Yeon Sang-ho se réinvente une fois de plus en creusant le sillon du film de zombie dans Colony, projeté en séance de minuit au Festival de Cannes.
Gondola est un petit bijou méconnu tutoyant la magie de Déménagement de Somai Shinji et L'Été de Kikujiro de Kitano Takeshi dans la catégorie des plus beaux films sur l'enfance.
Passé par la Berlinale et le Festival de Hong Kong, Eel, premier long métrage de Chu Chun-Teng a été présenté lors de cette saison du Festival du Film Taïwanais à Paris. Actif depuis une dizaine d'années dans le domaine du court métrage et des installations, il a développé un regard spécifique, tourné vers la poésie et l'expérimentation. Davantage un poème filmique qu'un véritable récit, le film présente la rencontre d'un homme hanté par le passé et d'une femme mystérieuse, sur la presqu'île de Shezi, quelque part entre le rêve et la réalité.
Pour la deuxième édition du Festival du Film Taïwanais à Paris, c'est le premier long-métrage de Tsao Shih-han, Before the Bright Day qui a été choisi comme film d'ouverture. Se déroulant en 1996, année de la première élection démocratique sur l'île de Formose, le récit se veut surtout un coming-of-age comme allégorie de l'avenir de la société taïwanaise.
L'infatigable réalisateur kazakh Adilkhan Yerzhanov est déjà de retour pour la Semaine de la Critique organisée en parallèle de la Berlinale 2026. Cette fois, il nous propose un néo-western crépusculaire dans un Karatas en proie à une dictature mafieuse.
Moisson de prix au 32è Festival international des cinémas d’Asie de Vesoul pour Kurak, le premier long métrage d’Erke Dzhumakmatova et Emil Atageldiev : Grand Prix du jury, Prix du jury de la critique et Prix du jury lycéen. Une plongée dans la misogynie institutionnalisée et l’exploitation des femmes au Kirghizistan, inspirée de faits réels.