Co-production indo-bangladaise presque unique en son genre, Une rivière nommée Titas (1973) était un projet qui tenait particulièrement à cœur à son réalisateur Ritwik Ghatak. Considéré comme une des œuvres majeures du cinéma bengali, le long-métrage est à découvrir sur MUBI depuis le 20 juin, en version restaurée.
Après un confinement national décidé abruptement par le gouvernement, des millions d’Indiens se retrouvent sans travail et sans ressources. A Mumbai, plus grande ville du pays, une petite équipe de tournage menée par le réalisateur Mihir Fadnavis suit dès les premières heures les initiatives solidaires qui naissent aux quatre coins de la mégalopole. Jusqu’au jour où un mouvement d’exode sans précédent prend journalistes et autorités au dépourvu. Ce témoignage porte le nom de Lords of Lockdown et a été projeté au New York Indian Film Festival 2022.
Récit de mystères, d’enquêtes et d’aventures, Le Dieu éléphant (1979) est un film qui s’inscrit dans un chapitre particulier de la cinématographique de Satyajit Ray, loin des œuvres sociales et politiques auxquelles il avait habitué les festivals européens.
Maniant avec habileté le grotesque et la fresque sociale, Satyajit Ray signe avec Le Saint (Mahapurush, 1965) un film mordant sur la place de la spiritualité dans un pays où cercles religieux et intellectuels s’opposent autant qu’ils s’attirent. A (re)découvrir en version restaurée 2K, dans un sublime coffret, en DVD et Blu-Ray, contenant 6 films du cinéaste et édité par Carlotta Films.
Récit de la lâcheté des hommes et de la fatale résilience des femmes, Le Lâche (Kapurush, 1965) est un moyen-métrage qui se penche avec délicatesse sur les actes manqués de deux anciens amants. A (re)découvrir en version restaurée 2K, dans un sublime coffret, en DVD et Blu-Ray, contenant 6 films du cinéaste et édité par Carlotta Films.
Film hybride entre documentaire, fiction et pamphlet, Toute une nuit sans savoir plonge dans les espoirs et les craintes d’une jeunesse libre et révoltée qui oscille entre légèreté et engagement. Pour cet étrange objet cinématographique à découvrir en salles dès le 13 avril, la réalisatrice Payal Kapadia reçut l’Œil d’Or du meilleur documentaire au festival de Cannes en 2021.