Films Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Maxime Bauer
A Day (L'Étrange Festival 2017)
Cho Sun-Ho
« Un blockbuster coréen : carré, efficace, bien mené. Mais ça manque d'âme et de folie tout ça. C'est un peu fade. »
The Villainess (L'Étrange Festival 2017)
Jeong Byeong-Gil
« Techniquement impressionnant, le film souffre d'un manque cruel de scénario et d'un montage bancal. Film usant... »
« Trop long, mal écrit, mal dialogué, The Villainess ne tient jamais les promesses de sa première séquence. La mise en scène se veut immersive mais vrille façon mauvaise production Besson. »
Tokyo Vampire Hotel - Version cinéma (L'Étrange Festival 2017)
Sono Sion
« Des idées de génie, des décors de fou mais un montage tellement foutraque qu'il devient difficile de tenir devant ces 2h20 de "non-film". »
« Un montage de 2h40 sans queue ni tête de sa série pour Amazon. Outre une intro dingo et quelques scènes assez savoureuses, le film ne convainc guère. Espérons qu'il renverse la vapeur sous sa forme seriale. »
Meatball Machine Kodoku (L'Étrange Festival 2017)
Nishimura Yoshihiro
« Nishimura tente vainement de ressusciter les Sushi Typhoon et coche toutes las cases du cahier des charges. Ni les charmes de Yuri Kijima ou la brève apparition de Ami Tomite ne parviennent à sauver le film du naufrage. »
Purgatoryo (L'Étrange Festival 2017)
Roderick Cabrido
« Le purgatoire vu par les Philippines, ça donne vraiment, mais alors, vraiment pas envie. »
« Les jeunes Philippins trompent leur ennui dans les petites arnaques, les jeux d'argent et la nécrophilie. Pourquoi s'infliger la vision d'un tel spectacle ? »
30 years of Adonis (L'Étrange Festival 2017)
Scud Cheng
Mon Mon Mon Monsters! (L'Étrange Festival 2017)
Giddens Ko
« Pas mal de longueurs et un jeu d'acteur pas toujours très convainquant. Il n'empêche qu'on passe plutôt un bon moment devant ce film vénère ! »
Dans un recoin de ce monde (en salles le 06/09/2017)
Katabuchi Sunao
« Raconter l'Histoire par la petite porte, en suivant le quotidien de familles impactées par les catastrophe mais se battant pour continuer à vivre normalement, et cela, tout en poésie, c'est aussi ça le cinéma. »
« Derrière la maestria narrative, visuelle et sonore, il y a surtout un talent indéniable pour capter l'essence poétique du quotidien, et nous faire ressentir la beauté mélancolique d'une région meurtrie par la guerre. A l'image de son incroyable héroïne, ce film indispensable est un acte de foi envers l'humanité, dans sa forme la plus intime. »
Nés en Chine (en salles le 23/08/2017)
Lu Chuan
« Grand écart pour Lu Chuan qui suit à la lettre les demandes de Disney Nature. Notre âme d'enfant ne peut être que sous le charme de ces familles de pandas, panthères de neiges et de singes dorés. Ils sont tous à croquer et l'anthropomorphisme poussé à l'extrême n'aide pas. Qui plus est, la réalisation et le montage sont de bonne facture. »
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
Death Note (Netflix)
Adam Wingard
« Les scènes gore sont marrantes mais n'ont rien à voir avec le manga. En fait, le film n'a rien à voir avec Death Note. Une adaptation ni faite ni à faire. Et un film tout juste passable. »
« Ce qui était un affrontement cérébral palpitant devient ici un vulgaire teen movie réalise par un fan des Destination Finale. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Si la direction artistique tranche par son originalité, ce n'est pas vraiment le cas de cette histoire vue et revue au sein de l'animation japonaise. »
Office (en salles le 09/08/2017)
Johnnie To
« Rien de nouveau à dire sur le capitalisme et l'impitoyable monde de la finance mais l’étourdissant dispositif formel emporte tout. »
« Mise en scène et décors simplement déments, l'aspect comédie musicale est moins bien réussi. On est loin de La La Land. Quoiqu'il en soit, on passe un très bon moment devant ce "petit" Johnnie To. »
