Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
Jane (FFCP 2017)
Cho Hyun-hoon
« Un narration floue, un personnage principal agaçant. Ce combo fait qu'on ne ressent aucune empathie. Et c'est bien dommage. »
« Un drame social confus dont la noirceur du propos contraste avec la photo très colorée du film. Quelques belles scènes, mais un scénario fuyant et une construction parfois bancale empêchent le​ spectateur d'adhérer totalement au sort des personnages. Mais ce n'est qu'un premier long. »
« Un drame pesant sur la solitude, dont le constat amer provoque un trouble qui persiste encore après la séance. »
A Quiet Dream (FFCP 2017)
Zhang Lu
« Personnages attachants, abîmés et excentriques, situation décalées et atmosphère flottante pour un spectacle singulier et original dont on perd parfois le fil néanmoins. »
« Un film dont la langueur charmante conquiert le cœur du spectateur à mesure que le film défile.on se réjouit de passer ce temps en compagnie de personnages si attachants. »
« La Corée d'hier et d'aujourd'hui vue par un cinéaste dont les rêveries fascinent autant qu'elles déroutent. Comme si le cinéma de Hong Sang-soo avait été absorbé par celui de David Lynch. »
« D'une tranquillité qui laisse en effet rêveur... »
The Poet and The Boy (FFCP 2017)
Kim Yang-Hee
« C'est mignon, parfois très drôle mais assez mal amené. Où le réalisateur veut-il en venir... »
« Ce qui aurait pu être un beau film sur le sentiment amoureux finit par tourner en rond au bout d'une heure, la faute à un rythme aussi mou que son personnage principal. »
The King's Case Note (FFCP 2017)
Moon Hyun-sung
« Un divertissement léger et sympathique, entre Detective Dee, Scoubidou et le buddy movie à la coréenne. »
A Taxi Driver (FFCP 2017)
Jang Hoon
« Le film aurait pu être poignant si seulement il n'oubliait pas son sujet lors du dernier acte. Mais le cinéma coréen a peut-être franchi un premier pas important avec A Taxi Driver : mettre en scène des sujets ô combien douloureux pour le peuple coréen. Reste à franchir l'étape suivante... Les interroger et ne pas dévier en cours de route. »
« Si les ressorts dramatiques sont classiques et les effets parfois trop appuyés, A Taxi Driver contient tous les ingrédients du divertissement populaire noble, s'appuyant sur la performance encore une fois magistrale de Song Kang-ho. »
« Amusant dans sa première partie, le film vire au grotesque en accumulant les poncifs quand il aurait dû se faire nécessaire dans sa seconde partie sur le massacre de Gwangju. »
No Money, No Future (FFCP 2017)
Lee Dong-woo
« Un documentaire quasi-improvisé, foutraque mais électrisant, sur l'univers punk coréen, tourné par l'un des membres de ces groupes à la fois tonitruants et attachants. »
The King (FFCP 2017)
Han Jae-rim
« Une première partie assez dingue avec une réalisation très dynamique. Mais le film s’essouffle petit à petit. »
« Une plongée dans le milieu de la justice coréenne gangrénée par la corruption, dont la dimension outrancière, souvent amusante, amenuise parfois la force du propos. »
The Artist: Reborn (FFCP 2017)
Kim Kyoung-won
« A force de vouloir naviguer entre les genres, cette comédie ne parvient jamais à dépasser l'artificialité de son propos. Difficile de croire en des personnages s'extasiant devant des peintures qui ressemblent plus à des motifs de papier cadeau qu'à de véritables œuvres artistiques. »
« Aussi plat et peu inspiré que les "œuvres" de l'artiste du titre. »
I Can Speak (FFCP 2017)
Kim Hyun-seok
« Franchement drôle dans sa première partie, le film bascule dans le drame poignant une fois le fond de l'histoire révélé. Malgré une certaine tendance à verser facilement dans le tire-larme, impossible de ne pas être ému en suivant la trajectoire du personnage interprété par l'incroyable Na Moon-hee. »
