La 7e édition du Festival du Cinéma Chinois en France (FCCF) nous a permis de découvrir le cinéma d'animation de l'empire du Milieu, bien peu représenté à l'étranger. Big Fish & Begonia est une véritable belle surprise. Il sera d'ailleurs en compétition au prochain Festival d'Annecy. On peut le dire : le cinéma d'animation chinois trouve ses lettres de noblesse avec cette oeuvre envoûtante.
Entre deux films de la compétition, rien de mieux qu’un film de Miike Takashi pour se reposer le cerveau. Le cinéaste japonais avait déjà embrasé la Quinzaine des Réalisateurs il y a deux ans avec le rigolo mais un peu trop long Yakuza Apocalypse. Il tente de réitérer l’expérience en présentant cette fois-ci Blade of the Immortal, son adaptation du manga L’Habitant de l’infini en hors-compétition. Avis de Nicolas Lemerle et entretien par Victor Lopez.
Le Brussels International Fantastic Film Festival propose toujours quelques films décalés aux festivaliers, et cette année ne fait pas exception à la règle. Hentaï Kamen : The Abnormal Crisis, suite de Hentaï Kamen : Forbidden Super Hero a donc surpris les spectateurs, l'ambiance toute particulière du festival étant idéale pour ce type d'oeuvre. Cette 35ème édition du BIFFF le proposant en compétition internationale, nous nous devions de nous pencher sur ce film très particulier.
Le Brussels International Fantastic Film Festival projette énormément de films sombres ou violents. Pourtant, le spectateur trouve souvent, au sein de la programmation, un ou deux film où les enfants sont admis. Saving Sally, en compétition 7ème parallèle, est de ceux-ci. Projeté à 14h un dimanche lors de cette 35ème édition du BIFFF, le film n'a, sans surprise, pas attiré la plus grande foule. Pourtant, les spectateurs venus voir ce conte philippin ont visiblement été conquis, comme l'ont prouvé les applaudissements nourris face à ce spectacle surprenant. Et si le jury n'a pas récompensé le film, la mention spéciale qu'il lui a attribué a bien prouvé qu'il avait été sensible à Saving Sally.
Après son très réussi conte rohmérien Au revoir l’été et avant son Harmonium marqué par sa maîtrise des codes du cinéma japonais contemporain, Fukada Koji a fait Sayonara. Un film sur la fin de l’homme, du Japon. Un film sur la lumière, son absence et sa recherche.
Shinzuke Sato est habitué des adaptations de manga. Il s'est chargé, outre cette suite de Death Note, de Gantz, d'I Am A Hero (récompensé l'année dernière du Corbeau d'or au BIFFF) et il travaille actuellement sur Bleach. Cette 35ème édition du Brussels Intarnational Fantastic Film Festival permet de découvrir cette nouvelle déclinaison de l'univers de Death Note, hors-compétition