Insert Coin, un oeil sur les Jeux-Vidéo (S02E10) – Les licences japonaises s’expatrient.

Posté le 20 novembre 2011 par

Ce dimanche, Insert Coin va vous parler d’une tendance vidéoludique de plus en plus prégnante ces dernières années : celle des licences japonaises qui se voient développées par des occidentaux ! Par Tony F.

News/Actu :

Final Fantasy et Kojima Productions sur le devant de la scène.

      On commence par des nouvelles de la saga qui ferait bien de changer de titre tant celui-ci est devenu obsolète

: Final Fantasy XV

      pourrait être un

Action RPG

      : Kitase Yoshinori a en effet confié, lors d’une interview au magazine UK

Edge

      : «

Je pense que la nature de la licence est de proposer quelque chose de nouveau à chaque épisode. Sur le marché nous voyons que de nombreux joueurs délaissent les jeux au tour par tour, pour se diriger plutôt vers ce qu’on peut appeler un Action-RPG. 

 

Le système de combat de FF XIII et FF XIII-2 mêle cette rapidité et ce coté action, qui sont des éléments clefs pour nous, mais ça ne veut pas nécessairement dire que nous poursuivrons dans cette direction pour nos prochains jeux. »

Comme on le dit dans ces cas là : Wait & See. Final Fantasy Theatrhythm lui, a enfin trouvé une date de sortie pour le territoire japonais : Le 16 février prochain, il sera vendu au prix de 6090 yens, soit un peu moins de 60€. Cela vous semble prohibitif pour un simple jeu musical basé sur les thèmes de la série ? C’est normal.

Pendant ce temps là les petits gars de Versus XIII, agacés par le délai de développement, se cassent.

  • Après des mois de coma général, du mouvement a été repéré chez Kojima Productions. En effet, le magazine officiel Playstation UK livrera dans son prochain numéro une interview du directeur du studio (Hideo de son prénom, pour ceux qui ne suivraient pas), dans laquelle devraient apparaître les premières anecdotes, rumeurs, voire informations concernant Metal Gear Solid 5. D’autre part, nous apprenions cette semaine que le producteur de Metal Gear Rising (opus ni écrit, ni dirigé par Kojima Hideo), Matsuyama Shigenobu, quittait son poste pour être remplacé par Korekado Yuji (qui, lui, a déjà officié sur Zone of the Enders HD). Une annonce qui survient au milieu d’un développement que l’on sait difficile, et qui ne fait que rassurer un peu moins quant à la sortie du jeu. D’ici à ce que la fin du monde survienne avant que l’on puisse y toucher… Enfin, Hideo, ce cher mégalomane maniaque du teasing, présentera un nouveau trailer de Rising aux Video Games Award 2011, soit le 10 décembre prochain.

Avant de pouvoir couper des bâtiments comme du tofu, il faudra encore une bonne dose de patience…

 

Nintendo, entre indépendance et inéluctable.

Il faut bien le dire, en cinq ans, les bons jeux sur Wii n’ont pas été nombreux. Aussi, quand l’un d’entre eux se pointe sur les étalages, il se remarque immédiatement comme le nez au milieu de la figure. C’est le cas du nouvel opus de la saga Zelda, sorti cette semaine même, soit presque cinq ans (à un mois près) après la sortie de Twilight Princess. Si de notre côté du globe, certains testeurs notent le jeu en demi teinte, chez Famitsu, célèbre magazine japonais, ils n’y vont pas de main morte, et lui assènent la note ultime : 40/40. Il s’agit donc, après Ocarina of Time et Wind Waker, du troisième opus de la saga à recevoir la note maximale du magazine. Et comme il s’agit de la première de l’année, on comprend aisément le prestige que cela apportera dans l’archipel.

Côté portable, la 3DS met les bouchées doubles pour les fêtes de fin d’année, et nous offre un nouveau trailer de Mario Kart 7. En sus, une récente annonce de Reggie Fils-Aimé – directeur de Nintendo USA – nous apprend que la machine portable devrait bientôt accueillir un système de DLC payant, à la demande des éditeurs tiers. Et à en juger par la mine peu réjouie du bonhomme lors de l’annonce, tout laisse à penser que Nintendo fut plus contraint d’accepter cette modernisation du marché qu’autre chose…

 

FOCUS : ces jeux jap’s qui passent par des studios occidentaux.

