Du 9 au 17 octobre se déroulera la nouvelle édition du Festival Lumière, à Lyon. On découvre la programmation asiatique !
Alors que les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 se terminent, l'un des plus grands cinéastes japonais d'après-guerre fut chargé par le comité de réaliser le documentaire des Jeux de la XVIIIe Olympiade de l'ère moderne, les Jeux Olympiques de Tokyo 1964. Ichikawa Kon signe sans doute avec Tokyo Olympiad (1965) la plus belle chronique sportive nippone du siècle dernier, présentée au Festival de Cannes de 1965. La version restaurée de ce gigantesque fait d'époque est disponible en doublage anglais (version de 2h05) sans sous-titres sur la chaîne YouTube officielle des JO, et sur le site japonais des JO (version de 2h43) en doublage d'origine avec sous-titres français.
En 2013, le Far East Film Festival d'Udine en Italie rend hommage à King Hu et publie un ouvrage baptisé King Hu in his own words. La publication, menée par le directeur de la Hong Kong International Film Festival Society, Roger Garcia, a pour vocation de traduire en anglais les dires de King Hu, qu'il a laissés lors de conférences ou qu'il a écrit pour divers journaux et revues. En ce début de 2021, Spectrum Films traduit le livre en français, sous le sobre titre King Hu, pour son coffret dédié au metteur en scène chinois. Voici la troisième et dernière chronique concernant cette édition collector, après les critiques des films Raining in the Mountain et All the King's Men qui la composent.
En 1993 sortait dans les salles japonaises le chant du cygne de l’un des plus éminents cinéastes que l’île ait jamais connue. Madadayo, réalisé par Kurosawa Akira, est disponible gratuitement sur la plateforme Mk2 Curiosity pendant 7 jours à compter d'aujourd'hui.
Banni des studios pendant près de dix ans, Mélodie tzigane (1980) marque le retour à la création de l’éternel esthète dissident Suzuki Seijun. Il compose le premier volet de la Trilogie Taisho, restaurée en 2017 et proposée en coffret Blu-Ray en février 2021 par Eurozoom. Mélodie tzigane (1980) - Brumes de chaleur (1981) - Yumeji (1991).
A la suite d’un premier opus nous plongeant dans l’horreur et l’ignominie des camps de travail japonais, Kobayashi Masaki réitère et pousse le vice plus loin encore. Pour rappel, La Condition de l’homme est une fresque de guerre ciselée en trois parties : Partie I : Il n’y a pas de plus grand amour (1959) ; Partie II : […]