Le Lézard noir (L'Etrange Festival 2017)
Fukasaku Kinji
« Mystère, trouble sexuel et visuel tapageur au service d'un mélodrame délicieusement excentrique. »
« Décalé sur le fond et la forme, Le Lézard noir est une superbe adaptation de Rampo. On en redemande ! »
Death Death Row Family (L'Étrange Festival 2017)
Kobayashi Yûki
« C'est assez bordélique et Kobayashi a encore du mal à se détacher de ses influences et à se créer son propre style. Mais le jeune cinéaste est à surveiller ! »
Avant que nous disparaissions (L'Étrange Festival 2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Le très surestimé Kurosawa Kiyoshi intrigue avec cette histoire d’invasion extra-terrestres au sein d'un couple en crise. Il s'embourbe très vite dans un traitement lourdingue, au développement paresseux et à la morale Bessonienne. Même ses acteurs ne semblent pas croire en leurs personnages. Le cinéaste, lui, a semble t-il bien compris le concept de navet ! »
« Kurosawa fait son Body Snatchers conceptuel, en jouant sur les ruptures de ton. Intéressant même si pas toujours réussi. »
« Un drôle de film qui synthétise (parfois de manière assez forcée) les courants les plus souterrains du cinéma de Kurosawa en les liant dans une intrigue de S.-F. politique foisonnante. »
A Day (L'Étrange Festival 2017)
Cho Sun-Ho
« Un blockbuster coréen : carré, efficace, bien mené. Mais ça manque d'âme et de folie tout ça. C'est un peu fade. »
« Moralisateur et lacrymal, A Day ne tient pas les promesses de son pitch et ne livre qu'un polar milieux de plus. »
The Villainess (L'Étrange Festival 2017)
Jeong Byeong-Gil
« Techniquement impressionnant, le film souffre d'un manque cruel de scénario et d'un montage bancal. Film usant... »
« Trop long, mal écrit, mal dialogué, The Villainess ne tient jamais les promesses de sa première séquence. La mise en scène se veut immersive mais vrille façon mauvaise production Besson. »
« C'est n'importe quoi et paresseux narrativement mais l'originalité et l'énergie des très nombreuses scènes d'actions suffisent à capter l'attention. »
Tokyo Vampire Hotel - Version cinéma (L'Étrange Festival 2017)
Sono Sion
« Des idées de génie, des décors de fou mais un montage tellement foutraque qu'il devient difficile de tenir devant ces 2h20 de "non-film". »
« Un montage de 2h40 sans queue ni tête de sa série pour Amazon. Outre une intro dingo et quelques scènes assez savoureuses, le film ne convainc guère. Espérons qu'il renverse la vapeur sous sa forme seriale. »
« Plus un mash-up bordélique et mal-foutu de la série télé Amazon qu'un film, Tokyo Vampire Hotel version ciné n'en reste pas moins traversé d'une idée par scène, de tableaux saisissants et de visions marquantes. »
Meatball Machine Kodoku (L'Étrange Festival 2017)
Nishimura Yoshihiro
« Nishimura tente vainement de ressusciter les Sushi Typhoon et coche toutes las cases du cahier des charges. Ni les charmes de Yuri Kijima ou la brève apparition de Ami Tomite ne parviennent à sauver le film du naufrage. »
Purgatoryo (L'Étrange Festival 2017)
Roderick Cabrido
« Le purgatoire vu par les Philippines, ça donne vraiment, mais alors, vraiment pas envie. »
« Les jeunes Philippins trompent leur ennui dans les petites arnaques, les jeux d'argent et la nécrophilie. Pourquoi s'infliger la vision d'un tel spectacle ? »
30 years of Adonis (L'Étrange Festival 2017)
Scud Cheng
Mon Mon Mon Monsters! (L'Étrange Festival 2017)
Giddens Ko
« Pas mal de longueurs et un jeu d'acteur pas toujours très convainquant. Il n'empêche qu'on passe plutôt un bon moment devant ce film vénère ! »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