« Quand je fais le tour de ce salon, je me dis … c’est fini pour le Japon. On est mort. L’industrie japonaise du jeu vidéo est finie ! »

Ces mots, ce sont ceux de Inafune Keiji lors du Tokyo Games Show 2009. Un an plus tard, l’homme derrière certains des plus grands jeux Capcom (Dead Rising, Onimusha, et même une bonne partie des Megaman ) quittait la société, dans un état d’esprit que l’on sentait las et exaspéré, afin de suivre sa propre voie. Il a aujourd’hui fondé son propre studio et s’est remis à l’œuvre, mais sa phrase ainsi que quelques autres – « l’industrie japonaise doit changer la manière dont elle fait ses jeux. » – restera gravée dans la mémoire de beaucoup, joueurs et acteurs de l’industrie, comme représentative d’un certain déclin du jeu vidéo japonais au cours des années 2000.

Au banc des accusés, des mécanismes de jeu vieillissants et peinant à se renouveler (les RPG en sont l’exemple le plus flagrant), une industrie en constante expansion qui doit donc s’adapter au grand public en tuant certains thèmes ou aspects jugés inconsciemment comme trop culturels, et bien entendu, la présence grandissante de l’industrie occidentale, qui a, dès l’arrivée de la génération PS3/360, pris d’assaut le marché – au sens propre – avec des blockbusters tels que Call of Duty – Modern Warfare ou Gears of War. Le marché japonais a dû donc s’adapter, plus ou moins bien selon les secteurs. Certains, comme Nintendo, ont finalement été plus visionnaires que d’autres en choisissant de tabler sur la refonte d’un gameplay ouvert à un public tellement large qu’il allait devenir la plaie de toute une catégorie de joueurs (le symptome « casual »), et qui, pourtant, aura permis à la firme de Kyôto de tenir tête face aux ventes colossales de la concurrence depuis maintenant cinq ans, là où beaucoup d’acteurs de l’archipel pansent les blessures de leur chute encore récente. Pour ceux qui restent, il restait alors une solution, celle dont nous allons parler aujourd’hui : faire développer leurs licences par des studios qui y apporteraient un œil neuf, en l’occurrence celui de l’occident. Si la démarche, bien que risquée, faisait sens, qu’en est-il aujourd’hui ? Les sagas passées de l’autre côté du globe en sont-elles sorties enrichies ? Pas toujours… loin de là.

Certes, tout n’est pas mauvais dans l’occidentalisation de ces licences, ainsi, à défaut d’être réellement original, on remarque que Castlevania : Lords of Shadow, développé par le studio espagnol Mercurysteam, s’avère être un excellent Beat them’all, bien mené, bien designé, et surtout très différent des autres opus sortis ces dernières années, plus proche qu’il est du Super Castlevania IV sorti en 1992 sur Super Nes. Il s’agit donc ici d’un véritable dépoussiérage de la saga, dépaysant et propre… mais ô combien peu original. En plus d’être ce que l’on peut appeler un reboot partiel, celui-ci nous met dans la peau de « Gabriel » Belmont (retenez bien le prénom), membre d’un ordre religieux en quête d’un masque que l’on dit créé par Dieu lui-même, permettant de ressusciter les morts. Même si on ne le devine pas forcément de prime abord, les enjeux prendront vite des proportions bibliques qui, en plus de ne pas être toutes neuves, nous changent pas mal la donne vis-à-vis de l’ambiance générale…chose pas toujours bien vue par les fans, ces sales intolérants. Le message est donc clair : Castlevania, vous aimez, ou vous le quittez. Si l’oeil neuf est bien là dans les décors et le bestiaire (l’occidentalisation nous fait quitter l’esthétique japonisante des personnages pour nous asséner un Gabriel massif, musculeux, et accompagné de Christopher Lee), il ne l’est pas vraiment dans la narration ou dans le gameplay : celui-ci est fin, bon, maîtrisé voir technique, mais ne peut que rappeler méchamment les ténors contemporains tels que Devil May Cry (dont nous reparlerons plus bas) et God of War, le tout clairsemé de boss gigantesques qui empruntent pour leurs parts beaucoup à Shadow of the Colossus, un jeu on ne peut plus… japonais.

