Dernière pièce de la « carte blanche thaï » sur la plateforme Henri de la Cinémathèque française, Dark Heaven (Sawan mued en version originale) de Rattana Pestonji est un film en tous points unique pour les cinéphiles thaïlandais. Long-métrage en 35 mm et en couleurs de 1958, créé par un metteur en scène voulant faire évoluer le cinéma thaïlandais et interprété par un chanteur populaire et une reine de beauté dont les apparitions au cinéma sont rares, le film est une chaleureuse comédie musicale féministe et antimilitariste.
Ayka de Sergueï Dvortsevoï s'est vu décoré du prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes 2018, pour la prestation de l'actrice Samal Yeslyamova. Ce film, qui narre l'enfer d'une femme kirghize en situation irrégulière dans un Moscou glacé, est disponible sur arte.tv.
Grâce à la plateforme Henri de La Cinémathèque française et la « carte blanche thaïe », nous pouvons redécouvrir des œuvres anciennes du cinéma thaïlandais, en courts et longs-métrages. Place à It’s All Because of a Katoey ou Katoey pen het, une comédie de 12 minutes produite en 1954.
Grâce à la plateforme Henri de la Cinémathèque française et la « carte blanche thaï », nous pouvons voir des films rares et anciens du cinéma thaïlandais en version restaurée. Place à The Ghoul ou Prai Takian, un court-métrage muet horrifique à l’auteur anonyme de 1940, typique des pré-programmes de séances cinéma de cette époque. […]
En 1983, King Hu réalise All the King’s Men, un récit sur le pouvoir au temps des Zhou, stylisé à la manière des opéras chinois classiques. Totalement inédit en France jusqu’à maintenant, le film nous est proposé par Spectrum Films en version restaurée. Ce texte est la deuxième critique concernant le coffret King Hu de […]
Depuis la fermeture des cinémas, la plateforme Henri de La Cinémathèque française propose au public diverses œuvres patrimoniales accessibles en ligne. À partir de mars, le programme « carte blanche Thaï Film Archive » sera la possibilité de voir quatre films classiques thaïlandais, courts et longs, en version restaurée. Attardons-nous sur le premier d’entre eux : le long-métrage Santi-Vina, réalisé par Thavi Na Bangchang en 1954.