« Johnnie To revient contre toute attente avec une comédie musicale. L’exercice de style est brillant, Sylvia Chang crève l’écran. Le film en revanche aurait mérité dans son adaptation d’être raccourci afin de conserver plus de rythme. Cela reste tout de même très plaisant. »
Hirune Hime, Rêves éveillés (en salles le 12/07/2017)
Kamiyama Kenji
« Un jolie conte très contemporain dans ses enjeux mais que ne parvient pas à trouver de passerelles entre les deux récits qui le composent. Quelques jolies moments et un traitement numérique de l'anim très soigné ne parviennent malheureusement à sauver un dernier acte raté dans les grandes largeurs. »
Entre deux rives (en salles le 05/07/2017)
Kim Ki-duk
« De la réflexion, Kim Ki-duk en a toujours eu. Surtout en frappant là où ça fait mal. Mais le manque de budget est flagrant et il ne parvient pas à dépasser cette difficulté. On dirait un téléfilm des années 90. Ca fait bobo à la rétine. »
« Un récit bicéphale aussi implacable dans sa logique que lourdingue dans son traitement démonstratif. Le film tient sur l'incroyable performance à contre emploi de Ryu Sung-bun (il distribue tout de même quelques bons coups de tatanes). On regrette encore de voir la jeune et talentueuse Jeong Ha-dam sous exploitée. »
I Am Not Madame Bovary (en salles le 05/07/2017)
Feng Xiaogang
« Un beauté plastique et un jeu de cadrage impressionnants. Fan Bingbing interprète magnifiquement ce rôle de femme forte. Et pourtant, la mayonnaise ne prend pas... »
Okja (Netflix)
Bong Joon-ho
« Un peu le cul entre deux chaises, Okja reste un divertissement bien fait (merci Darius Khondji). Mais ça reste très anecdotique. Vivement le retour de Bong Joon-ho en Corée. »
« Un joli conte pour enfant qui commence bien et qui s'effondre au moment même ou le récit atterri aux US. Débarrassé de tout réels enjeux dramatiques, avec ses personnages cabots et sa morale mièvre,le film perd tout sens de subversion et se révèle être un produit de consommation consensuel et bien marketé par Netflix. Don't believe the hype ! Bong Joon-ho rentre vite à la maison ! »
« Ce conte animaliste d'une beauté poétique absolue s'inscrit parfaitement dans l'univers foisonnant et passionnant de Bong Joon-ho. »
Sans pitié (En salles le 28/06/2017)
Byun Sung-hyun
« Mise en scène nickel et acteurs impliqués. De ce côté-là, rien à redire. Mais ça reste un peu longuet par moment et la réalisation ultra-référencée ne joue pas à l'avantage du film. »
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
Creepy (en salles le 14/06/2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Un thriller glaçant où Kurosawa offre une variante virtuose de "Cure". »
« Totalement WTF, Creepy renoue avec les premières amours de Kurosawa. Un méchant ultra méchant et incroyable qui fait tenir tout le film. »
« Kurosawa fait montre de tout son talent pour rendre Teruyuki Kagawa terrifiant. Rien que pour ça, Creepy vaut le coup d'œil, et ce, malgré des facilités d'écriture évidentes et un acteur principal à côté de la plaque. »
Le Jour d'après (en salles le 07/06/2017)
Hong Sang-soo
« Pour une fois, Hong Sang-soo travaille sa mise en scène et sa photographie. A part ça, ben... c'est toujours la même ritournelle... »
« Peut être est ce du à l'écho très personnelle de cette histoire pour son auteur qu'elle parvient à toucher sincèrement le spectateur ? Toujours est-il, ce récit adultérin est traité avec beaucoup de soin dans l'écriture de ses personnage et son utilisation de l'image noir et blanc. On fini presque oublier les affreux tics de mise en scène chers à HSS. »
« Hong Sang-soo continue son introspection avec cette histoire de mœurs tout en plan-séquences et quiproquos, illuminée par la magnifique Kim Min-hee. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Maxime Bauer
