À l'occasion de la sortie française, le mercredi 23 décembre 2015, de Au délà des Montagnes, sublime fresque intimiste sur l'histoire récente (et future) de la Chine dans la continuité esthétique du chef-d'oeuvre A Touch Of Sin, nous sommes allé rencontrer son réalisateur Jia Zhang-ke. Une longue interview dans lequel le cinéste revient sur la genèse du film, ses partis pris esthétiques, la censure en Chine ou, avec une pointe de nostalgie, sur son amour pour la musique de Sally Yeh. Go West !
Venu au Black Movie de Genève accompagnée de sa productrice Park Joo-young pour présenter Délinquant Juvénile, le réalisateur coréen Kang Yi-kwan a accepté de nous rencontrer pour nous parler de son film. Retour sur une belle rencontre à l'occasion de la sortie en DVD de son film dans l'indispensable coffret Coffret 2 DVD Cinéma de Corée du Sud édité par Dissidenz Asia regroupant A Cappella et Délinquant Juvénile.
Alors qu’il venait recevoir son troisième prix lors du Festival du Film asiatique de Deauvile (lire ici), Lee Su-jin semblait presque gêné d’une telle reconnaissance, et arrivait rapidement à cours de mots lors de ses discours un peu balbutiants. On imaginait alors le cinéaste en jeune homme timide et impressionné par les projecteurs et la mise en lumière de sa personne. C’est tout le contraire du sentiment que nous a laissé le réalisateur que nous avons longuement rencontré quelques jours avant la sortie française d’A Cappella. S’il avoue dans un premier temps ne pas aimer parler de lui, il s’avère être autrement décidé, sûr de lui et confiant lorsqu’il parle de son travail et qu’il s’agit d’expliquer ses choix de mise en scène ou de sujets, qu’il expose et approfondi avec précision et passion. Interview !
C'est au cours de la matinée que nous avons rencontré Brillante Mendoza qui nous a parlé de Sapi, de son image et de la scène indépendante Philippines.
A l'occasion de la 20ème édition du Festival International des Cinémas d'Asie de Vesoul a été projeté le film indien Qissa d'Anup Singh qui sortira en salles françaises. East Asia ne pouvait pas louper l'occasion de s'entretenir avec le cinéaste concernant l'un des plus beaux films de cette édition.
C'est dans un hôtel cosy du centre parisien que nous avons rencontré pour la deuxième fois Kore-Eda Hirokazu, toujours aussi humble et discret. On parle de Spielberg, de son rapport à l'enfance, de lien du sang... et de Victor Lopez.