Jane (FFCP 2017)
Cho Hyun-hoon
« Un narration floue, un personnage principal agaçant. Ce combo fait qu'on ne ressent aucune empathie. Et c'est bien dommage. »
« Un drame social confus dont la noirceur du propos contraste avec la photo très colorée du film. Quelques belles scènes, mais un scénario fuyant et une construction parfois bancale empêchent le​ spectateur d'adhérer totalement au sort des personnages. Mais ce n'est qu'un premier long. »
« Un drame pesant sur la solitude, dont le constat amer provoque un trouble qui persiste encore après la séance. »
A Quiet Dream (FFCP 2017)
Zhang Lu
« Personnages attachants, abîmés et excentriques, situation décalées et atmosphère flottante pour un spectacle singulier et original dont on perd parfois le fil néanmoins. »
« Un film dont la langueur charmante conquiert le cœur du spectateur à mesure que le film défile.on se réjouit de passer ce temps en compagnie de personnages si attachants. »
« La Corée d'hier et d'aujourd'hui vue par un cinéaste dont les rêveries fascinent autant qu'elles déroutent. Comme si le cinéma de Hong Sang-soo avait été absorbé par celui de David Lynch. »
« D'une tranquillité qui laisse en effet rêveur... »
The Poet and The Boy (FFCP 2017)
Kim Yang-Hee
« C'est mignon, parfois très drôle mais assez mal amené. Où le réalisateur veut-il en venir... »
« Ce qui aurait pu être un beau film sur le sentiment amoureux finit par tourner en rond au bout d'une heure, la faute à un rythme aussi mou que son personnage principal. »
The King's Case Note (FFCP 2017)
Moon Hyun-sung
« Un divertissement léger et sympathique, entre Detective Dee, Scoubidou et le buddy movie à la coréenne. »
A Taxi Driver (FFCP 2017)
Jang Hoon
« Le film aurait pu être poignant si seulement il n'oubliait pas son sujet lors du dernier acte. Mais le cinéma coréen a peut-être franchi un premier pas important avec A Taxi Driver : mettre en scène des sujets ô combien douloureux pour le peuple coréen. Reste à franchir l'étape suivante... Les interroger et ne pas dévier en cours de route. »
« Si les ressorts dramatiques sont classiques et les effets parfois trop appuyés, A Taxi Driver contient tous les ingrédients du divertissement populaire noble, s'appuyant sur la performance encore une fois magistrale de Song Kang-ho. »
« Amusant dans sa première partie, le film vire au grotesque en accumulant les poncifs quand il aurait dû se faire nécessaire dans sa seconde partie sur le massacre de Gwangju. »
No Money, No Future (FFCP 2017)
Lee Dong-woo
« Un documentaire quasi-improvisé, foutraque mais électrisant, sur l'univers punk coréen, tourné par l'un des membres de ces groupes à la fois tonitruants et attachants. »
The King (FFCP 2017)
Han Jae-rim
« Une première partie assez dingue avec une réalisation très dynamique. Mais le film s’essouffle petit à petit. »
« Une plongée dans le milieu de la justice coréenne gangrénée par la corruption, dont la dimension outrancière, souvent amusante, amenuise parfois la force du propos. »
The Artist: Reborn (FFCP 2017)
Kim Kyoung-won
« A force de vouloir naviguer entre les genres, cette comédie ne parvient jamais à dépasser l'artificialité de son propos. Difficile de croire en des personnages s'extasiant devant des peintures qui ressemblent plus à des motifs de papier cadeau qu'à de véritables œuvres artistiques. »
« Aussi plat et peu inspiré que les "œuvres" de l'artiste du titre. »
I Can Speak (FFCP 2017)
Kim Hyun-seok
« Franchement drôle dans sa première partie, le film bascule dans le drame poignant une fois le fond de l'histoire révélé. Malgré une certaine tendance à verser facilement dans le tire-larme, impossible de ne pas être ému en suivant la trajectoire du personnage interprété par l'incroyable Na Moon-hee. »
