Après un passage par le grand écran avec le bouleversant L'Innocence, Kore-eda Hirokazu revient sur Netflix avec une nouvelle série, Asura, adaptation de la nouvelle éponyme Ashura no gotoku de Mukoda Kuniko. Si sa précédente œuvre télévisuelle, Makanai : dans la cuisine des maiko, avait fait l'effet d'un doux et apaisant repas entre amis, Asura ressemble beaucoup plus à un diner tendu qui vire au règlement de compte familial et générationnel.
Derrière ce titre d'un goût douteux, se cache l'une des meilleures distributions internationales Netflix du moment. En plus d'être le dernier film de l'étoile montante Jason Kim, à qui l'on doit notamment l'excellente série La Traque dans le sang et Midnight Runners que l'on ne présente plus, Profession ceinture noire signe et perfectionne toutes les habitudes de ce cinéaste n'ayant plus aucunement besoin de faire ses preuves.
Alors que The Missing, le troisième et dernier long-métrage du cinéaste d'animation philippin Carl Joseph Papa est passé par les circuits de Netflix dans la plupart des pays du globe, le public européen aura la chance de pouvoir (re)découvrir ce drame bouleversant en rotoscopie sur les grands écrans du Festival Black Movie de Genève.
Niché quelque part dans le catalogue de Netflix, The Pig, the Snake and the Pigeon (2023) signe la première incursion à Taïwan pour le cinéaste hongkongais Wong Ching-po, qui revient meilleur que jamais avec un solide divertissement à mi-chemin du thriller et de la comédie noire, après des années d’absence à la réalisation. Partager Suivre
En un peu plus d'un mois, ce ne sont pas moins que deux films d'animation japonais qui ont fait leur apparition sur Netflix : Mon Oni à moi et The Imaginary. Si le premier, issu des studios Colorido, peine à se détacher de l'influence de Miyazaki pour un résultat oubliable, le deuxième, produit par le studio Ponoc, se montre beaucoup plus intéressant à découvrir.
Comme pour consolider sa place de pape du cinéma populaire indonésien, Joko Anwar nous propose une œuvre sérielle sur Netflix. Entre la volonté d’épouser ses influences pulp et celle de tutoyer les cinéastes internationaux nouveaux « maîtres de l’horreur », Nightmares and Daydreams est une œuvre singulière. Peut-être la moins audacieuse, mais celle qui serait […]