S’il y a bien un réalisateur japonais dont on retrouve le nom dans la plupart des grands festivals de cinéma, c’est celui de Kore-eda Hirokazu. Un an après Les Bonnes étoiles, il revient avec un nouveau film L’Innocence qui est reparti de Cannes doublement primé du prix du scénario ainsi que de la Queer Palm. Alors, qu’est-ce qui, dans ce nouveau métrage, a fait retrouver à Kore-eda le chemin des prix cannois ?
La Palme d'Or 2018 Une Affaire de famille du cinéaste japonais Kore-eda Hirokazu, est dès à présent disponible sur Mubi.
Cette semaine, Les Films du Préau nous amènent en salles La Maison des égarées, un long-métrage d'animation signé Kawatsura Shinya qui aborde avec douceur et fantaisie la reconstruction d'une famille improvisée après une catastrophe.
Alors que le public du Festival Kinotayo a pu le découvrir fin 2019, Dans un jardin qu’on dirait éternel est enfin parvenu à trouver le chemin des salles françaises. Sous ses allures de métrage purement sensoriel et contemplatif, le film d’Omori Tatsushi est un bel hymne à la vie et aux joies du quotidien, dernier baroud d’honneur de la grande Kirin Kiki.
Le prochain film de Shiraishi Kazuya (The Blood of Wolves) s'appellera One Night, et son premier teaser vient d'être révélé.
La décision a été prise à l'unanimité : la Palme d'Or de la 72ème édition du Festival de Cannes est allée, pour la première fois, à la Corée, pour Parasite de Bong Joon-ho (Memories of Murder). Il faut dire que le prix n'a pas été volé par cette œuvre tout à la fois grinçante, touchante, perspicace et inventive.