Le Lézard noir (L'Etrange Festival 2017)
Fukasaku Kinji
« Mystère, trouble sexuel et visuel tapageur au service d'un mélodrame délicieusement excentrique. »
« Décalé sur le fond et la forme, Le Lézard noir est une superbe adaptation de Rampo. On en redemande ! »
Death Death Row Family (L'Étrange Festival 2017)
Kobayashi Yûki
« C'est assez bordélique et Kobayashi a encore du mal à se détacher de ses influences et à se créer son propre style. Mais le jeune cinéaste est à surveiller ! »
Avant que nous disparaissions (L'Étrange Festival 2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Le très surestimé Kurosawa Kiyoshi intrigue avec cette histoire d’invasion extra-terrestres au sein d'un couple en crise. Il s'embourbe très vite dans un traitement lourdingue, au développement paresseux et à la morale Bessonienne. Même ses acteurs ne semblent pas croire en leurs personnages. Le cinéaste, lui, a semble t-il bien compris le concept de navet ! »
« Kurosawa fait son Body Snatchers conceptuel, en jouant sur les ruptures de ton. Intéressant même si pas toujours réussi. »
« Un drôle de film qui synthétise (parfois de manière assez forcée) les courants les plus souterrains du cinéma de Kurosawa en les liant dans une intrigue de S.-F. politique foisonnante. »
A Day (L'Étrange Festival 2017)
Cho Sun-Ho
« Un blockbuster coréen : carré, efficace, bien mené. Mais ça manque d'âme et de folie tout ça. C'est un peu fade. »
« Moralisateur et lacrymal, A Day ne tient pas les promesses de son pitch et ne livre qu'un polar milieux de plus. »
The Villainess (L'Étrange Festival 2017)
Jeong Byeong-Gil
« Techniquement impressionnant, le film souffre d'un manque cruel de scénario et d'un montage bancal. Film usant... »
« Trop long, mal écrit, mal dialogué, The Villainess ne tient jamais les promesses de sa première séquence. La mise en scène se veut immersive mais vrille façon mauvaise production Besson. »
« C'est n'importe quoi et paresseux narrativement mais l'originalité et l'énergie des très nombreuses scènes d'actions suffisent à capter l'attention. »
Tokyo Vampire Hotel - Version cinéma (L'Étrange Festival 2017)
Sono Sion
« Des idées de génie, des décors de fou mais un montage tellement foutraque qu'il devient difficile de tenir devant ces 2h20 de "non-film". »
« Un montage de 2h40 sans queue ni tête de sa série pour Amazon. Outre une intro dingo et quelques scènes assez savoureuses, le film ne convainc guère. Espérons qu'il renverse la vapeur sous sa forme seriale. »
« Plus un mash-up bordélique et mal-foutu de la série télé Amazon qu'un film, Tokyo Vampire Hotel version ciné n'en reste pas moins traversé d'une idée par scène, de tableaux saisissants et de visions marquantes. »
Meatball Machine Kodoku (L'Étrange Festival 2017)
Nishimura Yoshihiro
« Nishimura tente vainement de ressusciter les Sushi Typhoon et coche toutes las cases du cahier des charges. Ni les charmes de Yuri Kijima ou la brève apparition de Ami Tomite ne parviennent à sauver le film du naufrage. »
Purgatoryo (L'Étrange Festival 2017)
Roderick Cabrido
« Le purgatoire vu par les Philippines, ça donne vraiment, mais alors, vraiment pas envie. »
« Les jeunes Philippins trompent leur ennui dans les petites arnaques, les jeux d'argent et la nécrophilie. Pourquoi s'infliger la vision d'un tel spectacle ? »
30 years of Adonis (L'Étrange Festival 2017)
Scud Cheng
Mon Mon Mon Monsters! (L'Étrange Festival 2017)
Giddens Ko
« Pas mal de longueurs et un jeu d'acteur pas toujours très convainquant. Il n'empêche qu'on passe plutôt un bon moment devant ce film vénère ! »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
Jane (FFCP 2017)