Castlevania n’est pas la seule licence de Konami à avoir traversé les frontières. Silent Hill, saga culte du survival horror s’il en est, s’est vue en effet confiée à divers studios depuis l’arrivée des générations de consoles actuelles (et surtout après un Silent Hill 4 – The Room en deçà du reste de la saga). Tout d’abord à Climax, studio basé à Porthsmouth, et chargé de développer Silent Hill Origins (PSP) en 2007, puis S.H. : Shattered Memories (Wii;PSP) en 2009. Un studio alors plus connu pour ses jeux de courses de Quads (la licence ATV) qu’autre chose, mais qui va néanmoins accomplir un travail plus qu’honorable sur ces deux déclinaisons, respectivement une préquelle et une version « revisitée » (pas remakée, ni rebootée cependant) du premier opus de la saga. Ce dernier, sorti sur Wii, apporta même pour le coup de véritables idées de gameplay et de narration, en incluant par exemple des séances de thérapie avec un psychiatre, sous formes de cutscenes interactives, et dont les réponses données par le joueur influent directement sur le déroulement du jeu.

Parallèlement à cet épisode, Konami confia au studio californien Double Helix Games le développement de Silent Hill Homecoming, un opus PS3/360 totalement nouveau. La question mérite alors d’être posée : qu’est-il passé par la tête des dirigeants de Konami pour confier le développement d’une saga si prestigieuse à CE studio en particulier ? Un excès de confiance après Climax ? Un engouement intrépide après l’imparfaite, mais relativement bonne adaptation de Christophe Gans ? Nul ne sait, toujours est-il que Homecoming, loin d’être un bon jeu, se révèle surtout être un jeu d’action sans fond, à la forme d’un patchwork incohérent et batard de tout ce qui faisait le sel de la saga jusqu’alors. (et pas que de la saga d’ailleurs, les développeurs étant même aller rechercher quelque chose à pomper du côté de leur cinéma bien à eux, au hasard un certain film de torture réalisé par Eli Roth…)


Après ce premier raté made in USA, Konami change son fusil d’épaule et de continent en confiant le développement du prochain opus salon (S.H. Downpour, à sortir en février 2012) à Vatra. Vatra, c’est un petit studio tchèque que Konami a déjà chargé de ressuciter l’une de leurs anciennes gloires Nes, Rush N’ Attack pour un remake destiné aux plates formes de téléchargement. Sorti début 2011, le jeu en question s’est révélé être un échec tant par son gameplay daté que par les animations d’un âge préhistorique, là où Shadow Complex et autres Bionic Commando-like se sont déjà taillés une place de maître dans le secteur. Il ne reste donc plus qu’à espérer, dans l’intérêt de la saga, que leur vision de Silent Hill soit de meilleure facture.

Autre grande boîte à exporter ses titres, Capcom. Après un Dead Rising des plus réussi (l’une des premières bonnes nouvelles licences offertes par cette génération), le second opus fut confié à un studio canadien, Blue Castle Games, depuis rachetée et renommée Capcom Vancouver. Dead Rising 2 reprend le concept du premier, à savoir nous jeter dans un milieu fermé, en proie à une horde de zombies, avec la liberté d’y faire ce que l’on veut : massacrer, suivre le scénario, ou sauver les éventuels survivants. Le mall du premier laisse donc ici sa place à une sorte de Las Vegas fictif (Fortune City) où se mêlent casinos, bars et autres divertissements commerciaux. Le jeu est loin d’être un échec (il réalisera même de très bonnes ventes, et sera décliné/pompé par la nouvelle politique Capcom en deux add-on + une version ultra), et s’il apporte bien de nouvelles idées, une impression amère reste en bouche une fois le soft retourné.

Il manque quelque chose. La Inafune touch ? La folie malsaine du premier ? Le second degré ultra parodique ? Les boss, plus dérangés psychologiquement que physiquement, là où ceux du 2 opèrent le processus inverse ? Difficile à déterminer, mais une chose est sûre, jouer à l’un, puis à l’autre des deux Dead Rising, c’est ressentir, inconsciemment, deux impressions différentes, et si chacun sera plus ou moins sensible à l’une ou à l’autre, ma préférence va au premier. La seconde licence aura, quant à elle, bien plus choqué les fans, puisqu’il s’agit d’un reboot artistique et scénaristique que Ninja Theory à opéré sur son héros : le prochain et déjà très sujet à polémique Devil May Cry. Comme je l’ai déjà dit, rien ne vaut un bon screen pour remettre les pendules à l’heure. Voici donc à droite l’ancien Dante, et à gauche, le nouveau.

