Un arbre renversé qui pend depuis le plafond ; une estrade au milieu de la scène ; quelques rochers. Voilà pour le cadre. Le crépuscule tombe : deux vagabonds attendent Godot. Extravagance du jeu d’acteurs. Outrance des maquillages. Incongruité des accoutrements, des gestes, des regards. D’emblée, l’adaptation d’ En attendant Godot par l’Opéra de Pékin désoriente. Quand bien même on connaîtrait déjà cette pièce emblématique, on ne se sent pas en terrain connu. On en parlait ICI, voici le compte rendu de la rencontre entre Beckett et l’Opéra de Pékin dans la très belle salle du Théâtre de l’Agora à Évry ! Par Antoine Benderitter.