Cho Hyun-hoon
« Un narration floue, un personnage principal agaçant. Ce combo fait qu'on ne ressent aucune empathie. Et c'est bien dommage. »
« Un drame social confus dont la noirceur du propos contraste avec la photo très colorée du film. Quelques belles scènes, mais un scénario fuyant et une construction parfois bancale empêchent le​ spectateur d'adhérer totalement au sort des personnages. Mais ce n'est qu'un premier long. »
« Un drame pesant sur la solitude, dont le constat amer provoque un trouble qui persiste encore après la séance. »
A Quiet Dream (FFCP 2017)
Zhang Lu
« Personnages attachants, abîmés et excentriques, situation décalées et atmosphère flottante pour un spectacle singulier et original dont on perd parfois le fil néanmoins. »
« Un film dont la langueur charmante conquiert le cœur du spectateur à mesure que le film défile.on se réjouit de passer ce temps en compagnie de personnages si attachants. »
« La Corée d'hier et d'aujourd'hui vue par un cinéaste dont les rêveries fascinent autant qu'elles déroutent. Comme si le cinéma de Hong Sang-soo avait été absorbé par celui de David Lynch. »
« D'une tranquillité qui laisse en effet rêveur... »
The Poet and The Boy (FFCP 2017)
Kim Yang-Hee
« C'est mignon, parfois très drôle mais assez mal amené. Où le réalisateur veut-il en venir... »
« Ce qui aurait pu être un beau film sur le sentiment amoureux finit par tourner en rond au bout d'une heure, la faute à un rythme aussi mou que son personnage principal. »
The King's Case Note (FFCP 2017)
Moon Hyun-sung
« Un divertissement léger et sympathique, entre Detective Dee, Scoubidou et le buddy movie à la coréenne. »
A Taxi Driver (FFCP 2017)
Jang Hoon
« Le film aurait pu être poignant si seulement il n'oubliait pas son sujet lors du dernier acte. Mais le cinéma coréen a peut-être franchi un premier pas important avec A Taxi Driver : mettre en scène des sujets ô combien douloureux pour le peuple coréen. Reste à franchir l'étape suivante... Les interroger et ne pas dévier en cours de route. »
« Si les ressorts dramatiques sont classiques et les effets parfois trop appuyés, A Taxi Driver contient tous les ingrédients du divertissement populaire noble, s'appuyant sur la performance encore une fois magistrale de Song Kang-ho. »
« Amusant dans sa première partie, le film vire au grotesque en accumulant les poncifs quand il aurait dû se faire nécessaire dans sa seconde partie sur le massacre de Gwangju. »
No Money, No Future (FFCP 2017)
Lee Dong-woo
« Un documentaire quasi-improvisé, foutraque mais électrisant, sur l'univers punk coréen, tourné par l'un des membres de ces groupes à la fois tonitruants et attachants. »
The King (FFCP 2017)
Han Jae-rim
« Une première partie assez dingue avec une réalisation très dynamique. Mais le film s’essouffle petit à petit. »
« Une plongée dans le milieu de la justice coréenne gangrénée par la corruption, dont la dimension outrancière, souvent amusante, amenuise parfois la force du propos. »
The Artist: Reborn (FFCP 2017)
Kim Kyoung-won
« A force de vouloir naviguer entre les genres, cette comédie ne parvient jamais à dépasser l'artificialité de son propos. Difficile de croire en des personnages s'extasiant devant des peintures qui ressemblent plus à des motifs de papier cadeau qu'à de véritables œuvres artistiques. »
« Aussi plat et peu inspiré que les "œuvres" de l'artiste du titre. »
I Can Speak (FFCP 2017)
Kim Hyun-seok
« Franchement drôle dans sa première partie, le film bascule dans le drame poignant une fois le fond de l'histoire révélé. Malgré une certaine tendance à verser facilement dans le tire-larme, impossible de ne pas être ému en suivant la trajectoire du personnage interprété par l'incroyable Na Moon-hee. »
