Avant de pouvoir découvrir Au bout du monde en DVD, vous pourrez visionner le dernier long-métrage de Kurosawa Kiyoshi, sur les plateformes de VOD. Et tant mieux car c'est l’un des plus beaux films du cinéaste, et une invitation délicate à partager la déambulation d’une grande amoureuse.
La 42ème édition du festival Cinéma du réel n'a malheureusement pas pu se dérouler physiquement. Toutefois, une partie de la sélection se trouve sur la toile, et notamment, We Still Have to Close our Eyes réalisé par John Torres qui nous plonge dans un Manille sous tension. Une oeuvre étrange et hybride qui intrigue et glace le sang.
La 42ème édition du festival Cinéma du réel n'a malheureusement pas pu se dérouler physiquement. Toutefois, une partie de la sélection se trouve sur la toile, et notamment, le court-métrage Signal 8 de Simon Liu. Ce film de 14min, se déroulant à Hong Kong, est difficilement résumable, tant il s’expérimente, plus qu’il ne se décrit.
C’est grâce à Eurozoom que Promare, la nouvelle bombe d'Imaishi Hiroyuki (Dead Leaves) et de son studio Trigger (en coproduction avec avec XFlag et Sanzigen), est arrivé dans les salles françaises l'été dernier. Le film devait faire son apparition dans vos salons en avril, mais compte tenu de l'actualité, sa sortie a été avancée au 17 mars en VOD. Un long-métrage d’animation bouillant d’inventivité qui pourrait se résumer en quelques mots d’ordre : secouer, exploser, et surtout avoir du style.
Comme l’on s’en souvient à l’époque, Princesse Mononoké était supposé être le dernier film de Miyazaki Hayao, son œuvre testament avant une retraite bien méritée. Cette apothéose était au cœur de la richesse thématique, de l’ambition et l’aboutissement visuels du film. C’est également la démarche de Hisaishi Joe dont la bande originale flamboyante est un sommet de sa collaboration avec Miyazaki. Retour de ce film, et sa musique, à l'occasion de sa mise en ligne sur Netflix.
En 2011, Arrietty, le petit monde des chapardeurs débarquait sur nos écrans. Quelques années après, c'est Netflix qui s'en empare. Retour sur un film soigné mais auquel il manque la folie créative d’un Miyazaki ou d’un Takahata. Arrietty, le petit monde des chapardeurs est une œuvre à l’image de son héroïne : une petite chose dotée d’un solide caractère.