Voilà voilà…tout est affaire de goût, dirons-nous, et le studio européen (dont il s’agit ici du 4e jeu, après Kung-Fu Chaos (Xbox), Heavenly Sword (PS3) et Enslaved (PS3;360) ) s’est immédiatement attiré les foudres d’une grande partie des fans en dévoilant leur vision de Dante, un post ado punk aux allures de junkie bastonneur. S’il faut accepter de leur laisser le bénéfice du doute (nous n’avons de toute façon pas trop le choix), une chose est sûre : leur DMC nouveau, à l’instar de SH Downpour, à tout à prouver.

Reste enfin Square Enix, encore et toujours eux, dont l’acquisition, il y a un an, de Eidos (depuis renommé Square Enix Europe) pourrait bien donner un jour lieu à des développement de leurs sagas dans les locaux des anciens développeurs de Tomb Raider. (pas si anciens d’ailleurs, puisqu’ils déterrent la licence ces temps derniers). A quand un Final Fantasy made in ex-Eidos ?

Au sortir de ce rapide tour d’horizon (auquel beaucoup de softs peuvent encore s’ajouter) la conclusion qui se fait de prime abord n’est pas des plus glorieuses. Certes, le jeu vidéo japonais va mal et certes, les influences occidentales peuvent être bénéfiques. Cependant, On le voit en divers points ici, les risques de ce procédé sont omniprésents et pas toujours bien calculés : perte des fans, ce public tranchant et arbitraire ; risque de se retrouver avec un jeu loin d’être à la hauteur de la saga si le studio en question échoue, soit par incompréhension de l’oeuvre, soit par simple manque d’expérience. Et enfin, au delà de ça : perte de l’identité typiquement nippone de l’oeuvre, un but certes recherché sciemment, pour s’attirer un nouveau public de par un nouvel œil, mais également des plus dommageables pour toute une catégorie de joueurs, qui aiment les jeux japonais (et occidentaux) parce qu’ils sont japonais (…et occidentaux.), avec leurs qualités et même leurs défauts. Au final, cette nouvelle méthode de travail, si elle n’a rien d’alarmant (dans l’immédiat) montre un semi aveu d’échec de la part de l’archipel : ceux pour qui la transition à la nouvelle génération fut dure ont dû s’adapter au nouveau marché (qui tient par ailleurs aussi compte du snack gaming (smartphone, Ipad, etc…) ) pour ne pas risquer de perdre leurs acquis, quitte au passage à faire  morfler certaines licences chères au public. Quant aux autres, les Kojima Productions, Nintendo ou Sega, ils restent, quoiqu’on en dise, totalement dans leur ligne de production…pour notre plus grand plaisir.

En Bref :

The King of Fighters XIII retardé à nouveau, de cinq jours : il sortira le 30 novembre prochain.

Atelier Meruru : Confirmé en europe pour le printemps prochain.

NeverdeadDate de sortie japonaise fixée au 2 février prochain.

Saint Seiya dévoile sa vidéo d’intro :

– Insolite : Mario dans la ligne de mire de la PETA parcequ’il porte un costume de Tanuki, et serait donc « pro-fourrure »

Michiru Oshima, compositrice de renom (Ico, Suikoden, Legend of Legaia) donnera un concert unique à Paris, le 29 janvier 2012 au Théâtre Adyar.

Sorties de la semaine

Vendredi 25 novembre :

Cooking Mama 4 (3DS)

Cooking Mama World : Club Adventure ( DS)

Daytona USA ( PSN)

Kirby’s Adventure (Wii)

Professeur Layton et l’Appel du Spectre (DS ; 3DS)

Tales of the Abyss (3DS)

Bonus :

Video Game Awards 2011 – Un niveau d’exception.

  • Puisqu’on en parlait quelques paragraphes plus hauts, voici les nominés de cette année. La cérémonie aura lieu le 10 décembre, et si certains en doutaient encore, le niveau de cette année se trouve être particulièrement élevé. Jugez plutôt :

  • Jeu de l’année
  • Batman : Arkham City
  • The Elder Scrolls V : Skyrim
  • The Legend of Zelda : Skyward Sword
  • Portal 2
  • Uncharted 3