A Day (L'Étrange Festival 2017)
Cho Sun-Ho
« Un blockbuster coréen : carré, efficace, bien mené. Mais ça manque d'âme et de folie tout ça. C'est un peu fade. »
The Villainess (L'Étrange Festival 2017)
Jeong Byeong-Gil
« Techniquement impressionnant, le film souffre d'un manque cruel de scénario et d'un montage bancal. Film usant... »
« Trop long, mal écrit, mal dialogué, The Villainess ne tient jamais les promesses de sa première séquence. La mise en scène se veut immersive mais vrille façon mauvaise production Besson. »
Tokyo Vampire Hotel - Version cinéma (L'Étrange Festival 2017)
Sono Sion
« Des idées de génie, des décors de fou mais un montage tellement foutraque qu'il devient difficile de tenir devant ces 2h20 de "non-film". »
« Un montage de 2h40 sans queue ni tête de sa série pour Amazon. Outre une intro dingo et quelques scènes assez savoureuses, le film ne convainc guère. Espérons qu'il renverse la vapeur sous sa forme seriale. »
Meatball Machine Kodoku (L'Étrange Festival 2017)
Nishimura Yoshihiro
« Nishimura tente vainement de ressusciter les Sushi Typhoon et coche toutes las cases du cahier des charges. Ni les charmes de Yuri Kijima ou la brève apparition de Ami Tomite ne parviennent à sauver le film du naufrage. »
Purgatoryo (L'Étrange Festival 2017)
Roderick Cabrido
« Le purgatoire vu par les Philippines, ça donne vraiment, mais alors, vraiment pas envie. »
« Les jeunes Philippins trompent leur ennui dans les petites arnaques, les jeux d'argent et la nécrophilie. Pourquoi s'infliger la vision d'un tel spectacle ? »
30 years of Adonis (L'Étrange Festival 2017)
Scud Cheng
Mon Mon Mon Monsters! (L'Étrange Festival 2017)
Giddens Ko
« Pas mal de longueurs et un jeu d'acteur pas toujours très convainquant. Il n'empêche qu'on passe plutôt un bon moment devant ce film vénère ! »
Dans un recoin de ce monde (en salles le 06/09/2017)
Katabuchi Sunao
« Raconter l'Histoire par la petite porte, en suivant le quotidien de familles impactées par les catastrophe mais se battant pour continuer à vivre normalement, et cela, tout en poésie, c'est aussi ça le cinéma. »
« Derrière la maestria narrative, visuelle et sonore, il y a surtout un talent indéniable pour capter l'essence poétique du quotidien, et nous faire ressentir la beauté mélancolique d'une région meurtrie par la guerre. A l'image de son incroyable héroïne, ce film indispensable est un acte de foi envers l'humanité, dans sa forme la plus intime. »
Nés en Chine (en salles le 23/08/2017)
Lu Chuan
« Grand écart pour Lu Chuan qui suit à la lettre les demandes de Disney Nature. Notre âme d'enfant ne peut être que sous le charme de ces familles de pandas, panthères de neiges et de singes dorés. Ils sont tous à croquer et l'anthropomorphisme poussé à l'extrême n'aide pas. Qui plus est, la réalisation et le montage sont de bonne facture. »
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
Death Note (Netflix)
Adam Wingard
« Les scènes gore sont marrantes mais n'ont rien à voir avec le manga. En fait, le film n'a rien à voir avec Death Note. Une adaptation ni faite ni à faire. Et un film tout juste passable. »
« Ce qui était un affrontement cérébral palpitant devient ici un vulgaire teen movie réalise par un fan des Destination Finale. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Si la direction artistique tranche par son originalité, ce n'est pas vraiment le cas de cette histoire vue et revue au sein de l'animation japonaise. »
Office (en salles le 09/08/2017)
Johnnie To
« Rien de nouveau à dire sur le capitalisme et l'impitoyable monde de la finance mais l’étourdissant dispositif formel emporte tout. »
« Mise en scène et décors simplement déments, l'aspect comédie musicale est moins bien réussi. On est loin de La La Land. Quoiqu'il en soit, on passe un très bon moment devant ce "petit" Johnnie To. »
