Nous nous sommes entretenus avec Fukada Koji le temps d'une discussion intéressante sur la déconstruction de l'idéal de la campagne japonaise, au cœur de son beau Quelques jours à Nagi.
Installée en France depuis plus de vingt ans, l’iranienne Mahsa Karampour livre avec Dans la gueule de l’ogre un premier long-métrage documentaire éminemment intime. Programmé au Festival de Cannes dans la sélection de l’ACID, le film fait le portrait d’une relation frère-sœur abîmée par l’exil.
Fukada Koji quitte l'urbanité de ses derniers films pour investir la campagne, dans un récit entre espérances et désillusions. En compétition officielle au Festival de Cannes.
Dans le cadre du Festival du Film Taïwanais à Paris, le Centre Culturel Taïwanais a décidé de mettre en avant une curiosité, un des dessins animés les plus célèbres de la production 2D de l'île, La Grand-mère et ses fantômes de Wang Shau-Di.
C’est du 12 au 23 mai que se tiendra la 79e édition du Festival de Cannes, et comme chaque année, les différentes sélections font une jolie place aux réalisateurs et réalisatrices asiatiques.
Le Festival du Film Taïwanais à Paris et Carlotta ont cette année permis au public de découvrir un film classique du patrimoine taïwanais, Un Père et sa fille de Lee Hsing. Multi-primé lors de la troisième cérémonie des Golden Horse en 1965, il est l'un des emblèmes du courant dit du "film réaliste sain", dédié à la magnification de la société rurale taïwanaise.