Le Lézard noir (L'Etrange Festival 2017)
Fukasaku Kinji
« Mystère, trouble sexuel et visuel tapageur au service d'un mélodrame délicieusement excentrique. »
« Décalé sur le fond et la forme, Le Lézard noir est une superbe adaptation de Rampo. On en redemande ! »
Death Death Row Family (L'Étrange Festival 2017)
Kobayashi Yûki
« C'est assez bordélique et Kobayashi a encore du mal à se détacher de ses influences et à se créer son propre style. Mais le jeune cinéaste est à surveiller ! »
Avant que nous disparaissions (L'Étrange Festival 2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Le très surestimé Kurosawa Kiyoshi intrigue avec cette histoire d’invasion extra-terrestres au sein d'un couple en crise. Il s'embourbe très vite dans un traitement lourdingue, au développement paresseux et à la morale Bessonienne. Même ses acteurs ne semblent pas croire en leurs personnages. Le cinéaste, lui, a semble t-il bien compris le concept de navet ! »
« Kurosawa fait son Body Snatchers conceptuel, en jouant sur les ruptures de ton. Intéressant même si pas toujours réussi. »
« Un drôle de film qui synthétise (parfois de manière assez forcée) les courants les plus souterrains du cinéma de Kurosawa en les liant dans une intrigue de S.-F. politique foisonnante. »
A Day (L'Étrange Festival 2017)
Cho Sun-Ho
« Un blockbuster coréen : carré, efficace, bien mené. Mais ça manque d'âme et de folie tout ça. C'est un peu fade. »
« Moralisateur et lacrymal, A Day ne tient pas les promesses de son pitch et ne livre qu'un polar milieux de plus. »
The Villainess (L'Étrange Festival 2017)
Jeong Byeong-Gil
« Techniquement impressionnant, le film souffre d'un manque cruel de scénario et d'un montage bancal. Film usant... »
« Trop long, mal écrit, mal dialogué, The Villainess ne tient jamais les promesses de sa première séquence. La mise en scène se veut immersive mais vrille façon mauvaise production Besson. »
« C'est n'importe quoi et paresseux narrativement mais l'originalité et l'énergie des très nombreuses scènes d'actions suffisent à capter l'attention. »
Tokyo Vampire Hotel - Version cinéma (L'Étrange Festival 2017)
Sono Sion
« Des idées de génie, des décors de fou mais un montage tellement foutraque qu'il devient difficile de tenir devant ces 2h20 de "non-film". »
« Un montage de 2h40 sans queue ni tête de sa série pour Amazon. Outre une intro dingo et quelques scènes assez savoureuses, le film ne convainc guère. Espérons qu'il renverse la vapeur sous sa forme seriale. »
« Plus un mash-up bordélique et mal-foutu de la série télé Amazon qu'un film, Tokyo Vampire Hotel version ciné n'en reste pas moins traversé d'une idée par scène, de tableaux saisissants et de visions marquantes. »
Meatball Machine Kodoku (L'Étrange Festival 2017)
Nishimura Yoshihiro
« Nishimura tente vainement de ressusciter les Sushi Typhoon et coche toutes las cases du cahier des charges. Ni les charmes de Yuri Kijima ou la brève apparition de Ami Tomite ne parviennent à sauver le film du naufrage. »
Purgatoryo (L'Étrange Festival 2017)
Roderick Cabrido
« Le purgatoire vu par les Philippines, ça donne vraiment, mais alors, vraiment pas envie. »
« Les jeunes Philippins trompent leur ennui dans les petites arnaques, les jeux d'argent et la nécrophilie. Pourquoi s'infliger la vision d'un tel spectacle ? »
30 years of Adonis (L'Étrange Festival 2017)
Scud Cheng
Mon Mon Mon Monsters! (L'Étrange Festival 2017)
Giddens Ko
« Pas mal de longueurs et un jeu d'acteur pas toujours très convainquant. Il n'empêche qu'on passe plutôt un bon moment devant ce film vénère ! »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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