A la rédaction d’East Asia, on aime Nam Nai Choi. Que ce soit son cinéma fauché, faisant sans cesse l’apologie d’un nawak complètement assumé ou tout simplement son univers, entre générosité et naïveté. Après des années de souffrance, une des plus grandes injustices de ce siècle vient d’être réparée. Story of Ricky, son chef d’œuvre, sort enfin en DVD dans nos vertes contrées. Attention les yeux (et autres organes d’ailleurs !). Par Jérémy Coifman.
Produit par le Studio Oxybot, à qui l’on doit l’excellent Vexille – 2077 Nihon Sakoku, Orbital est une œuvre composée de deux OAV (soit réalisée directement pour le marché de la vidéo), d’une durée de 45 minutes chacune, et qui s’inspire du manga de science fiction à succès de Hoshino Yukinobu « 2001 Ya Monogatari ». Également auteur de Vexille (et du manga live Ashita no Joe), Fumihiko Sori signe là un film, qui malgré ses qualités techniques indéniables, est loin de confirmer tout le bien que l’on pensait du réalisateur au regard de son précédent film d’animation. Par Olivier Smach.
Quand Kongkiat Komesiri, réalisateur de Boxers, s’attaque au polar, cela donne Slice, curiosité sortie directement en DVD dans nos vertes contrées. Avec une affiche assez kitch, un postulat de départ assez convenu, que retenir de Slice ? Réponse imminente… Par Jérémy Coifman.
Connected de Benny Chan, remake hongkongais du Cellular de David R. Ellis, transpose l’action de l’original dans l’ancienne colonie anglaise en y apportant une efficacité technique, caractéristique des succès locaux. Par Anel Dragic.
Maison Ikkoku, Orange Road, Love Hina, Video Girl Aï ou encore Ai Yori Aoshi : la japanimation n’aura pas manqué de nous alimenter hier et aujourd’hui en ravissantes comédies romantiques adultes ou adolescentes aux caractéristiques bien identifiables. Au départ, ce School Days ne semble pas déroger à la règle tant on y retrouve des éléments connus dans sa trame, et pourtant… Par Justin Kwedi.
Cette nouvelle fournée de la collection L’âge d’or du Roman Porno japonais de Wild Side, contrairement aux précédentes, ne s’attache pas à une thématique particulière mais met en avant l’actrice Ogawa Asami. Celle-ci, par son physique longiligne, imposa un autre standard féminin que les créatures pulpeuses habituelles des pinku eiga, et, du coup, emmena les films où elle figurait dans des directions plus surprenantes. Par Justin Kwedi.