Sorti en 1992 au Japon, Sumo Do, Sumo Don't est l'une des belles comédies sportives de Suo Masayuki. Le film est projeté dans le cadre du Festival Black Movie édition 2024 à Genève.
Si les premiers films d’Ogigami Naoko ont pu franchir les frontières de l’archipel grâce à des sélections dans des divers festivals, il faut reconnaître qu’elle n’a pas pu se faire une place au sein de la distribution occidentale et ses films sont devenus rapidement difficilement accessibles. Pourtant, elle n’est pas une réalisatrice mineure du paysage japonais contemporain. La cinéaste s’impose une fois de plus avec Ripples comme une cinéaste à découvrir absolument. Grâce au Festival Black Movie, nous avons pu découvrir son nouveau film.
Le festival Black Movie a sélectionné le nouveau long-métrage de Tsukamoto Shinya. Pour beaucoup, le papa de Tetsuo est un réalisateur japonais culte. Avec Shadow of Fire, il nous offre les cauchemars du Japon de l’après-guerre, dans ce qui pourrait être son film le plus glaçant.
Stephen Sarrazin présente dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Il nous livre aujourd'hui ses réflexions sur Godzilla: Minus One de Yamazaki Takashi.
Le line-up de cinéma japonais contemporain de l'éditeur Spectrum Films comporte, parmi ses sorties récentes, la comédie dramatique sportive Ping Pong. Adapté de l’œuvre du même nom de Matsumoto Taiyo, mangaka extrêmement renommé dans la sphère bédéphile mondiale, le film s'avère une belle synthèse de l'intrigue du manga de cinq volumes, autant qu'une ode à la jeunesse dans sa quête du bonheur.
Le 10 novembre est sorti dans les salles japonaises, après avoir été en compétition au Tokyo International Film Festival (TIFF) 2023, (Ab)normal Desire de Kishi Yoshiyuki, un drame japonais qui questionne avec justesse la position du monstre au sein d’une société normée, en plongeant dans les profondeurs existentielles des “aquaphiles”.