Après une carte blanche à la Cinémathèque japonaise en 2025, c'est au tour de la Cinémathèque chinoise (China Film Archive - CFA) d'avoir les honneurs de la prestigieuse salle parisienne dédiée au cinéma muet, la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, pour une carte blanche de 15 films de l'ère shanghaïenne.
L’Étrange Festival 2026 était l’occasion de découvrir The House on the Moon, un film à la réputation fort attrayante, un wuxia de Singapour signé du réalisateur Nelson Yeo, habitué aux oeuvres courtes ou longues à la charge graphique prononcée. Partager Suivre
Cette année, l’Étrange Festival a choisi comme film d'ouverture le wuxiapian (film de chevalerie chinois) ayant rapporté le plus d'argent non seulement en Chine, mais dans le monde, détrônant Tigre et Dragon. Le métrage marque aussi le grand retour derrière la caméra de Yuen Woo-ping pour un projet d'ampleur, dont au cours des huit dernières années nous n'avions pu découvrir que le chapitre de Septet. Le Sabre des Gardiens (镖人:风起大漠, littéralement "garde du corps : le vent se lève dans le grand désert") est une adaptation d'un manhua éponyme, et se présente comme un wuxia très classique dans son esprit mais aussi comme une célébration de l'art du réalisateur, la grande force du film étant ses chorégraphies martiales.
Deux œuvres majeures du wuxia ressortent dans un luxueux écrin 4k UHD chez Carlotta Films : Dragon Inn (1967) et A Touch of Zen (1971), deux productions taïwanaises haut de gamme réalisées par King Hu, un cinéaste alors entré dans son âge d'or. Revenons sur A Touch of Zen, son chef-d’œuvre absolu passé par le Festival de Cannes de 1975 qui lui offrit une renommée mondiale.
L'un des plus grands réalisateurs chinois, King Hu, est de retour chez Carlotta Films, avec ni plus ni moins que la ressortie dans une luxueuse édition Blu-ray 4k UHD de ses deux plus grands chefs-d’œuvre du wuxia : A Touch of Zen et Dragon Inn. En partenariat avec l'éditeur, nous vous proposons de gagner votre exemplaire du coffret.
La collection Cinéma(s) de L’Harmattan accueille un curieux petit livre de 120 pages, écrit par l’essayiste Jean Claude et dédié à balayer d’un coup d’œil l’ensemble du cinéma sinophone, comme une vaste introduction en la matière. Il s’intitule Quelques ombres électriques, petit guide du cinéma chinois à l’usage du paresseux curieux.