« Johnnie To revient contre toute attente avec une comédie musicale. L’exercice de style est brillant, Sylvia Chang crève l’écran. Le film en revanche aurait mérité dans son adaptation d’être raccourci afin de conserver plus de rythme. Cela reste tout de même très plaisant. »
Hirune Hime, Rêves éveillés (en salles le 12/07/2017)
Kamiyama Kenji
« Un jolie conte très contemporain dans ses enjeux mais que ne parvient pas à trouver de passerelles entre les deux récits qui le composent. Quelques jolies moments et un traitement numérique de l'anim très soigné ne parviennent malheureusement à sauver un dernier acte raté dans les grandes largeurs. »
Entre deux rives (en salles le 05/07/2017)
Kim Ki-duk
« De la réflexion, Kim Ki-duk en a toujours eu. Surtout en frappant là où ça fait mal. Mais le manque de budget est flagrant et il ne parvient pas à dépasser cette difficulté. On dirait un téléfilm des années 90. Ca fait bobo à la rétine. »
« Un récit bicéphale aussi implacable dans sa logique que lourdingue dans son traitement démonstratif. Le film tient sur l'incroyable performance à contre emploi de Ryu Sung-bun (il distribue tout de même quelques bons coups de tatanes). On regrette encore de voir la jeune et talentueuse Jeong Ha-dam sous exploitée. »
I Am Not Madame Bovary (en salles le 05/07/2017)
Feng Xiaogang
« Un beauté plastique et un jeu de cadrage impressionnants. Fan Bingbing interprète magnifiquement ce rôle de femme forte. Et pourtant, la mayonnaise ne prend pas... »
Okja (Netflix)
Bong Joon-ho
« Un peu le cul entre deux chaises, Okja reste un divertissement bien fait (merci Darius Khondji). Mais ça reste très anecdotique. Vivement le retour de Bong Joon-ho en Corée. »
« Un joli conte pour enfant qui commence bien et qui s'effondre au moment même ou le récit atterri aux US. Débarrassé de tout réels enjeux dramatiques, avec ses personnages cabots et sa morale mièvre,le film perd tout sens de subversion et se révèle être un produit de consommation consensuel et bien marketé par Netflix. Don't believe the hype ! Bong Joon-ho rentre vite à la maison ! »
« Ce conte animaliste d'une beauté poétique absolue s'inscrit parfaitement dans l'univers foisonnant et passionnant de Bong Joon-ho. »
Sans pitié (En salles le 28/06/2017)
Byun Sung-hyun
« Mise en scène nickel et acteurs impliqués. De ce côté-là, rien à redire. Mais ça reste un peu longuet par moment et la réalisation ultra-référencée ne joue pas à l'avantage du film. »
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
Creepy (en salles le 14/06/2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Un thriller glaçant où Kurosawa offre une variante virtuose de "Cure". »
« Totalement WTF, Creepy renoue avec les premières amours de Kurosawa. Un méchant ultra méchant et incroyable qui fait tenir tout le film. »
« Kurosawa fait montre de tout son talent pour rendre Teruyuki Kagawa terrifiant. Rien que pour ça, Creepy vaut le coup d'œil, et ce, malgré des facilités d'écriture évidentes et un acteur principal à côté de la plaque. »
Le Jour d'après (en salles le 07/06/2017)
Hong Sang-soo
« Pour une fois, Hong Sang-soo travaille sa mise en scène et sa photographie. A part ça, ben... c'est toujours la même ritournelle... »
« Peut être est ce du à l'écho très personnelle de cette histoire pour son auteur qu'elle parvient à toucher sincèrement le spectateur ? Toujours est-il, ce récit adultérin est traité avec beaucoup de soin dans l'écriture de ses personnage et son utilisation de l'image noir et blanc. On fini presque oublier les affreux tics de mise en scène chers à HSS. »
« Hong Sang-soo continue son introspection avec cette histoire de mœurs tout en plan-séquences et quiproquos, illuminée par la magnifique Kim Min-hee. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Maxime Bauer
