans le cadre de son exploration des films fondateurs du cinéma de genre japonais, Roboto Films présente un classique frénétique de Suzuki Norifumi de 1981, Roaring Fire, film que la Toei et le Japan Action Club de Sonny Chiba destinaient à l'export, et qui tente par tous les moyens d'être le divertissement le plus complet possible.