Huit années que nous n'avions plus de nouvelles ou presque. Depuis son précédent film, le très beau Poetry, récompensé du prix du meilleur scénario au Festival de Cannes, le nom de Lee Chang-dong s'est fait sacrément rare sur les affiches de cinéma, hormis au poste de producteur pour le premier film de sa protégée July Jung : A Girl at My Door. C'est dire si nous étions fébriles à l'annonce de sa sélection cannoise, pour son nouveau long métrage Burning. Une telle attente en valait-elle la peine ?
Après une projection annulée au festival d'Annecy en 2017 et un rattrapage à La Roche-sur-Yon et à Paris, la pépite de l'animation chinoise Have a Nice Day réalisé par Liu Jian se dévoile enfin en salles ! Par Justin Kwedi et Elvire Rémand.
En 2017, au Festival de Cannes, nous avons découvert le film japonais Oh Lucy!. Le 31 janvier 2018, le film était disponible aux yeux de tout le monde, dans les salles de cinéma. Depuis le 21 juin, il est dans votre salon en vidéo ! Retour sur une très belle surprise en compagnie de sa réalisatrice.
A l’occasion du programme JET (« Japan Exchange and Teaching Programme »), Matsumoto Leiji, le père prodigue d’Albator, Maetel et Emeraldas, a tenu une grande conférence à la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) le 7 juin. En collaboration avec Animeland et Leiji News (qui suit l’actualité de l’auteur sur les réseaux sociaux), East Asia a eu le privilège de rencontrer celui qui a régné en maître sur la science-fiction japonaise des années 70.
A l’occasion de la sélection du film Our Time Will Come d'Ann Hui au Festival du Cinéma Chinois en France (FCCF), retour sur la carrière de la cinéaste alors qu'elle était venue présenter certains de ses films à la rétrospective de la Cinémathèque française dédiée au cinéma hongkongais.
Hosoda Mamoru continue d’explorer la famille à travers des variations d’échelle, de corps ou d’espace-temps. Dans Mirai, ma petite sœur, il nous dévoile l’univers d’un petit garçon qui doit découvrir sa place dans sa famille à l’aune de la naissance de sa petite sœur. Le cinéaste revient à la douceur et la naïveté de l’enfance pour nous plonger dans une mélancolie universelle et existentialiste.