Du 12 octobre au 3 novembre, se tient à la Cité Internationale des Arts l'exposition "Monad-isme". Des artistes des quatre coins du monde dessinent un univers entre poésie, science et politique autour du concept de Leibniz. L’œuvre de l'artiste taïwanais Chen Chieh-Jen surtout impressionne. Visite guidée par Sonia Recassens.
La sortie d'un coffret Stanley Kwan en France ravira autant qu'elle étonnera. Le réalisateur auteuriste de Hong Kong n'a en effet jamais rencontré le succès, autant critique que public dans notre beau pays où on lui préfère encore l'indétrônable Wong Kar Wai. Un peu comme si le cinéma indépendant de Hong Kong ne pouvait avoir plus d'un représentant chez nous. On avait en effet pu voir il y a quelques mois la sortie furtive de Final Victory de Patrick Tam, dont le nom du réalisateur était mis autant en avant que celui de son scénariste (WKW donc !). Et la comparaison avec le metteur en scène de Chungking Express n'est pas anodine. Issus de la même génération, Kwan commence la mise en scène en 1985 avec Women, succédant à la nouvelle vague locale apparue à la fin des années 70. Ils partagent également un goût prononcé pour une mise en scène maniérée et des personnages féminins. C'est donc dans l'univers particulier de ce réalisateur que le coffret édité par HK vidéo nous permet de plonger, au travers de trois films importants de sa filmographie : Love Unto Waste (1986), Rouge (1988) et Center Stage (1992).
Dans son Enquête sur Detective Dee, Victor Lopez n'avait pas été tendre avec Ang Lee, qu'il désignait d'un lapidaire "tâcheron auteuriste incapable de dynamiser les genres dans lesquels il travaille". Quelques explications supplémentaires datant de la sortie d'Hôtel Woodstock viennent éclaircir ce point de vu lapidaire !
Après un coffret consacré aux films de John Woo avec Ricky Hui l'an dernier, HK vidéo permet au public français de regoûter à la comédie cantonaise des années 70. Le coffret du jour n'est cependant pas à négligeable, puisqu'il comporte quatre épisodes de la saga Mister Boo, énormes succès qui ont fait de Michael Hui le roi de la comédie de Hong Kong. Par Anel Dragic.
Après le retour de Tsui Hark et son Detective Dee, c’est un autre monument du cinéma hong kongais des années 90 qui nous fait son come back. Et quel come back ! Un budget de 3 millions de dollars, un buzz mondiale et pour finir un holdup up sur le box office en battant à Hong Kong Avatar de Cameron ! Je veux bien sur parler de Sex and Zen 3D : the great extasy du réalisateur inconnu Christopher Suen sortit le 14 avril dernier à Hong Kong et Taiwan. Par Maitre Shifu.
Flaming Brothers, ou l'archétype parfait du cocktail hongkongais 80's tel qu'on l'aime : pas forcément inventif, mais diablement efficace ! Par Tony F.