Edito 1 : The Times They are a-Changin

Posté le 6 octobre 2013 par

La nouvelle formule tant désirée est enfin là, et c’est avec plaisir et excitation que l’on ouvre ce nouveau chapitre de la vie d’Eastasia. The Times they are a-changin…comme dirait l’autre.

 

On a bossé comme des petits fous, de brainstormings en brainstormings, de refonte en refonte, pour proposer aujourd’hui cette nouvelle formule qui est déjà évolutive. Dans un premier temps, nous vous proposerons notre contenu principal, à savoir le webzine hebdomadaire ainsi que les news quotidiennes. Chaque vendredi, vous aurez votre petite dose eastasienne avec un ou deux films mis en avant sortant en salles, des sorties dvd, des interviews, podcasts, dossiers et autres analyses. Vendredi n’est plus le jour du poisson, mais d’eastasia. Puis petit à petit, des petites nouveautés viendront se greffer, notamment nos blogs, l’agenda et le célébrissime tableau des étoiles qui rendra compte de nos avis plus que divergents sur les films (on se frite évidemment tous les jours à la rédac !)

Ce changement de formule s’accompagne évidemment d’une réflexion sur notre ligne éditoriale, qu’il est important de préciser (et d’avoir…). Nous défendons et donnons de la visibilité au cinéma asiatique en France. Il nous semble donc important de défendre avec ferveur les films que nous aimons, mais aussi les autres qui méritent quand même une exposition médiatique. Notre webzine et nos news sont donc principalement axés sur la mise en valeur des films que nous voulons défendre ou exposer, sans contrainte ni impératifs commerciaux. Une façon de dire qu’on mêle l’utile à l’agréable. Nous aurons une liberté créatrice et tonale, tout en gardant cette ligne forte et engagée.

Dans cette volonté de liberté, il nous semblait important de changer quelques principes qui ne collaient pas vraiment avec cette ambition. Chaque critique ne sera plus sanctionnée par une note. Nous voulons revenir à une critique analytique plus que prescriptive, réfléchir ensemble sur les films, créer une émulation, un débat. Sanctionner les films d’une note dans nos critiques n’avait pour nous plus aucun sens. Par contre pour les accros des notes et des avis (et je sais que vous êtes nombreux, hein, avouez !), notre tableau des étoiles servira de fix ! Là encore, il ne sera pas là pour sanctionner les films, mais plutôt pour faire état des avis des membres de la rédaction, savoir si Yannik Vanesse aime toujours autant les nanars ou si Victor Lopez a (enfin) retrouvé son cœur d’enfant.

Sono sion/interview deauville

Enfin et c’est aussi très importants, nous voulons également ouvrir le site à d’autre cinématographies. Nous avons déjà, durant nos trois premières années, ouvert petit à petit le cercle  des pays inclus à l’Iran, la Russie, l’Afghanistan ou Israël. Il nous semblait donc normal de faire sauter les barrières restantes. Cela ne change rien à la vocation principale du site, expliquée plus haut, mais c’est tout simplement un moyen de ne plus nous restreindre. Parce que parfois, on voit des choses dans les cinématographies du monde qui nous interpellent, nous émeuvent ou nous révoltent et que nous avons envie d’ouvrir les vannes. Les blogs (au nombre de six dans un premier temps) naissent de cette volonté d’ouverture et vont renforcer  l’idée de rendez-vous créer avec le webzine. Parce que finalement on se sent bien sur eastasia non ?

Au-delà de tous ces aspects éditoriaux, la nouvelle formule est aussi esthétique. Contemplez le fruit du labeur de Maxime Bemer, notre graphiste et de Lesly Jollois,notre informaticien ! Voyez comme le moteur de recherche fonctionne à nouveau ! Admirez ce magnifique site, que vous lecteurs, méritez ! Un confort de navigation accrus, un plaisir pour les yeux, du contenu toujours plus complet, et une ligne éditoriale forte, j’ai envie de dire : Bienvenue sur le Eastasia 2.0 !

Nous remercions chaleureusement tous les fidèles des fidèles qui ont participé financièrement à l’aventure (et les autres aussi quand même, vous savez il n’est jamais trop tard pour aider!) . Let’s get the party started !

Jérémy Coifman.

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