Les trois films de la "trilogie de la lame" de Misumi Kenji ressortent au cinéma chez The Jokers Films : Tuer (1962), Le Sabre (1964) et La Lame diabolique (1965). Trois films d’une grande modernité qui mettent à mal le bushido, le code des principes moraux des guerriers japonais.
Splendor Films ressort en salles cette semaine Le Pavillon d'or d'Ichikawa Kon, adaptation fidèle et magistrale du roman éponyme de Mishima Yukio pour une œuvre austère, complexe et captivante.
Le film taïwanais Life for Sale de Tom Teng, actuellement en compétition internationale à la 28e édition de L’Étrange Festival, nous offre une adaptation du livre éponyme de Mishima Yukio. Partager Suivre
Les Esprits maléfiques du Japon est le troisième long métrage de fiction de Kuroki Kazuo. Distribué en 1970, c’est un film de yakuza crépusculaire et une capsule temporelle inestimable de la contre-culture japonaise de l’époque.
Premier film de la collection Dissidenz Asia, 25 Novembre 1970 : le jour où Mishima choisit son destin fait office de manifeste pour le jeune éditeur. Voilà le dernier grand film d'un immense réalisateur, qui poursuit une reflexion passionante, entamée avec United Red Army et Le Soldat Dieu, sur l'histoire du Japon en questionant ici la figure de Mishima.
La dix-huitième édition de l’Etrange Festival nous permet de voir enfin 11/25 The Day He Chose His Own Fate du vétéran Wakamatsu Koji. Il nous livre sa version et sa vision du destin hors norme de Mishima Yukio, figure ô combien ambivalente et passionnante. On peut légitimement se demander ce que peut apporter cette évocation de la vie de l’écrivain par rapport au flamboyant Biopic de Paul Schrader. Avec Wakamatsu aux commandes on peut en avoir une petite idée. Par Jérémy Coifman