L’atmosphère a changé autour du cinéma en Corée du Sud. Cela se voit dans les salles, dans les statistiques, dans les revues de presse aussi bien que dans les festivals internationaux. On s’attendait à autre chose vu que la double année franco-coréenne battait son plein. Mais à part des hommages concoctés de manière théorique sans beaucoup d’effets sur le terrain – comme en octobre 2015 au festival de Busan -, les films français n’ont pas spécialement brillé. Par contre, les films sud-coréens avaient fait parlé d’eux au dernier festival de Cannes, et je doute que ce soit une affaire liée à la célébration de l’année franco-coréenne. Il s’agit plutôt d’un changement en profondeur de l’économie du cinéma en Corée du Sud. Car, en fait, c’est du côté américain et sud-coréen que le cinéma a le plus évolué.
Troisième film du réalisateur Kim Seong-hoon, que nous avons découvert en 2014 à Cannes avec l'hilarant Hard Day, Tunnel, avec son casting ravageur, a attiré plus de 7 millions de spectateurs en Corée. Film catastrophe, Tunnel l'est, à n'en pas douter, avec ses qualités et ses défauts. Mais il est bien plus que ça, ce qui en a fait le candidat idéal pour ouvrir la 11e édition du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) !
Bonjour et bienvenue dans le Box-office! A partir d'aujourd'hui, et ce une fois par mois, nous analyserons le parcours dans les salles françaises d'un film asiatique. Cette semaine, Mademoiselle de Park Chan-wook.
Projeté en Compétition au Festival de Cannes 2016, Mademoiselle de Park Chan-wook signait le retour de l’un de nos réalisateurs coréens préférés, il faut bien l’avouer. Avec Mademoiselle, le maître du cinéma coréen signe une oeuvre techniquement parfaite et esthétiquement sublime. Un film érotique, parfois brutal, qui devrait réchauffer les plus frileux et qui, pourtant, montre un cinéaste qui s’est assagi. Bonne nouvelle ? A vous de juger !
L’automne dernier, nous sommes littéralement tombés sous le charme de Ye Ji-won, actrice et personnalité bien connue du public coréen. Comédienne, danseuse, figure de la nouvelle vague coréenne et muse de l’auteur de romances éthyliques Hong Sang-soo, elle a, au fil d’une carrière riche et passionnante, fait évoluer l’image de la femme au sein de […]
Projeté en Compétition au Festival de Cannes 2016, Mademoiselle de Park Chan-wook signait le retour de l'un de nos réalisateurs coréens préférés, il faut bien l'avouer. Avec Mademoiselle, le maître du cinéma coréen signe une oeuvre techniquement parfaite et esthétiquement sublime. Un film érotique, parfois brutal, qui devrait réchauffer les plus frileux et qui, pourtant, montre un cinéaste qui s'est assagi. Bonne nouvelle ? A vous de juger !