La Cinémathèque française effectuera, du 25 juin au 17 juillet, un retour sur 25 films indispensables du cinéma d'animation japonais. On regarde la programmation.
« Faire un film, c’est changer le monde. Même si rien ne change. » MIYAZAKI HAYAO
Après une grande phase de communication autour ce projet d'animation de longue haleine, une sortie en Chine en 2023 et quelques passages en festivals de par chez nous, le long-métrage d'animation Le Royaume des abysses, aussi connu sous son titre international Deep Sea, trouve le chemin de nos salles. Il n’est donc pas une sorte d’objet venu de nulle part, l’œuvre est depuis sa genèse conçue comme un marqueur esthétique et culturel du cinéma chinois, un évènement. C’est justement cette spécificité, que Tian Xiaopeng veut révéler pour la Chine comme ce fut le cas pour le Japon dans les années 80. Le Royaume des abysses, c’est aussi le manifeste d’un jeune cinéaste qui nous montre ce que devrait être le présent et le futur du cinéma d’animation en plongeant dans l’héritage esthétique riche du pays de l’encre et de la poudre.
Esquisser un portrait par définition non exhaustif d’un tel géant est en soi comme escalader le mont E… Fuji. À cloche-pied. East Asia a toutefois décidé de profiter d’une époque bénie : celle de profiter, de son vivant (et du nôtre), d'une nouvelle œuvre du maître de l’animation mondiale. Cerise sur le gâteau, Le Garçon et le Héron sort très bientôt sur les toiles blanches de l’Hexagone : une occasion parfaite pour revenir sur la carrière du maître.
C'est après bien des rebondissements que Aya et la sorcière, le dernier long-métrage de Miyazaki Goro, arrive finalement en France sur la plateforme Netflix. S'il n'aura finalement pas le droit à un passage en salles, on ne s'en lamentera guère puisque le film s'avère décevant tant par la forme que par le fond.
Après un succès planétaire, Your Name. de Shinkai Makoto a rejoint le catalogue Netflix le 1er juin 2020 !