Le public avait pu découvrir Lee Sang-geun en 2019 avec le réjouissant Exit, gros succès populaire du cinéma coréen et film d'ouverture du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) cette année là. Pour son deuxième film, il passe de la comédie d'aventure au film fantastique sentimental avec Pretty Crazy (le titre original signifie littéralement "un démon vient d'emménager"), mettant à nouveau en vedette Lim Yoona.
Un des films attendus de ce 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), Summer's Camera, déjà remarqué dans de nombreux festivals, est le premier long-métrage de la cinéaste indépendante Divine Sung qui a non seulement écrit et réalisé le film mais l'a aussi produit. Une jeune fille passionnée de photographie, dont le prénom signifie été, avait renoncé à ce loisir partagé avec son père quand celui-ci est mort, justement pendant l'été. Le sourire de la vedette de l'équipe de football de son établissement va la pousser à reprendre la photo et à avancer dans sa vie.
Le 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était aussi l’occasion de découvrir le premier long métrage de Cha Jeong-yoon, Home Behind Bars, sur un sujet assez peu exploré, en particulier hors du domaine du film d’exploitation, les prisons pour femmes. Partager Suivre
Avec The Ugly, Yeon Sang-ho transforme l'enquête sur la disparition d'une femme à la fin des années 70 en une démonstration sur la lutte entre le bien et le mal et l'éternellement recommencement de l'histoire. Un film qui s'inscrit parfaitement dans l'œuvre du réalisateur sud-coréen, et qui était à voir au Festival du Film Coréen 2025.
Anomalie de formatage dans le paysage cinématographique calibrée des grosses productions coréennes, The Omniscient Reader Reader: The prophecy de Kim Byung-woo et découvert au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) s'annonçait comme l'un des blockbusters de l'année, mais il s'avère un rocambolesque plaisir coupable, appréciable avant tout pour les amateurs de kitsch et d'intrigues alambiquées ponctuées de déferlement de moments de bravoure abracadabrantesques.
Ce 20e Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) était l'occasion de découvrir le premier long métrage de Kim Sung-yoon, assistant réalisateur sur des films comme Kim Ji-young: Born 1982. Fragment est un drame de la culpabilité et du sentiment d'impuissance, porté par des jeunes interprètes prometteurs. Jun-gang, un lycéen vivant seul avec sa sœur tente de trouver des moyens de subsister depuis le départ mystérieux de son père. Un peu plus loin, un autre lycéen, Gi-su, vit cloîtré dans son appartement préservé dans l'état depuis l'assassinat de ses parents. Tout va se compliquer quand Gi-su va découvrir que le fils du meurtrier fréquente le lycée de Jun-gang…