Cette année, le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) a mis à l'honneur une réalisatrice de documentaires venue de Gwangju, Yang Juyeon, présentant la majorité de son œuvre, un court métrage dédié à la lutte des personnels d'entretien de son université, Song of Tommorow, deux films sur l'histoire des événements de Gwangju vus à travers le regard de ses habitants, 40 et The Trail of Grandma's Home, et un long métrage parlant de la place des femmes en Corée à travers un secret de famille, My Missing Aunt.
La lauréate du prix Flyasiana récompensant le court métrage élu par le jury professionnel l'année précédente était invitée à présenter l'ensemble de son travail au public du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP). Cette année, c'est donc la réalisatrice Jung Haeyoon, autrice du beckettien Rest Area qui était à l'honneur, présentant aussi ses deux autres cours, Waste Area et Summer's Nuances. L'occasion de découvrir une jeune réalisatrice prometteuse, donc l'univers est assez à part dans le monde de la production sud-coréenne.
Le public avait pu découvrir Lee Sang-geun en 2019 avec le réjouissant Exit, gros succès populaire du cinéma coréen et film d'ouverture du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) cette année là. Pour son deuxième film, il passe de la comédie d'aventure au film fantastique sentimental avec Pretty Crazy (le titre original signifie littéralement "un démon vient d'emménager"), mettant à nouveau en vedette Lim Yoona.
Le 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était aussi l’occasion de découvrir le premier long métrage de Cha Jeong-yoon, Home Behind Bars, sur un sujet assez peu exploré, en particulier hors du domaine du film d’exploitation, les prisons pour femmes. Partager Suivre
Ce 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était l'occasion de découvrir le premier long métrage de Kim Sung-yoon, assistant réalisateur sur des films comme Kim Ji-young: Born 1982. Fragment est un drame de la culpabilité et du sentiment d'impuissance, porté par des jeunes interprètes prometteurs. Jun-gang, un lycéen vivant seul avec sa sœur tente de trouver des moyens de subsister depuis le départ mystérieux de son père. Un peu plus loin, un autre lycéen, Gi-su, vit cloîtré dans son appartement préservé dans l'état depuis l'assassinat de ses parents. Tout va se compliquer quand Gi-su va découvrir que le fils du meurtrier fréquente le lycée de Jun-gang…
L'exil et l'identité se mêlent dans 3670, le très beau premier long-métrage de Park Joonho. Récit d'une éclosion où chacun cherche sa voie/x. C'était à découvrir au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP).