Cette année, le Festival des 3 Continents permet au grand public de découvrir gratuitement des œuvres fortes. Demain après-midi et soir sera disponible Shokuzai, le film réalisé en 2 parties par Kurosawa Kiyoshi en 2012.
Succès auprès de nombreux festivaliers dont critiques de la Berlinale, The Shepherdess and the Seven Songs de Pushpendra Singh représente l’Inde à la 42ème édition du Festival des 3 Continents, dans la sélection spéciale.
Écourté en raison des annonces gouvernementales, le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) a vu sa troisième journée se transformer en dernière. Elle nous a cependant permis de prolonger la ligne établie par la programmation de ce début de festival, centrée sur la place de la femme en Corée. Lucky Chan-sil, Way Back Home et Kim Ji-young, Born 1982 avaient déjà montré trois portraits de femmes hétéroclites et forts. À cela vient s’ajouter le courageux Dispatch ; I Don’t Fire Myself de Lee Tae-gyeom.
Stephen Sarrazin et Yangyu Zhang présentent dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Ils évoquent ici Ainu Mosir, le dernier film de Fukanaga Takeshi, qui vient de sortir au Japon.
Dans la foulée de la sortie de The Forest of Love et sa version Deep Cut, Sono Sion, le plus culte des cinéastes subversifs japonais contemporains nous offre une nouvelle pépite avec Red Post on Escher Street, projeté au Festival du cinéma nouveau de Montréal.
Il y a de cela deux ans, Fabien Mauro avait, via son livre Ishiro Honda, humanisme monstre, permis aux cinéphiles comme aux néophytes les plus curieux de découvrir la vie et l’œuvre du célèbre cinéaste japonais, créateur de l’incontournable Godzilla. Il doit sa renommée à ses films tournés dans le Japon d’après-guerre, principalement des films de monstres. Mais Honda Ishiro est un arbre, certes majestueux, mais qui cache la forêt d’une quantité hallucinante de films de genre tournés après la guerre. Et c’est cette passionnante et foisonnante partie de l'histoire du cinéma fantastique que Fabien Mauro nous conte dans son nouveau livre Kaiju, envahisseurs et apocalypse : l'âge d'or de la science-fiction japonaise.