A Day (L'Étrange Festival 2017)
Cho Sun-Ho
« Un blockbuster coréen : carré, efficace, bien mené. Mais ça manque d'âme et de folie tout ça. C'est un peu fade. »
The Villainess (L'Étrange Festival 2017)
Jeong Byeong-Gil
« Techniquement impressionnant, le film souffre d'un manque cruel de scénario et d'un montage bancal. Film usant... »
« Trop long, mal écrit, mal dialogué, The Villainess ne tient jamais les promesses de sa première séquence. La mise en scène se veut immersive mais vrille façon mauvaise production Besson. »
Tokyo Vampire Hotel - Version cinéma (L'Étrange Festival 2017)
Sono Sion
« Des idées de génie, des décors de fou mais un montage tellement foutraque qu'il devient difficile de tenir devant ces 2h20 de "non-film". »
« Un montage de 2h40 sans queue ni tête de sa série pour Amazon. Outre une intro dingo et quelques scènes assez savoureuses, le film ne convainc guère. Espérons qu'il renverse la vapeur sous sa forme seriale. »
Meatball Machine Kodoku (L'Étrange Festival 2017)
Nishimura Yoshihiro
« Nishimura tente vainement de ressusciter les Sushi Typhoon et coche toutes las cases du cahier des charges. Ni les charmes de Yuri Kijima ou la brève apparition de Ami Tomite ne parviennent à sauver le film du naufrage. »
Purgatoryo (L'Étrange Festival 2017)
Roderick Cabrido
« Le purgatoire vu par les Philippines, ça donne vraiment, mais alors, vraiment pas envie. »
« Les jeunes Philippins trompent leur ennui dans les petites arnaques, les jeux d'argent et la nécrophilie. Pourquoi s'infliger la vision d'un tel spectacle ? »
30 years of Adonis (L'Étrange Festival 2017)
Scud Cheng
Mon Mon Mon Monsters! (L'Étrange Festival 2017)
Giddens Ko
« Pas mal de longueurs et un jeu d'acteur pas toujours très convainquant. Il n'empêche qu'on passe plutôt un bon moment devant ce film vénère ! »
Dans un recoin de ce monde (en salles le 06/09/2017)
Katabuchi Sunao
« Raconter l'Histoire par la petite porte, en suivant le quotidien de familles impactées par les catastrophe mais se battant pour continuer à vivre normalement, et cela, tout en poésie, c'est aussi ça le cinéma. »
« Derrière la maestria narrative, visuelle et sonore, il y a surtout un talent indéniable pour capter l'essence poétique du quotidien, et nous faire ressentir la beauté mélancolique d'une région meurtrie par la guerre. A l'image de son incroyable héroïne, ce film indispensable est un acte de foi envers l'humanité, dans sa forme la plus intime. »
Nés en Chine (en salles le 23/08/2017)
Lu Chuan
« Grand écart pour Lu Chuan qui suit à la lettre les demandes de Disney Nature. Notre âme d'enfant ne peut être que sous le charme de ces familles de pandas, panthères de neiges et de singes dorés. Ils sont tous à croquer et l'anthropomorphisme poussé à l'extrême n'aide pas. Qui plus est, la réalisation et le montage sont de bonne facture. »
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
Death Note (Netflix)
Adam Wingard
« Les scènes gore sont marrantes mais n'ont rien à voir avec le manga. En fait, le film n'a rien à voir avec Death Note. Une adaptation ni faite ni à faire. Et un film tout juste passable. »
« Ce qui était un affrontement cérébral palpitant devient ici un vulgaire teen movie réalise par un fan des Destination Finale. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Si la direction artistique tranche par son originalité, ce n'est pas vraiment le cas de cette histoire vue et revue au sein de l'animation japonaise. »
Office (en salles le 09/08/2017)
Johnnie To
« Rien de nouveau à dire sur le capitalisme et l'impitoyable monde de la finance mais l’étourdissant dispositif formel emporte tout. »
« Mise en scène et décors simplement déments, l'aspect comédie musicale est moins bien réussi. On est loin de La La Land. Quoiqu'il en soit, on passe un très bon moment devant ce "petit" Johnnie To. »
