Tachikawa Yuzuru, réalisateur derrière les deux premières excellentes saisons de Mob Pyscho 100 et le singulier Deca-dence donne sa vision du manga Blue Giant. L’association du cinéaste et du manga à succès donne, comme elle laisse à penser sur le papier, à une œuvre d’un lyrisme débordant. Et c'est en salles grâce à Eurozoom !
Notre film préféré de 2021, Memoria d’Apichatpong Weerasethakul, est sorti en DVD le 4 mai chez New Story. Retour sur ce grand film.
Notre film préféré de 2021, Memoria d'Apichatpong Weerasethakul, sort en DVD le 4 mai. On vous offre ici votre exemplaire, en partenariat avec New Story !
Le festival le plus barré de Suisse, le Black Movie, reviendra à Genève du 21 au 30 janvier et en ligne (visible depuis la Suisse), du 28 au 1er février. On découvre la programmation asiatique, sur laquelle on reviendra d'ici peu de temps !
Commencée tardivement en mai sur les écrans français, bouleversée aussi bien en terme de production (combien de films n’ont-ils pas pu se tourner en 2020 ?), qu’en terme de diffusion (les festivals subissent encore de plein fouet la crise sanitaire ; alors que les sorties se sont bousculées de manière boulimique depuis septembre, sans réussir à attirer les spectateurs en salles à l’exception d’un blockbuster arachnéen), l’année 2021 est pourtant l’une des plus variées en terme de nombre de films cités par nos rédacteurs et collaborateurs, qui ont sélectionné plus de 50 titres. Preuve sans doute que, comme en 2020, la cinéphile fonctionne de manière solitaire, et n’a pas retrouvé un centre apte à provoquer événement et consensus. Et pourtant, de ces îlots multiples émerge un trio fédérateur : Memoria cité 14 fois, loin devant la masse de films qui le suit ; mais aussi Drive My Car cité 10 fois, confortant le statut de Hamaguchi comme cinéaste majeur et reconnu en France (d’autant qu’il est doublement présent puisqu’il est également le scénariste de Kurosawa). La 3e marche du podium est de manière significative occupée par un film iranien, La Loi de Téhéran, qui devance deux autres films perses, signe du renouvellement et de la vitalité d’une cinématographie qui a occupé les écrans et les esprits de belle manière sur cette fin d’année.
Six ans après sa dernière œuvre au cinéma, Apichatpong Weerasethakul ressurgit en salles avec Memoria. Cette œuvre est la première du cinéaste en dehors de son pays, la Thaïlande. Il explore cette fois la Colombie pour mieux retrouver la dimension du cinéma dont il dévoile les profondeurs. A travers une rêverie qui glisse doucement dans une sorte de voyage aux confins du réel, et donc des possibilités du cinéma.