Match Monde de Kurashi Ryusuke dessine une réalité où la bagarre se fait par une application entre des jeunes. Si ce résumé semble rappeler les folies des grandes heures du V-cinema, l'œuvre rappelle surtout que ce moment du cinéma japonais est bel et bien mort.
Le jeune cinéaste vietnamien Do Quoc Trung offre avec Phi Phong: The Blood Demon une incursion fascinante dans l’horreur locale. Entre les codes du genre et la particularité rare du folklore vietnamien advient une œuvre juste et maîtrisée.
Joko Anwar revient aux affaires horrifiques par une approche singulière dont il a le secret. Ghost in the Cell, comme l’indique le ton parodique du titre, opère entre comédie burlesque et un film de prison qui se voudrait pamphlet politique. Étrange mélange.
C'est l'un des films événements de ce NIFFF : Deadline de Kiwi Chow est une œuvre auréolée de scandales avant même d’atteindre les écrans. Interdit de tournage puis de diffusion à Hong Kong et filmé à Taïwan, il s’agit d’une dystopie sur la course à la réussite scolaire et l’aliénation qu’elle produit.
Second film de Naito Eisuke pour cette édition 2026 du NIFFF, Blood on Snow est un film d’horreur un peu plus classique qui, malgré ses très nombreuses qualités, peine à proposer une nouvelle itération intéressante du film de fantômes japonais.
Filmé entièrement à l’iPhone, le premier long-métrage du Philippin P. R. Monencillo Patindol impressionne par sa maîtrise technique et narrative. I Grew an Inch when my Father Died était projeté au Festival international du film fantastique de Neuchâtel dans la section Third Kind.