Dans son Dictionnaire du cinéma coréen, Antoine Coppola revient sur la décennie 2011-2020 qui a vu l’industrie sud-coréenne confirmer son dynamisme et sa volonté de puissance, jusqu’à la consécration de Parasite de Bong Joon-ho, Palme d'Or au Festival de Cannes en 2019.
Cela fait quelques années que la sélection Shortcuts est un des temps forts du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP). Cette 16ème édition ne l'a pas démenti en proposant une excellente fournée de courts-métrages inventifs et réjouissants.
Présenté à sa sortie en section Un certain regard au Festival de Cannes 2009: Mother de Bong Joon-ho (The Host) est désormais disponible sur Mubi. L'occasion parfaite de revenir sur l' une des œuvres les plus intimistes du maître, tout entière dédiée à sa pittoresque muse Kim Hye-ja (Goong, You and I).
Pour sa cérémonie de clôture, le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) nous a offert en avant-première le premier long-métrage de l’acteur Jung Jin-young, Me and Me.
Pour sa 17ème édition, le festival Quais du Polar à Lyon célèbre le genre sous toutes ses formes. Parmi celles mises en valeur, le cru 2021 porte son regard vers l'Est, du côté de la littérature policière coréenne, via les Éditions Matin Calme. L'événement offre l'occasion, pour une soirée, de se replonger dans deux œuvres phares du genre.
Un an après la célébration du centenaire du cinéma coréen, et le "phénomène" mondial Parasite, le dramaturge, metteur en scène, scénariste et réalisateur Kang Chang-il propose de revenir aux sources avec Les débuts du cinéma en Corée. Reposant sur un impressionnant travail de documentation, l'ouvrage publié aux Editions Ocrée plonge le lecteur dans les origines d'un cinéma hybride, construit au gré du contexte historique et social de son pays.