Développeur de l’année

  • Bethesda Game Studios
  • Naughty Dog
  • Rocksteady Studios
  • Valve

Meilleur jeu Xbox 360

  • Batman : Arkham City
  • Forza Motorsport 4
  • Gears of War 3
  • Portal 2

Meilleur jeu PS3

  • inFAMOUS 2
  • Killzone 3
  • LittleBigPlanet 2
  • Uncharted 3

Meillleur jeu Wii

  • Disney’s Epic Mickey
  • Kirby’s Return to Dream Land
  • Lost in Shadow
  • The Legend of Zelda : Skyward Sword

Meilleur jeu PC

  • Battlefield 3
  • Minecraft
  • The Witcher 2 : Assassins of Kings
  • Portal 2

Meilleur jeu console portable/smartphone

  • Ghost Trick : Phantom Detective
  • Infinity Blade
  • Super Mario 3D Land
  • Jetpack Joyride

Meilleur FPS

  • Battlefield 3
  • Call of Duty : Modern Warfare 3
  • Gears of War 3
  • Rage

Meilleur jeu d’Action/Aventure

  • Assassin’s Creed : Revelations
  • Batman : Arkham City
  • The Legend of Zelda : Skyward Sword
  • Uncharted 3

Meilleur RPG

  • Dark Souls
  • Deus Ex : Human Revolution
  • Dragon Age II
  • The Elder Scrolls V : Skyrim

Meilleur jeu multijoueurs

  • Battlefield 3
  • Call of Duty : Modern Warfare 3
  • Gears of War 3
  • Portal 2

Meilleur jeu de sport individuel

  • Fight Night Champion
  • Tiger Woods PGA Tour 12 : The Masters
  • Top Spin 4
  • Virtua Tennis 4

Meilleur jeu de sport en équipe

  • FIFA Soccer 12
  • NBA 2K12
  • NHL 12
  • MLB ’11 : The Show

Meilleur jeu de course

  • DiRT 3
  • Driver : San Francisco
  • Forza Motorsport 4
  • Need For Speed : The Run

Meilleur jeu de combat

  • The King of Fighters XIII
  • Marvel vs. Capcom 3 : Fate of Two Worlds
  • Mortal Kombat
  • WWE All Stars

Meilleur jeu à reconnaissance de mouvements

  • Child of Eden
  • Dance Central 2
  • The Gunstringer
  • The Legend of Zelda : Skyward Sword

Meilleur jeu indépendant

  • Bastion
  • Minecraft
  • Superbrothers : Sword and Sworcery EP
  • The Binding of Isaac

Meilleure adaptation en jeu vidéo

  • Back to the Future : The Game
  • Batman : Arkham City
  • Captain America : Super Soldier
  • LEGO Star Wars III : The Clone Wars

Meilleure chanson dans un jeu

  • Build that Wall (Zia’s Theme)” par Darren Korb – Bastion
  • Exile Vilify” par The National – Portal 2
  • I’m Not Calling You a Liar” par Florence + the Machine – Dragon Age II
  • Setting Sail, Coming Home (End Theme)” par Darren Korb – Bastion
  • Want You Gone” par Jonathan Coulton – Portal 2

Meilleure musique

  • Bastion
  • Batman : Arkham City
  • Deus Ex : Human Revolution
  • Portal 2

Meilleurs graphismes

  • Batman : Arkham City
  • LA Noire
  • Rage
  • Uncharted 3

Meilleure performance pour un rôle masculin

  • J.K. Simmons as Cave Johnson – Portal 2
  • Mark Hamill as The Joker – Batman: Arkham City
  • Nolan North as Nathan Drake – Uncharted 3: Drake’s Deception
  • Stephen Merchant as Wheatley – Portal 2

Meilleure performance pour un rôle féminin

  • Claudia Black as Chloe Frazer – Uncharted 3
  • Ellen McLain as GLaDOS – Portal 2
  • Emily Rose as Elena Fisher – Uncharted 3: Drake’s Deception
  • Tara Strong as Harley Quinn – Batman: Arkham City

Meilleur jeu en téléchargement

  • Bastion
  • Insanely Twisted Shadow Planet
  • Stacking
  • Trenched

Meilleur DLC

  • Fallout : New Vegas – Old World Blues
  • Mass Effect 2 : Arrival
  • Mortal Kombat : Freddy Krueger
  • Portal 2 Peer Review

Jeu le plus attendu

  • BioShock : Infinite
  • Diablo III
  • Halo 4
  • Mass Effect 3
  • The Last Guardian

On se quitte cette semaine avec un nouveau trailer sous acides : celui de l’opus Vita de Katamari . A dimanche prochain!

Tony F.

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