Stephen Sarrazin présente dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Il nous livre ici ses réflexions sur ses dernières lectures et découvertes cinématographiques et artistiques.
Alors que la Cinémathèque française rend actuellement hommage au cinéaste indien Satyajit Ray, un autre cycle sur une cinématographie asiatique se prépare en coulisses. Il concernera le cinéma chinois contemporain et se déroulera du 11 janvier au 20 février 2017 !