« Johnnie To revient contre toute attente avec une comédie musicale. L’exercice de style est brillant, Sylvia Chang crève l’écran. Le film en revanche aurait mérité dans son adaptation d’être raccourci afin de conserver plus de rythme. Cela reste tout de même très plaisant. »
Hirune Hime, Rêves éveillés (en salles le 12/07/2017)
Kamiyama Kenji
« Un jolie conte très contemporain dans ses enjeux mais que ne parvient pas à trouver de passerelles entre les deux récits qui le composent. Quelques jolies moments et un traitement numérique de l'anim très soigné ne parviennent malheureusement à sauver un dernier acte raté dans les grandes largeurs. »
Entre deux rives (en salles le 05/07/2017)
Kim Ki-duk
« De la réflexion, Kim Ki-duk en a toujours eu. Surtout en frappant là où ça fait mal. Mais le manque de budget est flagrant et il ne parvient pas à dépasser cette difficulté. On dirait un téléfilm des années 90. Ca fait bobo à la rétine. »
« Un récit bicéphale aussi implacable dans sa logique que lourdingue dans son traitement démonstratif. Le film tient sur l'incroyable performance à contre emploi de Ryu Sung-bun (il distribue tout de même quelques bons coups de tatanes). On regrette encore de voir la jeune et talentueuse Jeong Ha-dam sous exploitée. »
I Am Not Madame Bovary (en salles le 05/07/2017)
Feng Xiaogang
« Un beauté plastique et un jeu de cadrage impressionnants. Fan Bingbing interprète magnifiquement ce rôle de femme forte. Et pourtant, la mayonnaise ne prend pas... »
Okja (Netflix)
Bong Joon-ho
« Un peu le cul entre deux chaises, Okja reste un divertissement bien fait (merci Darius Khondji). Mais ça reste très anecdotique. Vivement le retour de Bong Joon-ho en Corée. »
« Un joli conte pour enfant qui commence bien et qui s'effondre au moment même ou le récit atterri aux US. Débarrassé de tout réels enjeux dramatiques, avec ses personnages cabots et sa morale mièvre,le film perd tout sens de subversion et se révèle être un produit de consommation consensuel et bien marketé par Netflix. Don't believe the hype ! Bong Joon-ho rentre vite à la maison ! »
« Ce conte animaliste d'une beauté poétique absolue s'inscrit parfaitement dans l'univers foisonnant et passionnant de Bong Joon-ho. »
Sans pitié (En salles le 28/06/2017)
Byun Sung-hyun
« Mise en scène nickel et acteurs impliqués. De ce côté-là, rien à redire. Mais ça reste un peu longuet par moment et la réalisation ultra-référencée ne joue pas à l'avantage du film. »
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
Creepy (en salles le 14/06/2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Un thriller glaçant où Kurosawa offre une variante virtuose de "Cure". »
« Totalement WTF, Creepy renoue avec les premières amours de Kurosawa. Un méchant ultra méchant et incroyable qui fait tenir tout le film. »
« Kurosawa fait montre de tout son talent pour rendre Teruyuki Kagawa terrifiant. Rien que pour ça, Creepy vaut le coup d'œil, et ce, malgré des facilités d'écriture évidentes et un acteur principal à côté de la plaque. »
Le Jour d'après (en salles le 07/06/2017)
Hong Sang-soo
« Pour une fois, Hong Sang-soo travaille sa mise en scène et sa photographie. A part ça, ben... c'est toujours la même ritournelle... »
« Peut être est ce du à l'écho très personnelle de cette histoire pour son auteur qu'elle parvient à toucher sincèrement le spectateur ? Toujours est-il, ce récit adultérin est traité avec beaucoup de soin dans l'écriture de ses personnage et son utilisation de l'image noir et blanc. On fini presque oublier les affreux tics de mise en scène chers à HSS. »
« Hong Sang-soo continue son introspection avec cette histoire de mœurs tout en plan-séquences et quiproquos, illuminée par la magnifique Kim Min-hee. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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