Au programme de la 7e édition du Festival Allers-Retours, le documentaire After the Snowmelt de Lo Yi-shan cultive le deuil au travers d’images si personnelles, désarmantes et introspectives que l’on se sentirait presque coupable de les regarder. Partager Suivre
Comme chaque année, les équipes du Festival Allers-Retours sont parvenues à dégoter un film chinois contemporain en noir et blanc, jusqu'ici tous très différents les uns des autres. Ce long-métrage de Yan Xiaolin, joliment intitulé Carp Leaping Over the Dragon's Gate ne fait pas exception et suggère avec sensibilité la relation conflictuelle entre une mère et sa fille aux portes de l'examen d'entrée à l'université.
Projeté au Festival Allers-Retours, All, or Nothing at All est le premier long métrage de Jiajun Oscar Zhang, une déambulation sentimentale et existentielle dans un centre commercial.
C’est avec un premier long-métrage que le Festival Allers-Retours a décidé d’ouvrir son édition 2025. Réalisé par la jeune américaine Constance Tsang, Blue Palace Sun fait le récit sensible des destins immigrés à New York, où la réalisatrice a d’ailleurs grandi avec ses parents. Tourné principalement en mandarin, le film a reçu le prix French Touch remis par la Semaine de la Critique à Cannes en 2024.
Jeunesse (Le Retour) de Wang Bing est l'ultime partie de cette fresque sur une certaine jeunesse chinoise dont les tribulations individuelles dessinent un paysage commun, entre les ruines d'un passé dont les spectres hantent les images et un futur fait de voix romantiques. Le retour souligne une idée, l'âge d'une mythologie industrielle. C'est à découvrir au festival Black Movie de Genève.
Le Black Movie 2025 a projeté la comédie noire fantastique Sister Midnight, premier long-métrage (à l’exception de son film étudiant) du réalisateur anglo-indien Karan Kandhari.