Au cœur de la Thaïlande bouddhiste, Sompot Chidgasornpongse puise dans ses propres souvenirs pour mettre en scène le périple d’une famille en quête de bon karma pour leur aïeule mourante. Le film, efficace malgré quelques longueurs, était présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes.
Hommage poignant à la résilience iranienne face à l'oppression et aux espoirs déçus, le premier documentaire de Pegah Ahangarani a été projeté en séance spéciale au Festival de Cannes. Bouleversant.
C’est dans une version remarquablement restaurée que Report to Mother de John Abraham a été présenté à Cannes Classics en première mondiale. Seul long-métrage indien sélectionné au Festival cette année, ce film ancré dans la pensée marxiste et tourné en 1986 continue de surprendre par sa modernité et sa radicalité.
Installée en France depuis plus de vingt ans, l’iranienne Mahsa Karampour livre avec Dans la gueule de l’ogre un premier long-métrage documentaire éminemment intime. Programmé au Festival de Cannes dans la sélection de l’ACID, le film fait le portrait d’une relation frère-sœur abîmée par l’exil.
C’est du 12 au 23 mai que se tiendra la 79e édition du Festival de Cannes, et comme chaque année, les différentes sélections font une jolie place aux réalisateurs et réalisatrices asiatiques.
Trente ans avant de remporter la Palme d’Or à Cannes, c’est avec une Caméra d’or que repartait Jafar Panahi en 1995 pour sa première réalisation, Le Ballon blanc. Un petit bijou à redécouvrir sur MUBI, aux côtés de trois autres de ses œuvres de jeunesse.