MUBI propose dans sa sélection de janvier un petit détour par le Japon, l’occasion de (re)découvrir Les Plaisirs de la chair de 1965, l’un des premiers long-métrages du célèbre Oshima Nagisa.
Troisième et dernier volet, à découvrir sur Mubi, qui sonne le glas de la grande trilogie humaniste de Kobayashi Masaki : La Condition de l’homme. Partie I : Il n’y a pas de plus grand amour ; Partie II : Le Chemin de l’éternité ; Partie III : La Prière du soldat. Un long et périlleux voyage au bout de l’enfer. Ne restent plus que les durs adieux à accepter, et cela se passe dans La Condition de l’homme III : La Prière du soldat.
A la suite d’un premier opus nous plongeant dans l’horreur et l’ignominie des camps de travail japonais, Kobayashi Masaki réitère et pousse le vice plus loin encore. Pour rappel, La Condition de l’homme est une fresque de guerre ciselée en trois parties : Partie I : Il n’y a pas de plus grand amour (1959) ; Partie II : Le Chemin de l’éternité (1959) ; Partie 3 : La Prière du soldat (1961). Cette monumentale trilogie humaniste est désormais visible sur Mubi. Chronique d’un cauchemar que l’on aurait préféré chimère, La Condition de l’homme II : Le Chemin de l’éternité.
Il trône parmi les monuments du patrimoine cinématographique mondial la grande fresque historique et guerrière en trois parties de Kobayashi Masaki : La Condition de l’homme. Partie 1 : Il n’y a pas de plus grand amour ; Partie 2 : Le chemin de l’éternité ; Partie 3 : La prière du soldat. Plus de 9h de film dépeignant l’horreur, la construction du mal et l’impossible résistance dans le sillage de la mort. Et c'est à découvrir sur Mubi !
Pour la nouvelle année, Mubi a concocté un focus sur le réalisateur japonais Kobayashi Masaki. On commence cette mini-rétro avec Hara-kiri, un grand classique du chanbara.
Sur Henri, la plateforme de La Cinémathèque française, nous pouvons accéder pour quelques semaines encore à une salve de films de jeunes réalisateurs japonais, dans le cadre du cycle Japan Fringe. Sortis après 2011, année du tsunami et de Fukushima, ils témoignent des aspirations de ces cinéastes contemporains après cet événement chaotique, source de fortes inquiétudes. Intéressons-nous ici à Out There de Ito Takehiro, film expérimental à la frontière de toutes les formes, qui transcende le questionnement intérieur de toute une génération.