Continuez de rêver, amis joueurs, car la licence Tekken n'a pas fini de souffrir sur grand écran. Par Tony F.
Deuxième adaptation du Best Seller de Higashino Keigo, après une version Coréenne en 2009, Into The White Night, cette fois-ci réalisé par Fukagawa Yoshihiro, nous ouvre les portes de son univers tortueux… et torturé. Par Jérémy Coifman. Partager Suivre
Kinotayo se dévergonde en proposant Love and Treachery de Yazaki Hitoshi, un thriller sexuel qui se situe quelque part entre Inju de Barbet Schroder et un Pinku Eiga des années 90. Intriguant ! Par Victor Lopez.
Tiré d'un fait divers, My Wife hésite entre le drame social et le Road Movie mélodramatique et ne convainc au final sur aucun des deux tableaux. Faute d'empathie, de rythme et d'ampleur, le spectateur s'ennuie alors ferme en regardant la camionnette bleue traverser les mornes paysages du film. Par Victor Lopez.
C'était en 2009 : Kinotayo présentait Vacation de Kadoi Hajime et I Remember that Sky de Togashi Shin. Pour l'édition 2011, le festival rend hommage au second qui a reçu le Soleil d'or. Dommage, on aurait préféré l'inverse... Par Victor Lopez.
Sono Sion continue son petit bonhomme de chemin en accouchant de films à un rythme régulier et continu à accroitre sa popularité auprès du public occidental. La projection à Kinotayo de Guilty of Romance (dans sa version longue), dernier volet de sa "trilogie de la haine", présentée en séance spéciale à la quinzaine des réalisateurs à Cannes, est l'occasion de revenir sur le film dont on doute qu'il trouvera le chemin de nos salles françaises. Par Anel Dragic.