Netflix continue de développer son catalogue d'inédits asiatiques. Parfois avec le meilleur (Le Scoop), parfois avec le pire (The Silenced). C'est aujourd'hui sur Tazza : The Hidden Card, qui devient sur Netflix Le Dernier jeu, que nous allons nous pencher. Le film, polar qui fait le grand écart entre deux genres, parvient-il à convaincre ?
Bonjour à tous, et bienvenus sur East Asia pour notre 39ème podcast entièrement consacré au cinéma coréen, à l'occasion du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) ! L'occasion d'évoquer très longuement les films du festival, mais aussi la sortie française de Mademoiselle de Park Chan-wook, le cinéma d'animation de Yeon Sang-ho ou le Busan International Film Festival (BIFF) en compagnie de Célia (de Cinema Coréen - à suivre ici !), Lila Gleizes, Elvire Rémand, Anthony Plu, Kephren Montoute, Nicolas Lemerle, Justin Kwedi, Martin Debat, Marc L'Helgoualc'h, et Victor Lopez. Bonne écoute !
Chaque mois, le Centre Culturel Coréen de Paris organise une projection d’un film coréen. Jusqu’à décembre seront mis à l’honneur les films coréens qui explorent la thématique du sport. Et le dernier film projeté, le 9 décembre à 19h, sera la comédie YMCA Baseball Team !
Le documentaire est toujours présent dans la programmation du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP). Cette année, Reach for the SKY de Steven Dhoedt et Choi Woo-young est même l'un des meilleurs films de la sélection. Son sujet : le système éducatif et le passage du Suneung, l'équivalent du baccalauréat... mais avec des enjeux et une ampleur bien différents.
Les films catastrophe ne pas le genre le plus prisé en Corée du Sud. Pourtant, force est de constater que ce genre se développe. Un nouvel exemple sera à découvrir en Corée au mois de décembre : Pandora !
Projeté en Compétition au Festival de Cannes 2016, Mademoiselle de Park Chan-wook signait le retour de l’un de nos réalisateurs coréens préférés, il faut bien l’avouer. Avec Mademoiselle, le maître du cinéma coréen signe une oeuvre techniquement parfaite et esthétiquement sublime. Un film érotique, parfois brutal, qui devrait réchauffer les plus frileux et qui, pourtant, montre un cinéaste qui s’est assagi. Bonne nouvelle ? A vous de juger !